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A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty]

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MessageSujet: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Ven 17 Juin - 20:02


Baek Scotty & Lim Dae Ki ;; A Beautiful journey ... Ironic or not ?



« Monsieur ? Vous auriez ce modèle en double ?? » Surpris par la voix enroué du bonhomme, je me tournai vers lui en le dévisageant. Je vis ce dernier déglutir en baissant la tête, son regard se faisant soudainement incertain. Voyant que je lui faisais peur, je tentai de lui sourire comme je pouvais, histoire de le rassurer. Il voulait un second exemplaire d’un manga ? Le jeune homme m’expliqua qu’il y en avait qu’un en rayon et que son amie en voulait aussi un. Lui intimant d’attendre là, je quittai la caisse pour aller dans la réserve et fouiller dans le stock. Par chance, le livre qu’il voulait était encore disponible. Tout guilleret, je lui ramenai le bouquin et ce dernier me remercia. Sur le coup, je croyais qu’ils allaient prendre que ça mais faut croire que mon jugement était faux. Une pile de manga s’offrait à moi. J’aurai pu dire que je n’ai jamais vu ça dans ma vie mais c’est faux. Tous les jours c’est la même. À contre cœur, un sourire s’immisça sur mes lèvres tandis que je calculai le montant à l’aide de la machine. Je n’ose divulguer la somme qui pourrait très bien dépasser mon salaire. Pourquoi gâcher tant de sous dans ces conneries ? C’est juste des dessins en noir et blanc, rien de véritablement amusant. Fin bref. Une fois payé, les livres furent soigneusement rangé dans des sachets plastique –quatre au total- puis ils partirent avec, me remerciant gentiment. Je soupire, agacé. Comment pouvais-je travailler ici alors que la plus part des clients prenaient peur en voyant la tronche que je tirai. Décidément, je devrai devenir mafieux ou je ne sais quoi encore de plus stupide. De plus, c’était une boutique connue et fréquentée par beaucoup de geek et otaku en tout genre, même des adultes à qui on ne soupçonnerait pas ce genre de passion. Ma foi, c’est leur vie. Je ne vais pas juger la leur alors que la mienne est catastrophique de A à Z. Un énième soupire m’échappe alors que d’autres clients arrivent. Je répète systématiquement mes gestes jusqu’à la fin de ma journée. Deux heures plus tard, on prend ma relève et me laisse partir. Cette boutique est tellement surpeuplée –et trop petite- que l’on doit changer les vendeurs régulièrement. Je m’en pleins pas, je fini assez tôt le travail… En même temps que les écoliers. Sisi, le détail inutile qui me vient en tête.

En dehors de la petite boutique, la population ne semble pas diminuer. ça se bouscule, ça parle, ça rit, ça fait trop de bruit. Toutes les choses que je borne à ne plus aimer. Auparavant, c’est moi qui foutais le bordel et faisait le vacarme. Aujourd’hui, je voudrai le contraire. Mais on ne change pas les vieilles habitudes, comme dit si bien l’officier bidule avec son air de lucky luke. Si seulement il pouvait disparaitre plus vite que son ombre… Mais non, un appel toute les semaines pour avoir des « nouvelles » du petit gangsta. Misérable. D’un simplement secouement, je chasse ces pensées de mon esprit et continue ma route. En chemin, je me rends soudain compte que j’avais des trucs à acheter. Nouveaux vêtements & cie. Avec ma paye, je pouvais bien me faire plaisir de temps en temps. Et puis, le centre commercial n’était pas loin de mon lieu de travail. Décidé, je pris la route du centre commercial, me perdant dans mes pensées malgré moi. C’était simple. Qu’allais-je manger ce soir ? Ou plutôt, avec qui passerai-je ma nuit ? Si je découche, ce n’est pas pour aller prendre le thé avec un pote. Je soupire pour la trentième fois de la journée puis m’emparai de mon iPhone. Tout en marchant, je me mis à surfer sur le net pour visionner le dernier match de catch. Les écouteurs dans les oreilles, les coups pleuvaient dans tout les sens. Tout cela m’amusait, j’étais un vrai fan au lycée et je voulais même devenir catcheur professionnel. Sauf que, comme tout adolescent, on change d’avis comme de chemise. Et puis, ça me passe rapidement comme envie. Même si je fais de la boxe pendant mon temps libre, histoire de garder la forme.

Relevant de temps en temps la tête. Je zieutai la rue pour voir où j’allais et ne pas me tromper de chemin. Le centre commercial n’était pas loi, fort heureusement. Après une journée de boulot à supporter des fous pareil, j’en peu plus. C’est fatiguant de se mentir à soi-même pour tenir le coup, surtout que les autres y croient. ‘Fin bref. Me voila arrivé dans mon nouveau de prédilection –il le devenait facilement une fois les sous en poche-. Cette fois-ci, je souris honnêtement en franchissant les portes qui me mènent à tant de boutique. Que du choix ! Je ne sais où poser des yeux… à part peut-être sur l’écran de mon portable qui diffuse toujours la vidéo de deux hommes qui se tapent dessus. Évidemment, j’avance sans regarder où je vais, me contentant de commenter mentalement le match. Inévitablement, mon épaule percuta violemment quelqu’un, mon téléphone manquant de s’écraser par terre si je n’avais pas eu un minimum de réflexe. Hors de moi, j’ouvre immédiatement la bouche sans même regarder la personne. « Tu ne peux pas faire attention, cré…. Scotty ? » L’info monta finalement au cerveau et ma voix s’étrangla dans ma gorge. Pourquoi je tombe sur lui, ici ? Na, j’ai faillit le traiter de crétin. Quoique, c’est gentil comme insulte venant de moi. Du coup, je ne savais que trop dire. Enfin, de sympathique surtout. « Tu aurais pu m’éviter … à moins que tu ne regardes pas où tu vas ? » J’avoue, c’était principalement de ma faute. Mais sale gosse comme je suis, je préfère rejeter la faute sur le premier venu et avoir toujours raison. Doucement, je passai ma main dans mes cheveux, remettant quelques mèches en place. Mon portable trônant fièrement dans ma main crispée. Ça coute cher, manquerait plus qu’il tombe et finisse en morceaux.

Dégaine du jour
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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Ven 17 Juin - 22:20

« Aaah... Putain, ce con, je vais le tuer un jour..... » Aujourd’hui, pauvre de toi, tu étais un peu malade. Bon, avoues donc que ça ne date pas d’aujourd’hui, mais ça doit faire au moins trois bon jours que tu n’as pas été au lycée. Tu iras sans doute demain, si l’envie t’en prends, même si ça, j’en doute très fortement. En ce moment, ce n’était pas la grande forme pour toi, souvent tu te prenais la tête pour pas grand-chose et ta sœur n’était pas souvent là, la semaine elle dormait au complexe et le week-end elle allait souvent chez ses amies ou tout simplement tu n’avais pas de temps à lui consacrer. Sois tu travaillais trop pour pouvoir finir les fins de mois, sois tu étais bourré d’examens. En gros, si tu la voyais au diner c’était bien beau. Tu soupirais, quel heure était-il ? Ah, tu avais encore fait la grasse matinée. Il est presque quatre heure de l’après-midi, petit bonhomme, il est temps de te lever, non ? Bon, il faut aussi dire qu’hier tu avais assez mal dormi à cause d’un enquiquineur de première classe & de haute renommé. Ah, t’as du passer les trois quarts de la nuit à le consoler au téléphone, il ne te lâchais pas ! Et puis zut, qu’est-ce qu’il est chiant à te demander toujours des réponses pour les examens, comme si tu avais été en cours ces derniers temps et surtout comme si tu en avais quelque chose à foutre. C’est pas ton truc ces jours-ci. Définitivement.

Alors tu avais fini par t’écrouler de fatigue, encore vêtu. Pour une fois, c’était assez rare, mais tu n’avais pas terminé ta nuit avec quelqu’un, personne ne t’intéressais non plus ces derniers temps. Le seul peut-être ce bon vieux Kwon Min Hwan. Oh, il y avait aussi ce type du métro que tu avais rencontré il y a un certains temps déjà. Quel était son prénom… ? Lee… ? Non. Non. Hm. Lim ? Oui, c’est ça. Lim comment déjà ? … Hm… Lim Dae.. Lim Dae Ji ? Non, pas Ji, Ki. Lim Dae Ki, voilà c’est ça. Bon, c’est vrai que c’était par accident et tout ça. Tu ne l’avais pas revu, maintenant que tu y pensais, tu te demandais bien ce qu’il pouvait être devenu ? Bah, tu haussais les épaules. Lui, il avait sûrement dût t’oublier, pas de quoi en faire un tout plat et ce n’étais pas ton genre de te soucier de la vie des inconnus que tu rencontrais dans le métro. Bon, il faut avouer que là c’était différant, vous avez parlé de tout et de rien, mais surtout de lui, et au final, c’est plutôt un ami non ? Oui, oui. Peut-être bien, de toute façon, tu ne pouvais pas t’empêcher de penser à ce type. C’est comme ça, t’y peux rien, hm ? Enfin, après avoir parlé d’exercices toute la nuit, tu avais fini par abandonné ce type. Tout ces messages non-lus... Bien vite effacés sans même en savoir le contenu.

Enfin, bref. Tu te levais lourdement, visiblement mal à l’aise dans tes vêtements. Ah, tu n’as vraiment pas l’habitude de dormir vêtu, il est normal que tu as mal dormi et que forcément, tu as mouillé le tissu. Tu dors trop fort et en plus d’avoir un mauvais sommeil, tu as un très très très mauvais réveil. Irrécupérable, hm. Tu marchais alors jusqu’à la cuisine pour te servir un grand verre de lait, fixant un moment le réfrigérateur, presque entièrement vide. Il était temps de faire quelques courses, et même si tu n’avais pas envie de faire les grandes courses, il te faudrait au moins quelque chose à manger ce soir. Ton verre bu, tu te dirigea vers la douche pour te décrasser toute cette vilaine transpiration nocturne qui te chatouillais l’épiderme comme si c’était une invasion de radioactivité qui t’attaquais de l’intérieur. Oui, tu es maniaque et tu est bien loin de l’assumer, c’est un défaut qui t’écœure, qui te rapproche un peu plus de la femme – du moins dans ton idéologie – et qui t’éloigne encore plus de la nature bordélique de l’homme. Une fois douché, séché, coiffé, parfumé et donc parfaitement préparé… Tu attrapais ton téléphone portable, tes clefs et tu sortais rapidement de chez toi. L’envie immense de prendre un bon bol d’air, de te sentir libre, il n’y a rien de mieux pour toi… Ah, mais cette foule et ce bruit… C’était vachement agaçant en fait.

Tu n’avais pas long à marcher, de toute façon, tu prendrais le bus. Ah oui, tu n’allais pas t’amuser à traverser les quartier un par un. Déjà le bus irait bien plus vite, et ensuite tu n’aurais pas à subir les multiples sévices de la foule dans les rues piétonnes – et pas que piétonnes d’ailleurs. Tu t’étais assis au fond dans l’espérance que personne ne vienne t’enquiquiner, mais tu ne devais pas passer inaperçu… . « Non, j'ai pas envie de me faire défoncer aujourd'hui, chéri. Repasses une autre fois. Puis, t'as vu ta gueule ? Comme si j'allais me faire prendre par n'importe qui. T'es sûr que t'es pas puceau ? Quelqu'un à déjà aimé ta tronche ? Étonnant. » Comme d'habitude tu répondais toujours avec beaucoup d'élégance et de tendresse, mais c'était ta façon d'être clair et franc. Oui, tu mens beaucoup, mais c'est juste pour avoir ce que tu désires, non ? Et si tu te faisais frapper, tant pis, au moins tu avais dis ce que tu avais à dire. Seul un imbécile frapperais si il n'assumait pas la vérité, non ? Hm... Mais en même temps... C’est vrai qu’habillé comme tu l’étais, c’était largement plaisant, autant aux filles qu’aux garçons. Tu portais une veste léopard, en dessous se trouvais un débardeur un peu trop plongeant qui laissait bien voir un bon morceau de ta peau si claire, si pâle et surtout de ton torse si frêle, et d’un jean moulant slim porté taille basse. Restons dans les choses principales et n’allons pas décrire la couleur de tes sous-vêtements hein – mais si vous voulez vraiment savoir, c’est aussi un caleçon moulant noir de la marque que vous préférez. ~ Bon, c’est vrai que tu aimais plaire hein, soyons franc.

Un fois descendu du bus, tu rentrais alors dans le magasin. Il y faisait un peu trop frais à ton goût et tu frissonnais à chaque nouveau pas. Qu’allais-tu bien pouvoir manger aujourd’hui ? Bah, le premier truc qui te plaira à l’œil, si tu changais encore d’avis en cour de route ? Tant pis, c’est ton problème, t’es comme ça. Lunatique comme pas deux, tu sais jamais ce que tu veux et tu finis toujours par perdre plus de temps à te décider qu’à acheter l’objet de ta convoitise. Et je ne préfère même pas parler de vêtements, c’est un sujet tabou pour toi. Tu ne sais jamais quoi acheter… Ah. Enfin, perdu dans tes pensées, tu faisais des allez et retours devant les rayons alimentaires sans vraiment trouver ce que tu veux. Enfin, tout ça c’était bien débile ; tu paraissais pour un ivrogne qui ne savait pas quel alcool choisir pour se bourrer la gueule jusqu’à te faire bousculer par quelqu’un, tu eu à peine le temps de te retenir à celle-ci pour ne pas tomber, ton regard se plongeant dans le sien. Oh. Le garçon du métro ? Que le monde est petit, toi qui pensait à lui il y a encore moins de deux heures ? Un petit sourire s’afficha sur tes lèvres quand tu entendis ton prénom, il ne l’avais donc pas oublié. « .. Excuses-moi. J’suis plus préoccupé par ce que je suis sensé manger ce soir que par ta petite gueule d’ange, chéri. Puis c’est quoi cette coupe ? Tu t’es pris un pétard dans la gueule ou quoi ? Quoi que, ça te rend encore plus sexy que tu ne l’étais avant. » Sans gêne, oui et alors ?

Tu te redressais alors et arqua un sourcil, toujours ce petit sourire sur tes lèvres. Bien sûr que tu avais toujours aimé le provoquer, c’était plus fort que toi, ça sortait tout seul de ta bouche. C’était si mal ? Pas tant. Il te plaisais clairement, et ça tu avais vraiment du mal à te l’avouer. Tu le connaissais puisqu’il t’avais dévoilé quelques trucs comme ça sur lui la dernière fois. Il avait l’air d’être intrigué et tu ne comptais pas lui donner ce qu’il désirais, ou pas tout de suite sans doute. Doucement, tu haussais les épaules. « Puisque tu es là. Qu’est-ce que tu attends pour m’inviter à passer la soirée avec toi ? Je suis sûr que t’en meurs d’envie, dis pas le contraire. Puis. Tu peux pas me refuser ça, de toute façon, je sais même pas quoi manger… Si tu ne veux pas, aide-moi alors à choisir quelque chose, rends-toi un peu utile, pour une fois. » Ton sourire se faisait alors plus large.

Scotty, fermes-là un peu.


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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Sam 18 Juin - 12:37

Dès fois je me demande ce qui est le mieux. Passer son temps à travailler pour pouvoir vivre de son peu d'argent ou tomber sur des gens qui finirons par te prendre la tête. Loin de moi l'idée de mettre Scotty dans ce sac là ... Je mettais presque tout le monde dedans quand j'en avais envie. Aujourd'hui, ce n'est pas l'envie qui m'en manquait. à passer toute une journée à satisfaire des gamins qui ne savent pas la valeur de l'argent, ça tape sur le système. Bientôt mon cerveau finirait par fondre et je serai comme eux. Punaise, je m'étais juré de ne plus juger les gens sur leurs apparences ou façon d'être. ça finira par s'arrêter un jour ou l'autre, à force de vivre dans leur monde. En attendant, son monde était bien différent des autres. Sauf peut-être les fantasmes qu'il doit se faire à longueur de journée. Bon, tout le monde en a, faut pas exagérer non plus. Par contre, le croiser ici est une surprise. Monsieur ne répond jamais à mes messages, monsieur m'ignore et quand il n'a personne ... Bah évidemment, il se souvient de moi. Le garçon du métro. Se souvient-il au moins de mon nom ? En entier, bien sûr. Je suis sûr qu'il met trois plombs avant de s'en souvenir. Aish ~ Soit je me fais mener en bateau par lui, soit c'est moi qui est une bonne raison pour être si persistant. Dans le pire des cas, j'arrive pas à le rayer de ma mémoire et oublier son nom. Je me souviens toujours des gens que je croise, la plus part du moins. Mais bon, Scotty à piqué mon intérêt, il est une source de curiosité pour moi... Et ça doit surement l'embêter, vu comment il réagit. Au fond, je m'en moque pas mal que ça l'agace ou pas. En étant égoïste comme moi, on ne lâche pas le morceau avant longtemps. Depuis combien de temps je le tiens, d'ailleurs ? C'est pas mon genre de compter les jours ou les minutes passés loin d'une personne. Faut-il encore que je puisse penser à elle. Impossible avec mon travail, la police et ma famille. Sisi, mon père arrive toujours à ce faire choper et comme d'habitude, ça me retombe dessus à un moment ou à un autre. C'est ça la réputation des Lim. Entre père et fils, faut pas briser la chaine. Le choc qui survient me tira subitement de ma songerie. Je pensai plus à retenir mon portable que la personne dans laquelle j'étais rentré dedans. Comme quoi, la valeur d'un iPhone est plus élevé que celle d'un inconnu. Pas si inconnu que cela. Quand je vous dit que je ne m'attendais pas à le voir ici. ça ne m'empêche pas de parler à ma façon, froidement et détaché, comme s'il n'avait pas grande importance en face de moi. Alors que dans ma tête, c'est différent.

Ce petit sourire collé sur sa face me disait rien qui aille. La question était, est-ce que quelque chose allait bien lui ? Après tout, même après que l'on est discuté toute une nuit, ça ne l'a pas empêché de m'oublier. « .. Excuses-moi. J’suis plus préoccupé par ce que je suis sensé manger ce soir que par ta petite gueule d’ange, chéri. Puis c’est quoi cette coupe ? Tu t’es pris un pétard dans la gueule ou quoi ? Quoi que, ça te rend encore plus sexy que tu ne l’étais avant. » Cette façon de parler, elle ne me manquait pas vraiment. Gueule d'ange? Que trouvait-il d'angélique sur mon visage ? Chéri ? ça disait surtout que l'épisode précédent allait repasser une seconde fois. Fronçant les sourcils, je ne pu m'empêcher de porter ma main à mes cheveux. C'est du gel, pas de la dynamite. Plus sexy. Je voyais mal qui me dise le contraire. à cette remarque, un rictus s'incrusta sur mes lèvres. «à ce que je vois, tu parles toujours autant. Tu préfère les cheveux aplaties ?» Sur ces mots, je m'apprêtai à me décoiffer mais au final, je ne le fis pas. Aucune envie de lui faire plaisir si facilement. Quoique, s'il trouvait ça sexy, je devrait plutôt me passer la tête sous l'eau. Méchant ? Je l'ai toujours été, c'est difficile de perdre ses mauvaises habitudes aussi rapidement. Et puis, je n'avais pas fini de parler de la sorte avec lui. Il ne se gênait pas pour dire le fond de sa pensée, pourquoi je me retiendrai ? Le pire, c'est qu'il sait que je répond facilement à la provocation et cela semble l'amuser. Je suis bête de ne pas l'ignorer et faire genre je n'entends rien. « Puisque tu es là. Qu’est-ce que tu attends pour m’inviter à passer la soirée avec toi ? Je suis sûr que t’en meurs d’envie, dis pas le contraire. Puis. Tu peux pas me refuser ça, de toute façon, je sais même pas quoi manger… Si tu ne veux pas, aide-moi alors à choisir quelque chose, rends-toi un peu utile, pour une fois. » étonné, j'haussai les sourcils avant de sourire, incrédule. Genre, il croit que je vais l'inviter ? Pour qu'il me jette juste après. Mourir d'envie ... Il n'avait pas tord mais je n'aime pas me l'avouer. Autant se dire qu'il est énervant et que je ne veux pas rester avec lui. C'est plus simple que d'écouter son cœur et tout le reste en désaccord avec ce mauvais côté de ma personnalité. Me rendre utile. Je ne peux pas me vexer pour si peu, si ? Alors pourquoi j'ai l'impression que c'est le cas ? «Si je suis si inutile que cela, trouve toi quelqu'un d'autre qui puisse te tenir la chandelle ... Sinon, mange ta main et garde l'autre pour plus tard.» C'était plus fort que moi. Il avait réussit à faire ressurgir cette facette indélicate que je tente de cacher. Mon masque s'effrite avec lui. Contrarié, je coupai mon portable et le fourrai dans ma poche, portant enfin mon attention sur le jeune homme. Oui, il en valait la peine malgré que je m'entête à penser le contraire.

«Ce n'est pas toi qui m'ignore la plus part du temps ? Alors pourquoi je devrai t'inviter à manger ? Si vraiment j'en ai envie, alors il y aura des conditions à cela.» Le coin de mes lèvres s'étirait doucement. Je ne laisserai pas Scotty avoir ce qu'il désire sans quelque chose en échange, pas cette fois. D'un haussement d'épaule, je jetai un coup d'œil autours de moi et me souvient de ma première intention. «Je sais. Tu veux que je t'aide à trouver de la bouffe ? Alors aide moi à trouver des vêtements. C'est pas compliqué pour toi, non ?» Cet air suffisant et narquois qui se colle à ma figure. Signe que je ne lâcherai pas l'affaire avant qu'il est accepté. Le centre commercial est grand, je peux très bien partir ailleurs et oublier que l'on s'est croisés. Il ne sait pas tout de moi, et c'est ça qui me rassure. Il pense surement que je suis un mec banal sur qui il est tombé par hasard et qui peut très bien combler ses envies. Certes, ça me convient. Si c'est ce qu'il veut. Je préfère ça au fait qu'il sache mon passé. Manquerait plus qu'il se mette à faire du chantage contre je ne sais quoi. En serait-il capable d'abord ? Je m'attends à tout avec lui, même le plus absurde.
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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Sam 18 Juin - 14:02

Mignon ? Non, ce n’étais même pas le bon mot pour définir le plus vieux de vous deux. Sexy ? Peut-être bien, mais avant tout désirable. Oh ça oui, tu le désirais bien plus que n’importe qui d’autre à ce moment là, et tu ne le lui cachais pas du tout. Si tu avais des dents à la place du regard, tu n’en aurais fait qu’une bouchée. Tu ne veux pas être méchant, mais c’est plus fort que toi, il faut que tu provoque ce type, que tu l’irrite un peu. Enfin, si les autres voyais cette petite tête dérangée s’énerver aussi facilement que s’en est le cas avec toi, je suis sûr que tu ne serais plus le seul à t’amuser à agacer le plus vieux. Bon, bref. Il te plaisait visiblement et si tu savais que tu allais le rencontrer de nouveau, tu ne l’aurais jamais cru ; contrairement à ce qu’on pourrait penser, tu pense même souvent à ce garçon – et tu ne l’avoues pas vraiment non plus, d’ailleurs – mais tu oublies toujours son nom complet, et donc oui, tu mets toujours trois milliards de siècles avant même de pouvoir te souvenir de son nom de famille. C’était pas bien grave en fait, et oui tu ne répondais pas à ses messages, mais alors pourquoi continuait-il de t’en envoyer ? Ca ne te dérangeait absolument pas contrairement aux autres personnes qui pouvaient agir de la même façon. Non, en fait, tu appréciait juste le fait qu’il s’intéresse à toi plus que les autres, que tu chatouillait constamment sa curiosité et que tu avait clairement piqué ses intérêts, même les plus profonds. Tu affichais alors un sourire un peu plus curieux. Qu’est-ce que c’était que cette réaction pudique ? Il mourrait d’envie de t’embêter et de se décoiffer, ça se voyait bien. Tu croisais alors les bras. « Si tu veux, je peux simplement t’ignorer comme je le fais sur le portable, mais je n’en ai pas la moindre envie. Ah, au fait… Je préfère les choses dressées, tu sais. »

Oui, tu sous-entendais des choses louches et tu ne t’en gênais pas le moins du monde. Amusé, tu étais aussi très simplement amusé par la situation. « Les cheveux. Tu sais ? » Tu faisais un signe vers les siens, mais tu ne pouvais pas t’empêcher de sourire davantage, bien sûr qu’il allait comprendre de quoi tu parlais. N’importe qui aurait compris, sauf si ce bon petit ange de Dae Ki était une petite pucelle angélique sans défense, mais ça tu en doutais fortement. Puis, il semblait s’être vexé pour ta deuxième remarque, c’était tellement plaisant de voir cette contrariété entre son esprit et ses paroles. Il en mourrait d’envie et toi aussi, seulement, le voir débattre pour ne pas avouer l’inévitable était tellement plaisant. Tu prenais alors part au jeu, sans même te soucier des conséquences, il ne pouvait pas te faire grand mal de toute façon. Et si c’était le cas, il l’aurait déjà fait, tu est tellement violable dans ta tenue là. « Je ne suis pas encore un cannibale, chéri. Et puis de là à manger un humain, je n’irais pas jusqu’à abimer mon sublime corps, c’est plutôt la tienne, de main, que je vais manger. Hm ? »

Contrarié ? Etait-il contrarié ? Oh. Pauvre chou, il était tellement sensible à la moindre de tes paroles que ça te plaisait d’avantage. Tu haussais les épaules à ses questions et te penchais vers le rayon, comme si tu l’ignorait de nouveau. « … Hm. Tu veux poser des conditions pour ne pas avouer que je t’attire. T’es amusant, mais pourquoi pas, ça rajoutera du suspense mais tu pourras pas éviter l’inévitable. » Tu te redressais et le fixais un moment. Des vêtements ? C’est quoi cette proposition étrange ? Il n’y a que les couples qui choisissent leurs vêtements ensemble et il était évident que toi, monsieur Baek Scotty était particulièrement chiant et pointu sur le sujet. La proposition qu’il venait de te faire venait de te faire sourire et inconsciemment, il allait se faire souffrir lui-même avec une pareille idée. Des vêtements ? C’était trop tentant, il aurait pu choisir un milliard de choses bien plus ennuyante que ça pour toi, mais là, c’était juste la chose à ne pas te proposer, vraiment … Parfait ! « Hm, ça se tiens. Comme quoi, tu veux faire des efforts sur ta dégaine vestimentaire, c’est déjà un bon début. Tu marques des points. Tu veux me plaire d’avantage c’est ça ? » Encore, tu le provoquais.

Tu te saisis de son bras dans même lui laisser le temps de dire quoi que ce soit et tu te mis à le tirer pour commencer à marcher vers le rayon des hommes. Ah, Dae Ki… Qu’est-ce que tu n’as pas proposé là…Une fois arrivés au rayon des vêtements masculins, tu le regardais un moment de haut en bas. Tu étais capable de définir ses mensuration – sans idées perverses hein – rien qu’au regard, il était plutôt grand. Il te dépassait même un peu, une histoire de cinq à dix centimètres ; il était par ailleurs bien plus costaud que toi et largement moins frêle. Sinon, au niveau des jeans, il devait faire une taille au dessus de la tienne. Tu commençais à fouiller les cintres et rien ne te convenais vraiment, de toute façon quand tu avais une possibilité, rien n’allait avec, ou dans ton sens rien de ce qui te plaisait ne s’accordait avec le reste. Tu t’énervais un peu, puis finalement, tu réussis à assembler plusieurs choix et donc de les lui tendre. « … Tu ne veux quand même pas non plus que je t’aide à les enfiler ? C’est bien tentant, mais je ne suis pas sûr de te déshabiller et de te laisser te changer tout de suite. Hm ? » Tu pointais alors les cabines d’essayages. Ah Scotty... Tu le retins cependant un peu. « Je t'interdis de juger. C'est mes gouts, et si j'te donne ça c'est que tu vas me plaire dedans, c'est tout. » Pourquoi te justifier ...? De quoi à tu peur Scotty ? De le décevoir et de ne plus lui plaire parce que vous avez des gouts différents ? De le voir s'enfuir parce que tu as des gouts étranges ...? T'assume pas ça par contre.

propositions ; 1 - 2 - 3 - 4 - 5.


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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Sam 18 Juin - 15:47

Scotty était tout, sauf quelqu'un d'ennuyant. Il savait parler sans gêne et jouer avec les humeurs des gens. Bon, ça, ça pouvait paraître pour un défaut quand on est comme moi. Mais à part ça ? Il était sexy ? Enviable ? Non, c'est plutôt moi qui aurait envie de lui, même si je ne me l'avoue pas. Bah quoi alors ? pourquoi tant d'intérêt si je me cache la vérité? Le fait de le croiser là me fait encore plus douter. Je pensai rester stoïque et ignorer ses remarques mais pas du tout. Et il s'en amuse comme un gamin. Son sourire, son regard. Tout me met à fleur de peau. Mais ne serait-ce pas une raison pour ne pas penser autrement, et bien sûr, ne penser pas à des choses perverses. Je suis un homme après tout, il est facile pour moi de déborder sur ce sujet. Comme lui d'ailleurs. 'Fin bref! Ce n'est pas ça qui pique tant ma curiosité mais surtout le fait qu'il ouvre trop sa bouche pour pas dire grand chose. Il ne parle jamais de lui, juste de ce qu'il lui passe par la tête. C'est frustrant. Qui est-il, que fait-il, d'où vient-il ? Des questions banales qui ne trouvent jamais de réponse. à croire qu'il se protège de quelque chose. Aurait-il peur que je sache quelque chose sur lui qu'il ne désire pas divulguer ? Dans ce cas, nous sommes pareil. Même si je lui parle de moi, je ne vais jamais dans les détails et racontes souvent des bobards plus gros que moi. L'a-t-il remarqué ? Mentir pour ce protéger, c'est ce que je fais tout le temps. Comme répondre rapidement à la provocation. J'étais prêt à me décoiffer pour l'embêter, mais dans les deux cas, il ne trouverait pas ça bien important. Et puis, j'avais mit presque une heure à me coiffer. Hors de question de tout foirer pour une petite remarque. « Si tu veux, je peux simplement t’ignorer comme je le fais sur le portable, mais je n’en ai pas la moindre envie. Ah, au fait… Je préfère les choses dressées, tu sais. » Buh. Sadique. Ignore moi, je n'y perds pas grand chose au change. J'ai l'habitude qu'il m'ignore, de toute façon. Pour répondre à sa question, j'haussai les épaules avec un air de dédain. « Si ça t'amuse, fait le ...» Les choses dressées ? Serait-ce une révélation ou bien ? à moins que ce soit moi qui pense à mal ? Ce ne serait pas nouveau. Ce n'est pas difficile de mal interprété ses paroles. Malgré que je relève un sourcil, j'avais très bien compris qu'il parlait de mes cheveux... Même si, j'avoue, mes pensées divaguaient légèrement vers autre chose. « Les cheveux. Tu sais ? » Merci, je m'en doute. Un petit sourire et mes yeux regardèrent vaguement vers le plafond. Manquerait plus que je ne comprenne pas tout ses sous-entendus. Ils en disaient long, pourtant.

Ce n'est pas pour dire, mais mes cheveux n'avaient pas grande importance dans tout cela. Dressés ou pas. Bah, si il les préférait comme ça ... Si je commençai à résonner comme ça, je n'étais pas sortit de l'auberge avant longtemps. Surtout si je m'enflamme à la moindre de ses remarques. Apprendre à se contrôler, à noter dans mon futur pense bête. Tout ce que je risquai, c'était le faire partir et regretter juste après. Sisi, il m'arrive d'avoir des regrets sur mes actes, mais après les avoir fait. -ça n'aurait pas été le cas avant- « Je ne suis pas encore un cannibale, chéri. Et puis de là à manger un humain, je n’irais pas jusqu’à abimer mon sublime corps, c’est plutôt la tienne, de main, que je vais manger. Hm ? » Hm ~ Le temps que l'info fasse un tour complet dans ma tête. Son sublime corps ? Genre, le miens c'est quoi ? Je fis la moue, perplexe. « Tu insinue que mon corps n'est pas digne ... » Je me mordis brusquement la langue avant de finir ma phrase. Encore un peu et je sors un "du tiens". ça montrait bien que ça me préoccupe énormément. Déjà que ma taille n'est pas à mon avantage. Je laissai passer à contre cœur, oubliant ce qu'il avait pu dire comme ce que je comptai dire en retour. Heureusement pour moi, je ne voudrais pas d'un Scotty satisfait et surexcité sur les épaules. Déjà que d'origine c'est un bavard provocateur, mais avec une autre porte ouverte, ce serait pire.

Je ne suis pas vraiment sensible mais impulsif. C'est en contenant cette impulsivité que je me contrarie vite. Auparavant, je n'aurai aucun mal à utiliser un autre moyen que la parole pour avoir le dessus. On v dire que Scotty est tombé dans la bonne période. J'avais beau lui parler, monsieur se pencha sur le côté comme s'il m'ignorait -encore-. Je souffla, résilié. Autant discuter avec un lama, ça fait le même effet. « … Hm. Tu veux poser des conditions pour ne pas avouer que je t’attire. T’es amusant, mais pourquoi pas, ça rajoutera du suspense mais tu pourras pas éviter l’inévitable. » Ahem. Je vais décidément le considérer comme un enfant. La vérité sort de la bouche des enfants mais c'est bien la vérité qui blesse. Shit! Du coup, aucune réponse. Je restai silencieux en me doutant que je creusais ma tombe. Scotty comprendrait qu'il a raison et en profiterait pour continuer son discourt. J'étais venu pour ça à l'origine. Me racheter des tenues parce que les miennes commençaient à ne plus m'aller ou me déplaire. Et puis, ainsi il se doutera que mes prochains vêtements viendrons de lui. C'est nul comme raison, juste une autre excuse. « Hm, ça se tiens. Comme quoi, tu veux faire des efforts sur ta dégaine vestimentaire, c’est déjà un bon début. Tu marques des points. Tu veux me plaire d’avantage c’est ça ? » Ah ouais ? Lui plaire d'avantage ? Je préfère rester comme ça si c'est le cas. Monsieur risquerait d'être encore plus chiant. Bon, c'était déjà le cas maintenant que j'avais quémander son aide. J'allais répliquer que ce n'était plus la peine qu'il se casse la tête pour ça mais il attrapa mon bras pour me tirer vers le rayon des hommes. Mon visage passa par plusieurs couleurs. Rouge, violet, blanc. J'avais oublié ce petit détail ... La température de mon corps qui est en-dessous la moyenne. Je priai silencieusement qui ne capte rien et ferme sa bouche, pour une fois. Ce fut le cas, apparemment. Il semblait même ne rien avoir remarqué, vu comment il me regardait. On aurait dit que je passais sous un rayon X. Une petite grimace s'installa sur ma figure tandis que je détournai le regard. Les seuls fois où l'on m'a regardé comme ça, ce n'étais pas pour faire du shopping.

Tranquillement positionné dans mon coin, j'observai Scotty choisir des tenues dans le rayon. Je me retenais parfois de rire en voyant qu'il s'énervait tout seul. C'était si délicat de me trouver quelque chose ? Ce dernier se ramena vers moi en me tendant une montagne de vêtement. Bredouillant un merci, je la pris. . « … Tu ne veux quand même pas non plus que je t’aide à les enfiler ? C’est bien tentant, mais je ne suis pas sûr de te déshabiller et de te laisser te changer tout de suite. Hm ? » Je ris, visiblement amusé. C'est vrai, ça aurait été tentant comme idée. Lui et moi dans la même cabine. ça risquerait de durer trop longtemps et les vendeu(se)rs prendraient peur. « Tu as raison, on va éviter ça. » Je lui fis un petit sourire avant de tourner la tête vers les cabines mais Scotty me retient. . « Je t'interdis de juger. C'est mes gouts, et si j'te donne ça c'est que tu vas me plaire dedans, c'est tout. » « Pour une fois, je ne dirais rien. Promis. » Je mis ma main sur mon cœur avec un large sourire. Lui plaire dedans ? Sait-il seulement que ce qu'il dit peut avoir un impact sur moi ? Aussi minime soit-il. mais je tiens ma langue et entre dans la cabine. Une tenue après l'autre, je les essayai avant de montrer le résultat au jeune homme. Arrivé au jean jaune, je pinçai mes lèvres en tournant sur moi-même. «Tu es sûr que ... Okay, j'ai rien dis. » Je me tue pour ne pas l'énerver. à dire vrai, tout me plaisais. Même le jaune canari qui flasherait de loin. Finalement décidé à tout prendre, je tenta d'enlever le jean canari mais la braguette se bloqua. Oops. Les rideaux de la cabine fermés, j'essayai de forcé dessus pour la débloqué. « Shit. Fermeture de mes deux ... » marmonnai-je dans ma barbe. C'était ma veine. Scotty allait se poser des questions si je mettais trop de temps mais je n'allais pas sortir comme ça.
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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Sam 18 Juin - 18:08

Heureusement, tu n’es vraiment pas quelqu’un qui s’énerve vite. Non, ou plutôt, uniquement sur certaines choses. Ouais, tu t’énerves pour des choses assez banales. Tu ne supportes pas qu’on pleure ou qu’on dise des choses pessimiste, qu’on se sous-estime – même si c’est ce que tu fais toi-même très souvent. Tu est maniaque et tu ne supportes pas qu’on déplace les objets, qu’on y mette du désordre ou simplement qu’on te le fasse rappeler. Tu ne supporte pas cette facette de ta personnalité mais tu n’y peux absolument rien et à chaque fois qu’on te le rabâche, tu t’énerve sévère ! Tu ne supporte pas les gosses, leurs cris et même leurs rires t’agacent. Les insectes, le vide, ou encore la profondeur et le noir te ferais hurler et tu ne supporte évidemment pas qu’on se moque de tout ça. Tu ne supporte pas qu’on te juge sans même te connaître et surtout qu’on te prenne pour quelqu’un de superficiel – ce que tu es malgré tout. Mais le pire encore est que l’on modifie tes propos pour dire des conneries, le coup du ‘tu insinues’ été plutôt mal passé, mais bizarrement tu t’étais contenté de sourire doucement et de garder ton calme, pourquoi ? Parce que c’est ce Dae Ki qui t’intrigue … ? Sans doute. « Au contraire, tu es largement plus digne que moi. Je suppose que ça aurait déjà un bien meilleur gout. » Tu disais ça mais depuis un certain temps déjà son odeur avait capté tes narines et te chatouillait appréciablement l’odorat. C’était le même que dans le métro et ça tu n’aurais pas pu l’oublier même si tu l’avais voulu.

Et c’est après un débat incessant avec toi-même que tu avais réussi à lui sortir quelques vêtements des rayons. Son sourire, si soudain t’avais surpris et t’avais cependant réchauffé le cœur. C’était définitif et le plus vieux venait à l’instant où ses lèvres s’étaient arquées de seller son destin ; il sera à toi. Et ce quoi qu’il fasse et quoi qu’il en dise, que ce soit pour une nuit, une heure ou bien plus longtemps. Tu étais loin d’être sensible et de te faire des films à la première rencontre, tu ne cherchais même pas à trouver l’amour, à rencontrer quelqu’un et lui rester fidèle. FAUX. MENSONGE. Bien sûr, se mentir à soi-même et refouler les sentiments pour les faire ressentir sous forme de pulsions – sexuelles ou pas d’ailleurs – c’était bien plus facile. Il allais donc aux essayages, et à chaque fois, il te plaisait de plus en plus, surtout dans la tenue qui avait pour top le haut multicolore. Tu trouvais simplement qu’il le mettait en valeur… Sans doute avais-tu des gouts assez particuliers, mais tu appréciait cette tenue d’avantage que les autres. En tout cas, tu avais choisi des bons pantalons, moulants à souhait, tu ne te gênais pas pour reluquer – sans aucune gêne et souriant presque exprès pour qu’il le voit bien – ses fesses principalement. Tu remarquais qu’il avait une façon de marcher assez féline, bon. Bref, oui, il te plaisait on l’a compris.

Puis arrivé à la dernière tu souriais, largement satisfait de ce que ça pouvait donner sur ton ‘mannequin improvisé’ préféré. Puis ça avait l’air de lui plaire aussi, dans un sens. Tu pensais d’ailleurs qu’il avait manqué de faire une remarque mais ne l’avais pas fait. Tu ne le connaissais pas beaucoup, mais tu savais déjà que ce n’était pas vraiment son genre de ne pas en placer une ; ça te fis sourire d’avantage. Au fait, sur le coup ça ne t’avais pas paru particulièrement choquant, mais… Sa peau était glacée ; tu n’y avais pas porté attention, puisque vous étiez dans le rayon des surgelés mais tout de même. Quelque chose t’intriguait dans cette histoire. Mais perdu dans tes pensées et bien vite interrompu par le bruit insupportable de la vendeuse qui parlait sur un sujet d’actualité ‘qui l’écoeurait au plus au point’ avec une de ses clientes qu’elle devait sans doute bien connaître, le temps s’écoulait et il ne revenait pas. Tu t’approchais des cabines et regardait aux alentours, au cas où il aurait essayé de te fuir sans tenir ses conditions. « Dae Ki … ? Si tu t’es sauvé sans tenir ta promesse, j’te préviens que - … » Tu entendais un bruit étrange qui te fis redresser l’oreille, tenté d’y jeter un coup d’œil. « Yah, tu sais il y a d’autres endroits pour se branler, et puis je te rappelle que tu dois encore m’inviter et j’ai faim moi… T’aurais aussi pu attendre plus - .. » Encore une fois tu avais parlé trop vite, tu avais souris à une mère et son fils qui sortait de la cabine d’en face. Dans le genre du mec qui sort un " Bah quoi ? " ... Innocence Scotty, essaye d'être innocent une fois dans ta vie.

Puis tu étais rentré dans celle de Dae Ki. Tu figea un moment, il galérait avec sa braguette ce qui ne manqua pas d’étouffer un petit rire. Il s’énervait sur la pauvre fermeture, avant que tu te décide à t’approcher doucement et de lui taper sur les doigts. « Arrêtes, tu vas la casser comme ça. Laisse. Ca se voit que t’as pas l’habitude. » Tu croisa son regard avant de te racler la gorge, oui, définitivement tu parlais trop là. Tu le poussa contre la paroi de la cabine, et doucement, tu trifouilla sa braguette et tu la décoinça en quelques secondes. Tu releva le regard vers lui avant de le fixer un bref instant, non. Tu n’allais pas craquer, tu voulais le faire désirer et qu’il agisse lui-même. C’était même mieux comme ça de toute façon. Tu haussais alors les épaules et tu sortais de la cabine. « Bon alors. Tu m’invite toujours hein… ? De toute façon, je suis libre au cas où. Donc t’as pas de raison de ne pas le faire. Et si toi tu avais prévu quelque chose, tu annules. » Pour une fois, tu avais la folle envie de lui prêter toute ton attention, tu comptais même lui consacrer une place particulière dans ton espace restreint d’humanité, là tout au fond de ton cœur de pierre bourré de barbelé. Une fois qu’il était sorti, tu le fixais un moment. « Eh. Donne-moi voir ta main. J'ai au moins le droit de la tenir pour - ..... ?! » … Tu n’attendis même pas qu’il te la tende pour la prendre. Elle était complètement glacée, tu frissonnais alors et te reculais systématiquement, ne trouvant même pas les mots pour exprimer quelque chose de potable. Pourquoi sa main était si froide ?

Si tu savais Scotty... Si tu savais.


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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Sam 18 Juin - 20:12

Je n'y pensai pas vraiment mais, je ne connaissais pas grand chose de lui. Même presque rien. Ce qu'il aime, ce qu'il n'aime pas, ce qu'il supporte, ce qu'il ne supporte pas, ses passions, ses peurs ? J'ignorai tout de cela. Comme lui devait ignorer les miennes. Ma peur du vide, celle des espaces clos aussi. Les araignées qui me dégoutait et le fait que je sois allergique aux fraises. ça fait débile pour un gars comme moi. Déjà, faut se dire que j'en mangeai avant ... Et puis, ne pas aimer que l'on touche à ses affaires, ne serait-ce de les déplacer d'un millimètre sans me le demander avant. Peut-être sommes nous pas si différent que ça ? Je me le demande chaque fois que je pense à lui. c'est dingue comme ça obsède alors qu'il me fout des vents monumentale. Je ne comprend même pas pourquoi il s'écharne à m'ignorer. Il craint que je m'attache trop à lui ? C'est idiot mais c'est aussi une raison comme une autre. Décidément, j'ai dû louper une étape en lui causant. Si seulement je pouvais revoir cela et tenter de changer, histoire que ce soit autrement. Ce n'est pas dit qu'il me répondrait pour autant. J'abandonne. Pour la première fois je laisse tomber. ça viendra en temps voulut, quand il sera décider à dire autre chose. Comme le fait qu'il se lance des jardins de fleurs en vantant son sublime corps -je ne dis pas le contraire-. Ma réplique semble lui déplaire, il est subitement trop calme. « Au contraire, tu es largement plus digne que moi. Je suppose que ça aurait déjà un bien meilleur gout. » Je ne pense pas vraiment la même chose que lui. Pour moi, il n'y pas de meilleur ou de pire... « Dit pas de bêtise. » C'est plutôt moi qui devrait arrêter de dire n'importe quoi. Mais je pouvais pas lui avouer que je le trouvais parfait comme il était. Et non digne de qui que se soit ou en comparaison à quelqu'un.

Je l'avais laissé choisir en trouvant cela bien. Avoir un avis extérieure -du siens- est toujours favorable. Et puis, en regardant Scotty, on se doutait qu'il avait bon gout. J'avoue, j'aime sa dégaine et sa façon d'être, de se mettre en valeur. Mais comme toujours, c'est un jugement qui restera silencieux. Trop fière pour l'avouer, surement. à cette situation, je souris honnêtement. Même si je me mens, cela me plait. à la fin de cette journée, tout redeviendrait comme avant ? Scotty continuerait à m'ignorer comme il le fait si bien, et moi, je retournerai à mon poste de petit vendeur sans avenir à cause de son casier judiciaire bien trop chargé. Cette pensée doit être chassée rapidement et c'est en récupérant mon trésor que je les oublia. Pas question de me pourrir ce moment avec ce genre de truc. Un simple défilé, ce fut idem à une séance de mannequinat. Le jeune homme comme juge. Chacun de ses regards me faisait sourire davantage. Il devait surement aimer ces vêtements et trouver son choix satisfaisant. j'étais de cet avis, il avait fait un bon choix avec de bon gout. Bon, j'avoue que les pantalons collaient un peu -beaucoup- à la peau mais ça ne me dérangeait pas plus que ça. ça fait un peu le même effet qu'un boxer. Mais même si ça cache le plus important, ça n'empêche pas certains de zieuter avec envie. Ma foi, si ça lui plait tant que ça, qu'il se rince l'œil. J'avais surtout l'impression d'être bête. Ouvrir le rideau à chaque fois que je portai une tenue pour la montrer à Scotty. ça faisant gamin.

Je gardai le meilleur pour la fin. Celui qui m'avait tapé dans l'œil en prenant le tout. Le jaune poussin que tout le monde remarque. Loin de moi l'idée de me faire remarquer et mater par les autres. Mais bon, je me retiens de justesse de faire un commentaire sur la couleur flashy qui me plaisait quand même. Soit j'ai des gouts particulier aussi, soit je suis dingue. M'enfin, j'aime c'est l'essentiel - et lui aussi-. à présent que j'étais décidé, je refermai les rideaux pour retirer l'ensemble. Manque de pot, la fermeture se bloque et brusque comme je suis, je n'arrive pas à la faire coulisser correctement. Aucune délicatesse, autant dans les paroles que dans les gestes. Sur le coup, je pense tellement à la braguette que j'en oublie Scotty derrière le rideau qui attend. Ce n'était pas ma faute! J'avais beau m'acharner comme un sauvage, ça ne bougeait pas d'un millimètre. S*loperie. « Dae Ki … ? Si tu t’es sauvé sans tenir ta promesse, j’te préviens que - … » Sauver ? Il s'imagine vraiment que j'aurai fait ça ? Et comment ... En rampant sous les cabines comme un militaire dans la boue. « Yah, tu sais il y a d’autres endroits pour se branler, et puis je te rappelle que tu dois encore m’inviter et j’ai faim moi… T’aurais aussi pu attendre plus - .. » Argh. Il est discret, lui. Franchement, crie le plus fort que l'on t'entende bien. Ah oui, je dois l'inviter, c'est vrai ... Mais ... la fermeture! ça me perturbe vraiment, je n'arrive à rien là. Attendre quoi ? Même en triturant la braguette, j'écoute ce qu'il déballe. D'ailleurs, je capte des chuchotements près de lui. Avec qui il cause ? Je ne sais même pas si c'est le cas.

C'est résistant cette connerie. Je vais y laisser un doigt bientôt. Et encore, si ce n'est que ça... Je fis un bond en voyant Scotty entrer dans la cabine et étouffer un rire. Na, ne te moque pas! Trop occupé, seul un grognement m'échappa. Le jeune Coréen s'approcha un peu plus et tapa mes doigts, m'arrachant une plainte. « Arrêtes, tu vas la casser comme ça. Laisse. Ca se voit que t’as pas l’habitude. » Pas l'habitude? « J'ai l'air d'un puceau ou quoi ? » Lui demandai-je en fronçant doucement les sourcils. Pas l'habitude de quoi ? De défaire des braguettes ? Je n'arrivai pas à prendre ça autrement. Son regard me rabat le caquet et je le laisse faire. Pas sans mal puisqu'un petit couinement étouffé m'échappe tandis que je me retrouve plaqué contre la parois. Bizarrement mal à l'aise, je sens l'atmosphère refroidir à vitesse grand V. L'effort de me calmer fut dure. Pourquoi je ne m'embrase pas à la place ? M'enfin, il a réussit à défaire la fermeture sans mal et le seul truc qui me reste en tête, c'est ce contact. Encore son regard. Il est si envoutant que je ne sais ce qui m'empêche de faire un pas vers lui et activer la machine sans possibilité de retour. « Bon alors. Tu m’invite toujours hein… ? De toute façon, je suis libre au cas où. Donc t’as pas de raison de ne pas le faire. Et si toi tu avais prévu quelque chose, tu annules. » Décidément. Il est têtu ce gars et possessif en plus. « Pourquoi je ne tiendrai pas ma parole? » Après tout, c'est moi qui avait fixé les conditions. D'un haussement d'épaule, je pris tout les vêtements et quitta la cabine à mon tour. Mon regard se posa sur Scotty, ce dernier s'apprêtant à prendre la parole. « Eh. Donne-moi voir ta main. J'ai au moins le droit de la tenir pour - ..... ?! » Coup de tension. Me prendre la main? C'était une très mauvaise idée mais je n'eus pas le temps de le repousser qui me chopa rapidement la main. Cette fois-ci, c'était mort. Il recula comme terrorisé. Je me sens soudainement mal, fourrant ma main dans ma poche pour la cacher. Mon regard se baisse jusqu'au sol. Il n'aurait pas dû toucher ma peau glacée. « Scotty ... C-Ce n'est rien... Allez viens! Je dois encore payer ça. » Malgré mon malaise, je ne laissai pas la tension diminuer d'avantage et lui fit signe de me suivre. Une désagréable douleur me tordit l'estomac, ma respiration entrecoupé par ce trop-pleins de fraicheur. J'allais mourir s'il bloquait dessus. La vendeuse se demandait bien ce qu'il nous arrivait. Une dispute ? ça aurait été plus simple. Pour ne pas me torturer plus, je paye rapidement mes affaires et quitte le magasin pour rejoindre l'allée principale. Je marquai quand même l'arrêt pour voir s'il me suivait où s'il avait décidé de me fuir. Un mec gelé, n'importe qui prendrait ses jambes à son cou. Je me mordis violemment la lèvre, détestant ce jour où j'ai reçu cette faculté. « Je ne sais pas à quoi tu penses mais oublie. Pas de question. Rien. » Ma voix était froide, aussi glaciale que ma peau. Interdit de poser des questions. Rien qui puisse en dire long sur ce pouvoir. Manquerait plus que je congèle quelque chose autours de moi.

Alors ne pose aucune question.
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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Dim 19 Juin - 18:09

Donnes-moi moins d’attention, fais-moi mal sans raison. C’est souvent ce que tu préférais lui dire, à ce pauvre petit Dae Ki. Il s’intéressait à toi comme personne d’autre ne le faisait et il n’en avait pas la moindre petite raison valable, pas même une petite excuse pour justifier toute cette soif de savoir. Pourquoi l’intriguais-tu à ce point ? Mystère. Mais ça t’amusais plus qu’autre chose et, c’est sans compter que tu allais bien le faire galérer et te désirer au maximum… Tout ça à condition de bien te tenir et de ne pas craquer avant le plus vieux. Tu avais juste un peu peur qu’il s’en lasse, qu’il ne cherche plus à te connaître et que tu le vois s’éloigner dans la nature. Enfin, revenons-en à notre cabine, après être sorti, tu avais tenté une approche, de saisir sa main. Mais… Comment dire, tu fut vraiment surpris de toucher sa main, sa peau. Oui. Sa peau. Glacée, complètement glacée. Tu en avais eu des frissons, comme si tu venais de toucher un glaçon vivant.

Qu’est-ce que c’était au juste… ? Tu n’en savais rien, tu espérais juste que c’était quelque chose qui n’était pas important, que ça allait partir si vous sortiez du magasin. Tu n’arrivais pas à penser qu’il pouvait rester comme ça à longueur de temps, pour toi, c’était juste qu’il avait froid dans ce magasin à cause de la climatisation. Ça t’avais juste surpris, tu ne pensais pas qu’un corps pouvait être si froid… Tu essayais alors de ne plus te poser de question, ce serait mieux comme ça… Mais est-ce que ça signifiait que tu ne pouvais pas le toucher ? Tu avais pourtant très envie et tu ne t’en étais pas caché. Tu le suivais cependant, continuant de le regarder marcher l’air pensif. Qu’est-ce qui lui était arrivé … ? Pourquoi cherchait-il à le cacher ? Tu ne comprenais pas mais après tout, c’était son choix. Il ne cherchait pas à comprendre ton passé alors tu n’allais pas non plus t’en préoccuper. Mais en même temps… Est-ce que ces lèvres avaient toujours le même gout ? Même froides ? Oui, tu t’en souvenais parce que… Même si il n’était pas vraiment voulu il avait quelque chose de différant que tu ne saurais expliquer. Tu en avais oublié ton premier baiser mais celui là, c’est impossible. Même si tu aimerais qu’il cesse de te hanter, c’est impossible et bien souvent avant de dormir le soir, il te revenait en tête, comme un automatisme. Était-ce là une raison supplémentaire d’avoir envie du plus vieux ? Sûrement s’ajoutait-elle au reste. Il c’était arrêté un moment, pour se tourner vers toi, comme si il voulait vérifier que tu étais toujours là, que tu n’étais pas parti quelque part ou simplement que avais pris peur.

Dans un sens, est-ce que cette différence te plairait ? Personne n’oserait le toucher, et même si ce n’était pas particulièrement agréable, tu pourrais t’y faire. Tu baissais un moment la tête et regardais tes pieds, pourquoi ? Qu’est-ce que tu en savais ? Tu n’avais pas particulièrement envie d’en parler, mais il avait l’air contrarié. Tu relevais la tête en manquant de lui rentrer dedans à la sortie du centre-commercial. Décidément, t’es trop tête en l’air, Scotty. Poser des questions ? Ce n’étais pas ton genre, même si tu en mourrais d’envie. Presque autant que de lui sauter dessus. Doucement tu pris son poignet et tu sortais sa main de sa poche, un peu surpris par la froideur de ses mots et de sa voix. « C’est quoi cette interdiction, je fais ce que je veux, t’es pas mon père. Hm ? » Tu souriais et poursuivais. « Mais je suis dans un bon jour et, de toute façon, ça ne m’intéresse pas. Ça ne me dérange pas de tenir la main de monsieur ‘je suis un glaçon et je ne l’assume même pas’ … Au moins, tu ne seras rien qu’à moi. » Un large sourire s’afficha sur tes lèvres. Un peu trop maladroit dans tes paroles, ça se ressentais un peu dans ta voix tremblante et ton regard légèrement fuyant. Tu ne voulais pas l’énerver, juste détendre un peu l’atmosphère et casser ce blanc qui t’agaçait vraiment. Tu t’approchais et déposait un baiser au coin de ses lèvres. « … Alors tu m’invite ? T’as pas trop le choix de toute façon. »

Un large sourire sur tes lèvres, un peu mal à l’aise cependant, puis, prenant ses deux mains dans les tiennes pour le tirer doucement vers le chemin et une fois qu’il avait commencé à marcher, tu lâchas une de ses mains mais tu décidais judicieusement de garder la deuxième au creux de la tienne, en espérant qu’il n’allait pas remettre un froid. Tu évitais juste un peu son regard, sa réaction, tu ne préférais pas la voir. Tu menais même un peu le chemin mais tu n’allais pas bien loin avant de t’arrêter, sans te retourner et tirer une moue. C’était sans doute pas ton habitude mais il fallait bien fournir des efforts de temps en temps. Tu cherchais un moment tes mots avant de te tourner vers lui et de le pointer du doigts. « J’te préviens. Que tu sois glacé ou brûlant, t’es quand même à moi. Et j’vais pas te lâcher. Même si tu me fuis, j’trouverais toujours un moyen de te retrouver. Alors t'as intêret à encore t'intéresser à moi et à continuer de me harceler par messages. Si tu te lasse, je te préviens que je te viole sans même avoir de remord après ! » Ne ris pas, Dae Ki, ça vaudrait mieux pour toi que tu ne ris pas. Il ne supporte pas qu’on se moque de lui, et c’est encore pire quand il essaye de faire des efforts… Même si, il faut bien l’avouer, la tête qu’il devait tirer devait vraiment être amusante à voir. Ah, tu n’es pas au bout de tes peines… Vraiment !

Tu l'apprécierais vraiment, semble-t-il Scotty. En es-tu conscient ?


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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Dim 19 Juin - 20:24

Je n'avais pas de raison pour m'intéresser à toi, comme je n'ai aucune raison pour parler à quelqu'un. Tous vient tout seul, on n'a pas vraiment d'élément perturbateur pour faire avancer l'histoire. Tu penses que je suis fou à te donner autant d'intérêt sans rien savoir de toi. C'est bien pour cela que je continue à harceler de message. Dit-moi qui tu es. Dit-moi ce que tu aime. Dit moi ce qui te trouble ou que tu déteste. Je veux tout savoir de toi, même ce qui n'est pas important. Tu serais la première personne dans mon top 5, la première qui ravive autant mon attention. Pense ce que tu veux, rejette-moi autant que tu veux. Mais ne dit-on pas "fuis moi et je te suis, suis-moi et je te fuis ?" Quand serait-il si les rôles seraient inversés ? Partirai-je sans gêne pour te rendre la monnaie de ta pièce. Je te ferai baver comme tu m'en as fait baver. Jamais de réponse, jamais de rencontre. Qu'un vide et un oublie. oublie-moi et je te rappellerai, rappel-moi et j'oublierai. Telle est la logique. La braguette défaite et le jean retiré, je pouvais enfin sortir de la cabine et te rejoindre. Tu ne changeais pas, toujours aussi pressé mais cela te tuera un jour. Apprend la patience, mon cher Scotty. Mais chez toi, cela semble n'avoir aucun sens. Ma main ... Je ne pouvais pas vraiment le sentir moi-même mais je me doutais parfaitement qu'elle n'était pas des meilleures à saisir. Alors pourquoi tu t'entête à la toucher si c'est pour reculer juste après ? Ce mouvement me trouble, j'ai l'impression que cela te choc. J'ai la consistance d'un cadavre ? Mais mon cœur bat aussi fort que le tiens pourtant. Quelle importance que je sois de glace ? Ce n'est pas ça qui fait de moi un homme froid. Mais tu ne peux pas savoir comme cela me blesse, autant cette faculté que ta réaction.

Ce serait plus si simple si cela pouvait disparaitre à ma guise mais je reste indéfiniment comme ça. Congelé. Comme un glaçon. Je fais peine à voir avec mon teint blanc et mon souffle glacé. Et encore, c'est pire quand je m'énerve. Quand ma respiration est telle qu'un mois de décembre bien froid. Cette buée qui sort de vos lèvres comme si vous fumer. Cela rend mal pendant un mois aussi chaud que maintenant. Suis-je une sorte de monstre ? moi aussi je voudrais croire que cela est dû à la climatisation, qu'en faite je meurs de froid dans ce magasin. Mais c'est faux, je suis constamment comme ça. Le cacher est une perte de temps, on ne cache pas une chose si évidente. De quoi ai-je peur si on le découvre ? Que l'on me rejette ? Oui, que l'on me traite de mutant, de fantôme ou bien même de monstre. J'ai peur malgré que l'on s'éloigne, que l'on me juge, que l'on me craigne. Toutes ces choses m'effraie. Je veux juste que l'on y prête pas attention et que l'on continue sa vie comme de rien n'était. Mais je vois très bien que tu te pose quelques questions. Certes, peut-être absurde mais embêtante quand même. Et je ne veux pas savoir sur quoi elles portent, ça ne ferait que m'agacer d'avantage. Pourtant je me retourne, espérant que tu sois toujours là. Louez soit le seigneur, tu n'as pas prit la fuite. Tu me suis comme si rien ne s'était passé, malgré ton regard qui disait le contraire. Suis-moi et je te fuis. Ne devrai-je pas disparaitre de ta vue à présent ? Ce serait stupide de te faire du mal. Ce n'est pas ce que je désire.

Que suis-je à présent pour toi ? Je n'arrive même plus à faire de comparaison pour me rabaisser toujours plus. Personne n'aimerait toucher cette peau si froide et désagréable. Tu risquerais juste de te faire mal à me courir après. Moi aussi je devrais cesser cette course infernal et regarder la vérité en face. Je n'ai rien de banal. Alors pourquoi je veux que tu me regardes ? Pourquoi je n'aime pas quand tu baisse ainsi la tête pour regarder le sol ? C'est juste ... énervant. Mais j'ai peur de faire un mauvais pas, de te forcer à me regarder. J'ai peur de te faire peur. Le sol est-il plus intéressant que moi ? Tu ne regardes même pas où tu vas et manque de me rentrer dedans. Cela m'insupporte et je met des conditions. Interdiction d'ouvrir la bouche si c'est pour faire le curieux. Pas de question sur ça. Je ne m'attendais pas à ce que tu me prennes la main et la sorte de ma poche. Mes yeux s'écarquillent, je semble surpris de ta réaction. Aurais-tu décidé de relever la tête et de me faire face comme je suis ? « C’est quoi cette interdiction, je fais ce que je veux, t’es pas mon père. Hm ? » Heureusement. Je pense à mal mais c'est plus fort que moi. Un père peut mettre plus d'ordre dans ses paroles. Moi ce n'est que du vent pour toi. « Mais je suis dans un bon jour et, de toute façon, ça ne m’intéresse pas. Ça ne me dérange pas de tenir la main de monsieur ‘je suis un glaçon et je ne l’assume même pas’ … Au moins, tu ne seras rien qu’à moi. » Ta remarque me fit sourire. Je ne l'assume pas ? C'est vrai et c'est chiant. Au fond, je veux que tu m'accepte comme je suis. Que je sois un glaçon vivant ou une torche humaine. Rien qu'à toi ? C'est une possibilité à présent. Cela aurait-il du bon si je pensais comme toi ? « Tu es têtu. Même ainsi tu penses à m'avoir ? J'en vaux autant la peine pour que tu t'entête à me prendre la main ? » Pourquoi est-ce moi qui te pose des questions alors que je ne voulais pas en parler. Je m'intéresse bien plus à toi que ce que je veux croire. Toi, à qui ton regard fuit doucement alors que ta voix tremble. Tu penses me duper avec des mots mais je vois bien que ce n'est plus comme avant. Si seulement j'avais la faculté d'effacer la mémoire, tout serait plus simple. C'est alors que tes lèvres embrassent le coin des miennes, me surprenant. Tu as beau cacher quelque chose derrière tes mots, ta façon d'être reste la même. « … Alors tu m’invite ? T’as pas trop le choix de toute façon. » Je souris, amusé. J'aime quand tu parles comme ça. J'aime quand tu brise la glace. Si tu me fuyais, tu briserais ce petit quelque chose en moi. Dans un haussement d'épaule, j'hoche la tête pour acquiescer. Je tiendrai ma parole, même si je devenais cinglé.

Ton sourire m'obsède, il va finir par me rendre dingue. Tu me prends alors les mains, les gardant calmement dans les tiens. La panique agite mon cœur, j'ai subitement peur de mal à agir. Ma respiration se fit plus silencieuse, je tente de penser à autre chose. Mes mains resserrant délicatement les tiennes pour ne pas te lâcher et te voir disparaitre. C'est comme un quai auquel ce raccrocher. Cette main si chaude et vivante, laisse-moi la garder au creux de mes doigts. Mes pas suivent les tiens, tu me guides sans effort malgré que je ne sente pas ton regard sur moi. C'est plutôt le miens qui te fixe, te détaillant comme si tu étais l'objet de ma convoitise. Mes dents se resserrèrent sur ma lèvre. La cadence ralentis, tu t'arrête finalement avant de me pointer du doigt. Hébété, je jette un regard autours de moi pour être sur que tu ne pointe pas autre chose d'intéressant. Mais tes mots me sont adressé. « J’te préviens. Que tu sois glacé ou brûlant, t’es quand même à moi. Et j’vais pas te lâcher. Même si tu me fuis, j’trouverais toujours un moyen de te retrouver. Alors t'as intêret à encore t'intéresser à moi et à continuer de me harceler par messages. Si tu te lasse, je te préviens que je te viole sans même avoir de remord après ! » Je ne peux m'empêcher de sourire comme un idiot, mes joues se creusant pour laisser apparaitre des fossettes. Tu es bien gentil ou stupide pour dire cela. Être à toi ? Je ne désire que ça. Pour une nuit ou plus longtemps. T'appartenir ne serait-ce qu'un temps me suffirait. « Je ne cesserai jamais de t'harceler... Jusqu'à que tu daigne me porter plus d'importance. Aurais-tu peur que je m'en lasse et aille voir ailleurs ? Tu me forcerai à ne voir que toi si c'était le cas ? » Des questions indiscrètes qui attisait ma curiosité. Jusqu'à où serais-tu prêt à aller pour m'avoir rien qu'à toi ? Je me le demande mais je ne tenterai pas le coup. Mais si ta menace est tentante. Sans rien te demander, j'entremêle tes doigts entre les miens et te force à me suivre. C'est moi qui invite, c'est moi qui choisis. Et toi tu n'as rien à dire contre. Même si tu ressens cette froideur engourdir tes articulations, même si tu ne sens plus ta main. Je t'interdis à présent de la lâcher. « Tu n'as rien contre un fast food ? Je ne suis pas assez riche pour te payer un restaurant de luxe. » Oui, je ne suis pas très utile comme tu dis. Je n'ai même pas d'argent pour te payer quelque chose de convenable. Juste assez pour de la mal bouffe. Je prend le premier Mcdo qui m'apparait et rentre dedans. C'est bête, mais j'ai une envie de Mcflurry... Choisissant une table en retrait, je te lâche enfin la main et te laisse t'installer. « Tu veux quoi ? » Je ne te regarde pas. Mon regard se bloque sur les menus. Mon choix est vite fait, je n'aime pas la salade ni les tomates cuites.
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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Dim 19 Juin - 21:40

Tu voulais le voir sourire, lui faire comprendre qu’à tes yeux il n’était pas différant, qu’il ne te faisais ni peur, ou qu’il ne t’écœurais pas le moins du monde. Tu avais subis ce genre de douleur, et tu savais à quel point ça pouvait détruire quelqu’un. Oui, tu pensais souvent que c’était parce que tu étais différant des autres que tu plaisais, mais aussi que tu dégoutais les autres. Ton père en est l’exemple parfait. Il voulait une fille, il ne l’a pas eu tout de suite et donc, il a fait ce qu’un père ne devrait jamais faire. Un caprice, sûrement. Un caprice douloureux d’un adulte ; rejeter et ignorer son enfant parce qu’il était un garçon ? C’est sûrement ça. Quoi qu’il en soit, ce truc qui le rendait si froid avait pourtant réchauffé ton cœur – si je peux dire ça comme ça. Et oui, en quelques temps et quelques mouvements, le plus vieux avait beaucoup, voir énormément à tes yeux. En souffrait-il ? Sûrement, ça ne t’étonnerais même pas. Si tu pouvais soulager ses peines et lui retirer cette chose qui fait que son corps est froid… Tu le ferais sans hésiter, c’est plus fort que toi, tu pensais vraiment qu’il était ta propriété et il ne pourrait rien faire pour changer ça… Oh, par contre si il se mettait à te fuir, tu ne lui courrais pas après… Tu n’es pas encore près pour ça, il te faut plus de temps. Si il se croyait différant de toi ? Tellement si tu savais ; mais il n’y a réellement qu’une chose qui vous différencie, du moins pour le moment et c’est bien ça le problème. Une chose si importante, si évidente, même si tu devais ne plus sentir tes mains, tu ne la lui lâcherais pour rien au monde, tu ne sentais d’ailleurs plus le bout de tes doigts, mais il avait l’air tellement heureux comme ça ; ça ne te dérangeais pas.

Pouvait-il te faire du mal ? Tu n’en savais franchement rien ; mais tu avais de plus en plus de mal à le croire, tu doutais de sa méchanceté… Si il l’était réellement, pourquoi ne l’aurait-il pas déjà fait ? Pourquoi ne t’aurait-il pas abandonné comme tout les autres ? Pourquoi serait-il si insistant ? Pourquoi il ne t’aurais pas fuit dès que tu aurais le dos tourné ? Il était différant, il n’était pas comme les autres. Il s’intéressait vraiment à toi et même si il ne se rendait pas compte à quel point, il t’avais touché en pleins cœur. Oh oui, il allait devoir te supporter à présent, mais déjà devenais-tu plus soumis, moins provocateur, mais pas tout à fait malgré tout. Tu t’étais arrêté et tu avais plongé ton regard dans le sien un instant alors qu’il répondait à ta provocation habituelle, à ta menace super effrayante – oui, bon un peu d’humour n’a jamais tué personne. Roh. Est-ce qu’il désirait vraiment n’être qu’à toi ? T’appartenir même pour la plus courte durée ? Sans doute, son sourire signifiait tant de choses… Peut-être était-il satisfait parce que tu marchais dans son jeu et que tu commençait réellement à s’attacher à lui, alors cela signifierait qu’il ne ferait que jouer avec toi, passer le temps avec un jouet amusant à manipuler ? Tu était tellement facile et docile en même temps… « J’ai surtout peur de t’écœurer. Ou que tu ne cherche qu’à me manipuler, jouer avec moi. »

Ton regard s’était assombri un bref instant. Tu pensais à ce type qui t’avais fait plonger dans la prostitution bien malgré toi. Tu devais vivre, que dis-je, survivre. Tu ne pouvais plus payer tes études, écroulé sous les dettes et tu ne mangeais pas tout les jours à ta guise. Tu n’avais que cette solution, puis c’est surtout qu’il t’avais bien monté la tête avec ça, soit disant qu’on pouvait y gagner gros. Pft. Qu’est-ce que tu as gagné ? Bon, tu es quand même sorti de la misère et tu as pu trouver un petit boulot après un bon moment ; un moment de ta jeunesse que tu préférais oublier. Tu n’avais que dix-sept ans, tu étais innocent et naïf. T’as fais confiance à celui que tu aimais et… Il ne t’as visiblement pas rendu la pareille. C’est depuis lors que tu as peur de t’attacher. Mais Dae Ki était le parfait contraire de ce type, dès la première fois que tu l’avais vu. À quel point pouvait-il te plaire ? Tu n’en savais vraiment rien mais… Déjà, il arrivait à atteindre ton cœur sans même que tu t’en rende compte, le plus dur encore c’était de te faire parler. Raconter ton passé douloureux, ta famille plus que déchirée et cette histoire honteuse de prostitution… Non, jamais. Il ne devait pas savoir. Si jamais il savait, il te fuirais. Il prendrait peur. Non. Il ne fallait pas. « Chéri, je suis pas riche, c’est peut-être pire que toi. Alors, puis tant que je suis avec toi, j’m’en fiche, même de manger des œufs d’autruches ou du requin. »

Cependant, tu ne pouvais pas oublier de penser que si il t’abandonnait là, maintenant. Tu en aurais mal, au cœur avant tout. Tu soufflais doucement avant de poursuivre. Quelques petites secondes s’étaient écoulée pour une si longue réflexion. « Si tu me lâche, il est clair que je te séquestre dans une vieille cave pleine de rats et d’araignées écœurants et je te viole avec du riz périmé. » Tu souris doucement. Bien sûr que tu blaguais, tu ne pourrais même pas rentrer dans une cave, même propre en fait. Le simple fait de savoir qu’il y a des araignées et autres insectes – ou rats pleins de saletés – te dégoutais au plus haut point. Toi le maniaque de la propreté, comment pourrais-tu entrer dans le palais de la poussière, des microbes et des insectes dégoutants ? Non, non, c’était pas pour toi, mais il fallait bien provoquer le plus vieux un peu non ? Ton regard se posa sur la serveuse qui vous fixait avec des yeux de merlan fris, complètement abasourdie, sûrement, je n’en doute même pas, par tes paroles… Faut aussi dire que tu ne savais pas te faire discret. Tu jetais alors un bref regard sur la liste… « Hm. Je vais prendre la même chose que toi. Sauf que moi, je ne mange pas de trucs gras. Je veux pas devenir un sumo comme toi. » Un autre sourire, un peu plus pervers s’installa sur tes lèvres, tu poursuivis en baissant un peu le regard pour reluquer. « Enfin, tant que c’est assez gros mais pas trop petit. C’est parfait, pas comme une potetos. Ou une frite. Entre les deux et tu serais parfait. » Encore un de tes foutus sous-entendus. Tant qu’il n’y avais pas de tomates ou de crustacés, ça irait parfaitement. De toute façon, tu lui faisais confiance, il ne devait pas avoir des gouts merdique. Enfin. Tu lui repris la main, une nouvelle fois.

« Ne la lâche plus. Tu risquerais de la voir disparaître… »
lui soufflais-tu doucement, ton sourire s’effaçant doucement de tes douces lèvres. Tu regardais alors les siennes avant de détourner le regard. Qu’espérais-tu ? Qu’il t’embrasse ? Qu’il se jette sur toi ? Pas en public, tu pensais vraiment qu’il n’en était pas capable…


    I was never in love with someone else, I never had somebody waiting on me. Cause you were all of my dreams come true, and I just wish you knew, I was so in love with you.”
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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Lun 20 Juin - 8:22

Je voulais juste que tu me regardes comme tu regardes tout les autres. Sans te dire que quelque chose clochait, que ça n'allait pas. Mettre ce détail de côté et finir par l'oublier. Je préférerai que tu m'observe comme un garçon sans histoire qui cherche beaucoup auprès de toi. C'est à moitié le cas, sauf que mon histoire est tâché d'encre. Sale et ragoutante. Elle a tout à envier aux autres, ou au contraire, elle n'a rien à demander de plus. Je ne connais pas la tiennes et pour l'instant, je ne me force pas à la savoir. La seule chose qui pourrait me rendre différent, c'est que tu en dises plus sur ton compte et cesse de m'éviter comme tu le fais. Certes, je t'en demande beaucoup trop. Mais tu te doute que je suis gourmand et qu'un rien me satisfait. Une anecdote, un morceau de ton récit. Tout ce que tu veux me ferait plaisir mais ce n'est pas dit que j'en demande plus. On me tend la main et c'est le bras que je prend. Toi, tu me tends souvent la perche pour que je puisse me raccrocher à quelque chose. Mon corps est froid ? Et alors! C'est ça que je tente de savoir chez toi. Que tu te moque de ce truc instable qui fait de moi quelqu'un de différent. Tu peux changer les choses en glace ? Et alors! ça tu ne le sais pas et je n'ai pas envie que tu le sache. Garder un secret est lourd, que quelqu'un l'effleure du doigt est dure. Tenir sa langue, oublier l'important, faire de sa vie un compte de fée alors qu'il en ai tout autre. énormément de monde se borne à croire l'irréelle et se dit que sa vie en vaut la peine, malgré le père alcoolique, l'enfant indésirable ou la mère mourante. Si tu savais comme j'envie cette chaleur qui irradiait doucement ma main. Si tu savais comme je t'envie d'être si vivant. Toi, l'enfant mystérieux qui fait de ma vie une perpétuelle interrogation. Moi, le Sherlock Homes des temps moderne qui tente d'élucider un nouveau mystère. Cette petite attention, cette poignée de main. Même si ça te fait souffrir, j'ai l'impression de revivre.

à défaut d'être le méchant loup qui se déguise, je serai plutôt la sœur égoïste qui tente d'attirer l'attention. De vouloir faire du mal au petit chaperon en rouge ou simplement avoir un regard aimant de Cendrillon. Le faussé est grand. J'aurai pu te laisser si je n'avais pas changé un minimum. J'aurai pu partir si je ne t'accordais pas autant d'intérêt. Cela ne m'aurait rien fait par le passé, moi le sale type que j'étais. Briser les espoirs des autres, les réduire à néant en se moquant. Moi l'enfant qui voulait ressembler à son père ou juste capter son regard. Tel père, tel fils. Un meurtrier et un lâche. Je n'ai jamais tué personne, pas physique parlant. Mais je me doute que dans la tête de mes victimes, il en est tout autre. Ce pouvoir me ruine la vie ? J'en ai fait tout autant avec la leur. à charge de revanche, comme on se plait à dire au plus fort. Dieu te punira, pense le croyant à l'agonie. Mais je ne veux pas que tu te détourne de moi. Je ne veux pas que tu me délaisse pour ça. Mais à force de trop en demander, n'obtientons pas le moins ? Si c'est le cas, alors je me contenterai de ce que tu me donne sans rechigner. Que je sois à toi ou pas. Jouer avec toi n'est pas amusant. Cela ne ferait que te blesser. « J’ai surtout peur de t’écœurer. Ou que tu ne cherche qu’à me manipuler, jouer avec moi. » M'écœurer ? Te manipuler ? Jouer avec toi ? J'ai la sensation de te donner une mauvaise image de moi. Tu me verrai donc comme le pire des enfoirés ? Celui qui pourrait jouer avec le cœur des gens et le jeter juste après. Plus maintenant, cela ne m'intéresse plus de faire du mal autours de moi. «Si cela peut te rassurer, je ne jouerai jamais avec toi si c'est pour te faire souffrir. Je n'ai aucun intérêt à le faire ... » à part me faire du mal et me renfermer dans ce petit monde de dealeur et délinquant.

Tu sembles te rembrunir. Quelqu'un à déjà joué avec toi par le passé ? Tu ne sembles pas vouloir me l'avouer comme je ne semble pas vouloir te poser des questions. Te rappeler de mauvais souvenirs n'est pas mon intention. Si je pouvais t'aider à les oublier, ce serait plus facile. Mais l'un comme l'autre, on a surement des choses qui sont dure à dire. Des choses qui nous font peur et nous tourmente chaque jour. On l'a voulut ? C'est nous qui nous nous sommes fourrés dedans. Oui mais on n'était jeune et con. Méritons-nous autant de mépris pour cela ? Qui ne connait pas les erreurs de jeunesse ? Mais il y a une différence entre vouloir survivre et vouloir se faire voir. J'aurai pu m'abstenir d'être si indélicat et horrible avec les autres. J'aurai pu être le contraire et être aimer de tous. J'en ai décidé autrement, juste pour l'amour d'un père qui se fiche pas mal de son fils. L'alcool, la drogue, le meurtre. Il n'y avait que ça dans sa vie, même par accident. Ma bêtise fut de suivre son chemin. « Chéri, je suis pas riche, c’est peut-être pire que toi. Alors, puis tant que je suis avec toi, j’m’en fiche, même de manger des œufs d’autruches ou du requin. » Je ne dis pas le contraire. Je gagne quand même un bon petit salaire pour un travail pareil qui ne demande pas trop d'effort. à part mental. Mais bon, manger des œufs d'autruches ou de requin... ça pond des œufs les requins ? Je ferai mieux de retourner à l'école plutôt que de penser à des choses si débile. «Si tu l'dis. La prochaine fois je t'invite à manger chez moi, c'est pas de la haute gastronomie et il n'y a pas d'œufs d'autruche ni de requin mais c'est mieux que rien, non ? » Je me doute que tu n'accepterais pas cette proposition. Pourquoi venir manger chez moi alors que tu m'ignores à chaque fois ? Mais je suis assez stupide pour te proposer cela comme si ce n'était qu'une remarque de rien du tout.

Je ne pouvais pas aller jusqu'à te demander en mariage mais ce n'est pas une raison pour t'abandonner là. Qu'est-ce que cela m'apporterais ? Rien. Absolument rien. Juste une impression d'être aussi monstrueux qu'avant. Et de me dire que la confiance est un point si fragile qu'il n'a aucun intérêt. Or, je veux que tu me fasses confiance, même un chouïa. « Si tu me lâche, il est clair que je te séquestre dans une vieille cave pleine de rats et d’araignées écœurants et je te viole avec du riz périmé. » Un long frisson parcourra mon échine, hérissant tout les bras de mon corps. Araignée ? Comme je détestai ce mot. Tu savais comment me faire faillir, même inconsciemment. Enferme moi dans une pièce avec une araignée et je te supplierai de m'achever. «Je pense que je vais rester accroché à toi encore longtemps ... » Un nouveau frisson et je grince des dents. Hors de question qu'il m'enferme avec des monstres. J'ignore s'il serait capable de le faire. N'avait-il pas peur de toute ces bestioles dégoutantes ? Loin de moi l'idée d'être un gamin effrayé mais les insectes, ce n'est pas trop ce que j'aime. Plus loin ils sont, mieux je me porte. Je suis lentement ton regard et le pose sur la serveuse. C'est vrai que l'on ne sait pas se faire discret. J'hausse les épaules, l'air de dire que je m'en moquai pas mal qu'elle écoute ou pas. « Hm. Je vais prendre la même chose que toi. Sauf que moi, je ne mange pas de trucs gras. Je veux pas devenir un sumo comme toi. » Une moue faussement vexée au visage, je te répond en fronçant légèrement le nez. «Si mon gras ne te plais pas, je peux très bien le garder pour moi ... Deux croques et deux portions de nuggets avec ... Deux coca, s'il vous plait! » Je fis un large sourire à la serveuse -ignorant un cours instant Scotty- qui écrivait ce que je venais de dire sur sa petite machine.Tu voulais la même chose que moi alors tu te contenterais de ça. Gras ou pas gras. De toute façon, à Mcdo c'est toujours gras. La jeune fille me tendit un papier avec l'addition puis s'en alla vers le comptoir. Heureusement qu'il y a des gens comme elle quand il y a du monde. Une nouvelle fois, tu me repris la main en m'arrachant un petit sourire. « Ne la lâche plus. Tu risquerais de la voir disparaître… » Vraiment ? Encore un sous-entendu. «Je peux les attacher si tu veux ? » Je pris ce qui me venait sous les mains. Des serviettes à l'effigie Mcdonald. Ouais mais non. «Ne t'inquiète pas. Avec la graisse que j'ai, je ne risque pas de m'envoler comme ça. » Un léger ricanement m'échappe tandis que je me lève. Me penchant légèrement vers toi, j'effleure tes lèvres avant de sourire. Mon souffle caressant ta peau, je me lèche les lèvres et me redresse. «Attends moi là, je reviens » Une envie pressante ne se fait jamais attendre. à contre cœur, je lâche ta main et te souris. Histoire que tu ne pense pas que je t'abandonne là après avoir commandé. Aussitôt, je prends mes jambes à mon cou, direction les toilettes pour homme. Pas la peine de spécifier les détails. Mes mains lavées, je ne pu m'empêcher de me recoiffer à la vas-vite, ma coupe tenant toujours autant. La défaire ou la garder, telle était la question. J'en oubliais même que tu m'attendais.
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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Lun 20 Juin - 10:05

Qui tu es ? Qui tu es ? Une telle question te trônais chaque jour dans ta tête. Tu ne le savais pas toi-même et tu ne cherchais… Mais rien que pour te plaire, tu voulais bien te taire. En parler ne t’avais jamais particulièrement attiré et, d’habitude, ça t’agaçais bien rapidement quand on essayait de s’intéresser de trop près à ce que tu voulais cacher à tout prix. Mais lui, t’amusait visiblement bien plus que les autres. Ou alors, non. Il ne t’amusais pas vraiment, c’était plus ce que tu voulais te faire croire. Pensais-tu que le plus vieux pouvais te faire changer ? Ne serais-ce qu’un peu … ? Sûrement et cette différance te plaisais tellement, sans le savoir ou même vouloir le reconnaître. « Ah ? Parce que tu prévois de m’inviter une prochaine fois ? J’vais pas refuser une telle proposition, non ? Puis j’pense même me douter que la haute gastronomie va pas se faire à table. Hm. » Une façon un peu étrange de ne pas refuser cette proposition alléchante. Tu souriais et tu ne pu t’empêcher d’arquer un sourcil à le voir essayer de faire comme toi, à t’ignorer, même un bref instant. Tu lui donnais alors une petite tape sur l’épaule et soufflais comme si tu étais agacé mais ton sourire ravi te trahissais fortement. « Ton gras me plais absolument. T’es parfait comme tu es, j’étais loin de te demander de changer pour moi. Après tout, à quoi ça te servirais ? » Tu le laissais un moment dans sa réflexion avant de poursuivre. « Bien sûr que tu me plais. Idiot. Prend pas mes remarques comme ça sinon je sors une araignée en plastique et je te la fais bouffer… » Pourquoi en plastique ? Parce qu’une vraie, tu ne pourrais même pas l’approcher, alors qu’une en plastique, si tu la tien par une des patte loin de ton visage et que tu la jetais au loin, ça irait parfaitement.

Il finit par te lâcher la main, à contre cœur. Tu le voyais se lever et tu mourrais d’envie de le retenir, qu’il reste là près de toi, qu’il ne s’éloigne jamais, qu’il te tienne encore la main même si tu ne sentais plus tes petits doigts. Il était si proche à présent. Tu plongeais ton regard dans le sien, une main encore posée sur son poignet. Même si son corps était glacé, son regard était de braise. Tu frissonnais alors lorsque tu sentais alors son soufflé glacial contre ta peau… Définitivement, cette différence te plaisais mais elle allait sans doute rendre certaines choses plus complexes par moment. Tu te disais que, oui, pour la première fois, tu allais faire des efforts. Il devait sans doute en souffrir énormément, et peut-être même t’envier d’être si « vivant », d’avoir un sang et un corps chaud et attirant… Tu te doutais même que personne n’osait le toucher, et tu comptais bien faire changer les choses… Même pour quelques temps, tu voulais le voir sourire de toute ses dents, le voir heureux même pour quelques minutes. Ne lui donnerais-tu pas simplement de faux espoirs ? Le pire c’est qu’on ne peux même pas t’en vouloir, ton action n’es pas mauvaise. Doucement, tu souris un peu plus, comme hypnotisé par son regard mais aussi par sa langue qui passe doucement sur tes lèvres pour les figer avant de s’éloigner doucement. « Je te préviens... J’aime pas attendre… Alors dépêches-toi... » Tu souriais de nouveau pour le narguer, le regardant entrer dans les toilettes.

« Eh, Scotty. Tu prends des forces pour la prochaine fois que je vais te prendre comme un sauvage ? » Tu tournais la tête, complètement surpris… Ton regard s’illumina de surprise – ou d’effroi, ça dépend du point de vue que l’ on veut avoir – un très bref instant, c’était la dernière personne que tu voulais voir. Ou du moins, une de celles que tu préférais éviter depuis que tu… Depuis que tu n’étais plus ce que tu étais avant. Mais il est vrai que tu ne supporte pas la violence, et de toute façon avec un gabarit comme le tien, tu ne pourrais pas faire grand-chose contre le coréen et sa bande d’amis qui rôdaient autour de toi. « …Ah. C’est toi. C’est dommage, mais j’t’ai viré de ma liste depuis un bout de temps tu sais. J’ai plus rien à voir avec toi alors la prochaine fois n’existe pas, tu peux te la mettre au cul. » Mais tu ne perdais pas tes vieilles habitudes, tu détournais la tête dans l’espoir qu’il n’allait répondre, mais en même temps… Tu savais très bien que tu t’étais enfoncé dans les embrouilles encore plus que tu ne l’étais… Qui ne répondrait pas à une telle provocation ? Même un idiot de son espèce ne pourrait pas y résister. Il se saisit de ton bras et te fis lever. « Yah. Lâches-moi, bâtard. » « … Oh, fais pas ta petite pute effarouchée, parce que tu sais très bien que j’suis du genre à m’énerver très facilement. » Tu soufflais et le faisais lâcher ton poignet avant de reculer un peu. Les gens vous regardaient. Tu cherchais surtout du regard le coréen… Où était-il allé ? Décidément. L’autre, la grosse brute se redressa et haussa les épaules « T’as de la chance qu’il y ai trop de monde. J’te pèterais ton petit cul plus tard, j’te laisse un moment de répit. » Il s’éloigna et sorti en te narguant du regard. Tu regardais alors ton poignet, t’es définitivement trop fragile Scotty, tu étais rouge. Tu te rasseyais alors, hochant la tête à la serveuse qui te demandais du regard si tout allais bien. Tu cachais alors ton poignet et tu attendais que le plus vieux revienne… Qu’est-ce qu’il était long…

Enfin, dans un moment comme celui là… Le temps ne comptait pas particulièrement. Perdu dans tes pensées, tu cherchais à comprendre pourquoi ce genre de choses ne t’arrivait qu’à toi, ou plutôt pourquoi est-ce que Dieu, si il existait bien, même si dans ton esprit tu en doutait depuis toujours, insistait tant à s’acharner sur toi quand tout commençait à aller bien. Tu te tournais alors vers la serveuse qui déposait les plateau devant toi, tentant de lui sourire un peu faussement, elle repartit doucement avant de se retourner de nouveau pour te regarder. Comme si elle te surveillait en l’absence du plus vieux. Heureusement qu’il y avait des gens comme elle… Tu te sentais un peu regardé mais ça allais sans doute passer. Dae Ki… T’es trop long à revenir…

Tu ne souriais plus Scotty, tu n’en avais pas tellement l’envie…


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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Lun 20 Juin - 12:25

« Ah ? Parce que tu prévois de m’inviter une prochaine fois ? J’vais pas refuser une telle proposition, non ? Puis j’pense même me douter que la haute gastronomie va pas se faire à table. Hm. » Je ne sais si je dois sourire ou pas. Le fait que tu me pose la question me fait un peu douter mais que tu dises ne pas refuser, me fait plaisir. Inconsciemment. Un petit rire m'échappe à la fin de ta phrase. Pour toi, ce n'est pas la nourriture la haute gastronomie. Pas besoin de table, ni même de cuisine. Juste toi et moi? à moins que ce soit moi le gros pervers qui prend tout de travers ? Impossible, les sous-entendus viennent de toi, moi je les interprète seulement. « à moins que tu ne veux pas venir manger chez moi ? C'toi qui décide hein ~ Ce n'est qu'un détail ça » Chez moi. En espérant ne pas y croiser mon père et ses problèmes. J'ai horreur qu'il s'invite chez moi pour foutre le bordel et repartir juste après. Surtout qu'il ne vient pas pour prendre le thé, ça fini toujours par se taper dessus. Je ne voudrais pas que tu vois ça et pense que je suis aussi fou que lui ... Pourquoi je le haïs tant alors que je passe mon temps à le défendre ? Je dois être contradictoire. Et puis, chez moi ce n'est pas Mcdo. Pas de serveuse qui vous regarde avec des yeux de cocker. Pas d'intimité violée à chaque coup d'œil. La discrétion parfaite pour "parler". En attendant, je passe commande en t'ignorant, sachant parfaitement que tu n'aimerais pas cela. C'est un fiat, tu me tapes sur l'épaule presque aussitôt avant de reprendre la parole. « Ton gras me plais absolument. T’es parfait comme tu es, j’étais loin de te demander de changer pour moi. Après tout, à quoi ça te servirais ? » Je souris, ravi d'entendre cela. Parfait à tes yeux ou juste comme ça ? Pour t'embêter toujours plus, je vis exprès de suivre la serveuse du regard en te répondant, un sourire au coin des lèvres. « Pas à grand chose, à part perdre un os. Mais si tu aimes bien ma graisse alors je pense la garder. » Mon regard se reposa sur toi tandis que je te souriais. « Bien sûr que tu me plais. Idiot. Prend pas mes remarques comme ça sinon je sors une araignée en plastique et je te la fais bouffer… » Un autre frisson. Tu allais jouer avec ça encore longtemps ?? « C'bon, c'bon! Je changerai jamais rien sur moi ! » Me plaignis-je en faisant la grimace. Il pourrait tout avoir s'il menace avec une araignée, en plastique, vivante ou en photo. J'ai horreur de ça, même en dessin. Mais bon, je lui plaisais, c'déjà ça. Enfin, plaire physiquement, je me doute.

Le moment le plus embêtant arriva et je dû lâcher ta main pour me lever. Je n'avais pas envie de te laisser comme ça, même un cours instant mais j'étais bien obligé. Sinon je ne parle pas des dégâts. Là non plus, pas la peine d'expliquer. Avant de partir, je me penche vers toi avec l'intention de faire quelque chose de précis mais je me ravive au dernier moment et te taquine en fleurant tes lèvres. Parfois, cette sensation de chaleur me manque, ce gout sucré et ce contact si doux. Je n'ai qu'une envie, y gouter d'avantage. Mais je patiente encore, voulant un endroit plus favorable à cela. Mais soit sur, Scotty, je finirai par te voler un baisé tôt ou tard. 'Fin, là j'ai à faire ~ Me léchant sensuellement les lèvres avant de sourire, je quitte enfin la table pour aller directement aux toilettes. Je n'y étais pas aller depuis ce midi, et au travail impossible de prendre une pause... Mais bon, autant dire que ça soulage et que je me sens plus léger. Plus propre aussi en me lavant les mains, bien que je passe par la case recoiffe automatique. C'est une mauvaise habitude quand je met du gel de toujours vouloir toucher. ça me tracasse, est-ce bien ou non ? Du coup je met un temps fou à réfléchir, à regarder mon reflet en faisant la moue. J'en viens même à me demander ce qu'il te plais tant chez moi. Physiquement parlant, qu'ai-je plus qu'un autre ? Pouah! Rien à f*utre! J'hausse les épaules sans quitter le miroir des yeux puis ressors des toilettes. Tu étais toujours là, assis à ta place. Sur le coup, je reviens près de toi et m'installe juste en face. Mon sourire se fane en voyant ton air abattut.Que c'est-il passé ? Je n'arrive pas à saisir et passe pour un abrutis. « Scotty ? » Ton prénom semble si froid venant de moi. Pourquoi suis-je si tendu d'un coup ? Surement parce que je n'aime pas voir ce visage figé. Mon attention se pose sur la serveuse qui nous regarde. Nos plateaux sont sur la table mais aucun n'est entamé. Mes sourcils se froncent brusquement, beaucoup trop de regard sont posé sur nous. « Pourquoi ils nous regardent comme ça ? »

Ma question semble se perdre. Je devrais m'en douter mais ça ne me semble pas évident. hésitant, je prend mon coca en main pour en boire une gorgée. ça me picote un peu la gorge mais la sensation de froid emplie le gazeux. Faisant la grimace, je porte mon regard sur nos plateaux. Tu ne mange pas ? Sans te demander ton avis, je te pique quelque chose et te le met juste en face du visage. Tu ne bouge pas, enfin, tu garde ta main sous la table. « Tu auras besoin de tes deux mains pour manger. » Dis-je en me redressant et en attrapant ton bras. Je le sors de sous la table pour mettre ta main dessus mais la lâche avant qu'elle ne touche la surface. C'est quoi cette marque rouge sur ton poignet ? Incrédule, je fixe ta peau rougis, mon gobelet craquant sous mes doigts. Subitement, mes doigts se figèrent et lâchèrent le verre qui s'écrasa bruyamment sur la table, sans éclaboussures. « Ton poignet ... Ne me dit pas que tu t'es fait ça tout seul » Ce n'est pas une question. Je constate seulement que tu n'as pas pu te faire ça. Mon regard se porte où il peut, cherchant une réponse mais ce n'est pas ainsi que j'en aurai. Ne me prend pas pour un idiot, que c'est-il passé pendant que j'étais absent ?
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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Lun 20 Juin - 13:57

Il avait mit bien trop de temps à revenir, une petite voix intérieure te disais d’ailleurs de lui en vouloir. Si il était resté là, si il n’était pas parti tout ça ne serait pas arrivé, si il n’était pas parti, il aurait put remettre l’autre en place, si il n’était pas parti, il aurait put te protéger, te défendre. Mais il était parti. Mais malgré tout tu ne pouvais lui en vouloir, tes pensées étaient plus axées sur ce qui allait se passer plus tard, une fois que tu serais seul, qu’il serait parti et que … Tu devras affronter une nouvelle fois cette brute… Tu savais que tu n’y échapperait pas et que même si tu cherchais à l’éviter, il finirait par tenir sa promesse et te rendre la monnaie de ta pièce, de ta provocation. Mais là, tu devrais pas penser à tout ça, essayer d’oublier et surtout de rester avec le coréen, d’être comme tu l’étais avant, mais la peur au ventre, tu n’arrivais plus à penser à autre chose qu’à ses types. Tu fixais alors le contenu des plateau, l’odeur te montant doucement au nez même si tu avais légèrement faim, ce n’était pas vraiment l’idéal. Tu n’a même pas remarqué quand le plus vieux était revenu, tu étais tellement dans tes pensées que tu ne voyais plus ce qui t’entourais, et honnêtement, tu t’en fichais complètement. Il te parlais, il ne semblait pas comprendre. Il n’y avait rien à comprendre, il ne devait pas savoir. Pourquoi les autres vous regardaient… ? Hm, il fallait que tu trouve une excuse valable, ou éviter le sujet. « C’est rien, j’suis tombé et j’me suis mangé la honte. Tu veux quoi de plus… ? » Il était froid dans ses mots et sans vraiment le vouloir, tu frissonnais et lui rendait sa froideur... C’était involontaire, certes. Un peu trop, tu évitais son regard, continuant de fixer le contenu du plateau.

Il te tendait quelque chose mais tu n’avais aucune envie de manger quoi que se soit, l’estomac complètement noué. Tu étais le genre de personne à toujours te laisser faire, à subir en silence les désirs – sexuels ou pas – des autres et que même si tu appréciais un minimum la violence, tu ne pourrais jamais rien faire contre vu ton petit gabarit de mouche. Ton poignet te faisait souffrir, tu le massais doucement, tentant d’alléger tes maux et tes douleurs. Tu te disais qu’au fond, il allait finir par tout savoir, ou du moins, si il voyait ton poignet, il était évident qu’il allait se poser mille et une questions. Doucement, il attrapait alors ton bras pour le faire sortir de sous cette table, tu détournais la tête… N’aurait-il pas pu prendre l’autre bras, il a fallut qu’il choisisse celui où l’autre t’avais empoigné. Tu détournais alors le regard vers la fenêtre en soupirant. Ca y est, il l’avait vu. Evidemment que tu savais qu’il fallait deux mains pour manger et que tu ne pouvais pas t’avoir fait quelque chose comme ça tout seul. Honnêtement, il posait des questions bêtes quand il ne comprenait pas, au fond c’était amusant mais tu n’avais pas la moindre envie de rire et ce encore moins pour te moquer de lui. « … C’est rien. C’est quand je suis tombé, j’ai tapé mon poignet dans la table et - … » Tu n’eus pas le temps de terminer ta phrase que la serveuse s’approchait alors. Qu’allait-elle dire ou faire ? Elle pris le prétexte de l’addition et elle se posta devant vous. « … Un garçon et ses amis l’ont agressé. Je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas mais je ne pouvais pas vo-… » Tu la coupa net dans son élan. « Bah, t’aurais mieux fait de ferme ta grande gueule, parce que ce que tu viens de faire, c’est d’empirer les choses. »

Tu lui tournait alors le dos. Et soupirais un peu plus fort. Il fallait maintenant tout lui avouer et même si tu ne voulait pas le faire auparavant, tu attendais qu’elle parte avant de souffler une nouvelle fois. « … Dae Ki. C’est pas évident à dire. Mais puisque je suppose que tu vas pas me lâcher avec ça… Autant abréger mes souffrances morales là, maintenant. » Tu te tournais vers lui et par un automatisme tu attrapais sa main, tu te penchais même pour lui voler un baiser rapide au coin des lèvres. Tu ne pouvais pas tout lui déballer comme ça, mais il était évident que tu faisais là un terrible effort, que tu assumais presque ce qu'il s'était passé mais que ce n'est pas pour autant que ça te soulage d'en parler. « Avant, j’ai fait des choses par obligation. Et aujourd’hui j’ai des choses, ou des gens, qui me retombent dessus. C’est tout. T’en sauras pas plus, parce que… J’ai pas le courage de t’en dire plus c’est tout. » Tu commençais alors à manger, même si tu n’en avais pas la moindre envie. Tu ne lâchais pas sa main parce que de toute façon, c’est mieux comme ça… Tu n’avais pas envie d’en parler, mais si il te posais des questions, tu te sentirais bien forcé d’y répondre à un moment ou l’autre. Tu releva un bref instant ton regard vers lui. « Arrêtes de penser. J’te pose pas de question sur ta glacitude, alors tu ne me parles pas de ça. » Tu invente des mots Scotty ? Glacitude, ça n’existe pas, espèce d’idiot. Mais sinon… Oui, c’était pareil. Pas de questions, rien. C’était mieux pour tout le monde après tout. Tu étais sûr que si tu lui disais quoi que ce soit, tu le dégouterais ou pire, il ne te trouverais plus aucun intérêt. Tu t’acharnais presque sur ton repas, même si tu étais vachement long pour manger. Tu fini doucement d’avaler. « … Est-ce-que… Tu… Non. Rien laisse… » Tu hésitais alors. Puis finalement après un moment, tu tournais la tête vers lui, plongeant ton regard dans le sien.

« À quel point est-ce que tu m’apprécie … ? »
Simple, compréhensible. Tu appréhendais sa réponse.


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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Lun 20 Juin - 15:02

Avais-je bien fait de te laisser tout seul ? Avais-je bien fait de m'inquiéter pour mes cheveux alors que tu avais besoin de moi ? Si j'avais prédit cela, j'aurai pu te protéger, les remettre à leurs places et montrer que tu es aussi à moi. Mais j'ignore ai tout cela. Je ne pensai même pas au fait que tu puisse te faire agresser dans un Mcdo. C'était dérisoire pour un gars dans mon genre qui, par le passé, était aussi violent qu'eux. Pas au point de violet quelqu'un, c'est bien la seule chose que je ne pouvais faire en plus de tueur ... Mais frapper, bruler, tout ça ne me dérangeait pas plus que cela. C'était même devenu un amusement. C'est ça qui me préoccupe, que tu le sache et ne veuille plus t'intéresser à moi. Mais en revenant vers toi, je te sens absent, comme sur une autre planète. Tu ne me regardes pas quand j'arrive ni quand je m'assoie. Je trouve ça bizarre et me pose des questions. Et encore, cela empire quand je vois le regard des autres. Ils avaient quoi à nous fixer, tous ? Toi seul le savait mais ne voulait pas me le dire. Le mensonge, on vit avec perpétuellement. Mais le mensonge blesse et nous enterre dans une vie qui n'a ni couleur, ni saveur. Je le savais parfaitement, je suis bloqué dans cette roue infernale.Ma question est idiote, ma voix glaciale mais tu l'imite à merveille. Tu es tombé et t'es taper la honte ? J'ai du mal à le croire en voyant la marque. Ce que je veux de plus ? Que tu arrête de me voir comme un inconnu, comme le garçon du métro ou simplement comme le prochain idiot qui rejoindrait ta liste de bon coup. Même de l'amitié me satisferait. Ou que tu cesse de dévorer ton plateau des yeux sans même y toucher. J'ai du mal à saisir... Pourtant je suis pareil.

Je te tends quelque chose mais tu sembles dégouté. Perplexe, je n'insiste pas à te faire manger et t'observe un cours instant. Je ne suis pas du genre à m'énerver pour si peu mais avoue que tu ne m'aide pas. Faisant la moue, je cherche à comprendre ce qu'il ne va pas. Tu es comme un pantin sans vie, juste amorphe. ça m'agace. Cette fois-ci je réagis plus brusquement et prend doucement ton bras pour te forcer à le sortir de sous la table. Le geste en trop comme on dit. Tu n'avais surement pas envie que je fasse cela et dévoile ce que tu cache. Désolé mais je ne savais rien de tout cela. Mais l'idiot que je suis trouve toujours une excuse pour avoir ce qu'il veut. Principalement, ton regard et toute ton attention. Cette dernière que tu fini par détourner et regarder par la fenêtre en soupirant. Je préfère passer pour un idiot en ouvrant la bouche que prouver que j'en suis un en la fermant. Encore cette histoire de chute et de table. évidemment, je regarde le bord de la table et hausse un sourcil. Tu voulais aller où ? Pourquoi faire ? Houlà, ça devenait grave là. Secouant discrètement ma tête, je me remet à t'observer. Jusqu'à que la serveuse apporte l'addition et nous adresse la parole. Un garçon et ses copains ? T'agresser ? Mes yeux s'arrondir d'avantage, fixant la jeune fille comme s'ils allaient sortir de leurs orbites. ça m'énervait que l'on te touche, que l'on te parle mal. Mais je n'avais personne sur qui passer cette colère et cette haine. Surtout ces enfoirés. Empirer les choses ? Tu es plus vulgaire, même avec cette pauvre serveuse qui ne voulait que me mettre la puce à l'oreille. Scotty. Tu aurais continué à accuser la table alors qu'elle n'a rien fait ? Et moi, je serais devenu le parfait idiot.

Tu tourne le dos, surement irrité par l'intervention de la serveuse. C'est vrai qu'elle parlait trop mais sans elle, j'aurai continué à ignorer le fin mot de l'histoire. Histoire qui, au final, n'aura pas vraiment de fin. La demoiselle partit, tu te décida enfin à me parler. évidemment, tu me parlais de la même façon qu'au départ, comme si j'étais un fouineur qui s'immisçait dans ta vie privé. C'est l'impression que je me donnais, en tout cas. Mon prénom est si rare dans ta bouche. Ce qui arrive avec moi ne doit pas rester secret, je n'étais pas loin après tout. Trop loin pour toi. Te voila enfin en face de moi, saisissant ma main qui tressaute sur le coup. à nouveau ce contact chaud au coin de mes lèvres me fit frissonner. C'est comme si ... Comme si tu croyais que j'allais te rejeter après avoir ouvert la bouche. Ce baisé -rapide- consistait en quoi ? à une façon d'amortir tes mots ? Je ne comptais pas partir ... Faire des choses par obligation ? Des gens qui te retombent dessus ? Rien que ça me donne envie de te protéger. Même si je dois devenir ton garde du corps ou ton chien de garde. Pour moi, tu n'as pas l'allure d'un mec costaud qui se la raconte. Même si tu as la langue bien pendu, ça ne fait pas de toi un garçon protéger de tout danger. Pourtant, je ne vais pas en dire plus. Comme je t'avais demandé de me poser aucune question sur ma faculté, je ferai de même sur ton passé. Mais tu m'as quand même avoué quelque chose, je devrais en faire de même... Juste un chouïa. Mais je garde ça pour plus tard, quand je serais quoi te dire pour te rassurer. Ou te faire oublier un moment ce mal qui te ronge. Mais qui effacera le miens ? Légèrement perdu dans mes pensées, je laisse le silence prendre place tandis que l'on mangeaient doucement. Les mots ne me venaient pas. Il ne voulaient pas sortir, ni se mettre en ordre. Au final, c'est toi qui brise ce calme plat. Tu hésitai et me dit de laisser tomber. Mais laisser tomber quoi ? ça semblait te troubler pour me dire cela et moi, ça m'intriguais -forcément.

Ta question faillit m'étouffer. Je ne m'attendais pas à ça. Il me fallut quelques secondes pour reprendre mon souffle, oubliant que je ne pouvais pas boire mon coca à cause ... Des glaçons en trop. Me mordillant la lèvre, je réfléchis plus ou moins à la question. ça ne servait à rien de s'attarder dessus, je n'avais qu'à dire ce que je pensais, tout simplement. «à un point que même moi je n'imagine pas... à mon avis ... Si tu le savais, tu ... » Tu quoi ? Tu me fuirai. Tu me trouverai nul, puéril. Cela ne ferait jamais partit de tes principes. Je ne m'intéresse pas à toi par hasard, ni par simple curiosité. Il y a toujours une raison à quelque chose. «Si tu le savais, tu effacerai mon numéro et tu m'oublierai, tout simplement. » Voila qui était dit. Je détournai mon regard pour observer la table voisine. Oui voila, je t'apprécie beaucoup trop pour que cela soit normal. Et toi, tu n'aimes pas ça. Sinon, tu m'aurais déjà répondu à mes messages. Mais comme tu dis, laisse tomber. Ne cherche pas à savoir ce que je te dis. C'est bien trop douloureux pour moi. Fallait que je détourne le sujet, que je parle d'autre chose pour éviter que tu t'attardes sur mon ancienne phrase. «Je dois quand même te dire quelque chose ... Tu m'as avoué un truc que tu ne voulais pas dire. Alors je vais faire de même pour être à égalité. » Non, ce n'était pas un jeu. Juste une façon d'acquérir ta confiance. «Moi aussi j'ai fais des choses, avant, qui ne sont pas bonne à dire ... Des choses qui ont fait beaucoup de mal et qui tourment énormément de personne ... » Vérité contre vérité. Je ne pouvais pas en dire plus. Je ne pouvais pas non plus rentrer dans les détails. Cela reviendrait à parler de mon père, de sa violence, de son adoration pour l'alcool et le délit. Et tout ça, ça reviendrait à dire que je suis comme lui, en moins pire -beaucoup moins pire.
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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Ven 24 Juin - 16:37

Tu ne pensais pas qu’il pourrait gober si facilement la théorie de la table et de la chute. Tu continuait cependant de lui mentir, alors que pourtant, ton mensonge était bien plus gros qu’un immeuble et n’importe qui se serait énervé du fait de se voir se faire mentir au nez. Tu continuais quand même parce qu’après tout, si tu pouvais éviter d’étaler ta vie et tes sentiments sur la table à n’importe qui, que dis-je, à celui qui ne cherche rien d’autre que ça et à qui ça ferait le plus plaisir, comme ça. Mais si cette fille – une garce à tes yeux à présent, puisque pour toi, elle n’avait pas besoin d’intervenir dans tes affaires et puisqu’elle l’a fait elle est devenue une ennemie à tes yeux… quoi que ton côté sentimental te fasse dire le contraire et qu’au fond elle t’as bien plus aidé que n’importe qui d’autre, qu’elle a permis à une de tes nombreuses portes blindées autour de ton cœur de s’ouvrir et que sans doutes, le jeune Dae Ki pourras toujours la remercier pour ça – n’avait pas pris la peine d’intervenir, sans doute que votre discussion se serait arrêté là, qu’il n’aurait pas posé de questions. Tu le pris très mal et tu t’en pris donc violement à elle, pour toi, elle n’avait pas à intervenir de quelque façon qu’il soit et elle ne te connaissait même pas par-dessus le marché. Tu ne supportais pas qu’on se mêle de tes affaire, qu’on se mêle de ce qui ne regarde pas les autres, encore moins dans le but de satisfaire le plus grand désir de l’autre.

Tu avais saisi sa main, sans doute parce que c’était plus simple comme ça. Qu’est-ce que ça signifiait vraiment ? Tu ne voulais simplement pas qu’il s’éloigne de toi-même si au fond tu ne pouvais pas le lui cacher bien plus longtemps maintenant que l’autre avait cafté. Doucement, tu caressais ses doigts, histoire de ne pas oublier la sensation des tiens, mais aussi de lui montrer que ça irait, que tu en avais l’habitude et qu’une fois de plus tu allais t’en sortir tant bien que mal. « …Et toi tu es idiot à un point de juger mes réactions sans même me connaître. Tu ne sais pas comment je réagirais, alors ferme-là. » Ouais, cache et direct, mais tu étais loin, très loin même d’être froid dans tes mots au contraire tu l’avais dit d’un air pensif, comme si tu pouvais t’imaginer une seule seconde que le plus vieux pourrait s’intéresser à d’avantage que ton petit cul. En effet, tu aimais le fait qu’il ne t’abandonne pas, qu’il s’accroche à toi comme une moule à son rocher – notez ma belle métaphore perverse – alors que toi, tu étais bien plus froid qu’il ne l’étais avec toi. Enfin, bref, quoi qu’il en soit, tu te refroidis malgré tout lorsqu’il commençait à se confier à toi, lorsqu’il commençait à jouer avec les aveux et avec les choses douloureuses. Tu lâchais alors ses mains et mangeais en ignorant un moment, laissant un blanc s’installer. « Joues pas comme ça. C’est d’la pitié et j’en veux absolument pas. C’est pas pour rien que tu dois pas savoir, alors c’est pas la peine de jouer à ce jeu là avec moi. Quoi que t’ai fait, ça te regarde, te force pas à me dire les choses parce que j’t’ai dévoilé un petit bout de mon passé. »

Tu n’osais simplement pas le regarder, tu n’avais même plus particulièrement faim. Tout se mélangeait dans ta tête, à un tel point que tu ne te rendais pas compte tout de suite à quel point tu devenais méchant et blessant dans tes mots, et dans tes réactions. Ne lui laissant pas le temps de répliquer, tu rattrapais alors sa main en relevant la tête vers lui, un long soupir s’échappant de tes lèvres. « …Mah. J’suis désolé… J’me suis emporté, j’aurais pas dut te parler comme ça. » Doucement, tu t’allongeais un peu plus sur le dossier de la chaise et tentais de sourire un peu plus franchement. Une seule main lui tenait la sienne, jouant avec ses doigts nerveusement – sans doute – la seconde préoccupée par la nourriture que tu portais à tes lèvres. Doucement, tu fixais un moment ses lèvres, sans gêne toujours, alors qu’à son tour il mangeait. Tu ne pu t’empêcher de pouffer de rire. « Yah. Espèce d’idiot, tu t’es mis du ketchup sur le nez … » Ne lui laissant pas le temps de réagir, tu te penchais alors pour cueillir le liquide rouge sur son nez avec ton doigt. Après avoir hésité un moment, tu lui tendis le doigt, visiblement amusé par la situation, vos visages étaient proches, de nouveau. Il avait osé te provoquer tout à l’heure, chacun son tour, hm ? « Dis toi que les rôles pourraient s’inverser … Et que ce ne serait pas du ketchup… » Encore un sous-entendu ? Certes.

Qu’est-ce qu’il y a Scotty ? Ton cœur bats si vite quand tu sens son souffle contre ta peau… Froid, tellement froid. Ne prend pas ce petit détail en excuse, elle n’est sûrement pas valable. C’est autre chose qui est caché là-dessous.


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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Ven 24 Juin - 21:12

égoïsme: Le fait de tout vouloir ou garder pour soi sans partager avec les autres. Dans notre cas, le fait de voir la serveuse mettre son grain de sel dans notre histoire alors que tu détestais ça. Si ça avait été le contraire, j'aurais été comme toi et j'aurais traité la serveuse comme une moins que rien. C'était si facilement par le passé de traiter les gens ainsi comme s'ils n'avaient aucune valeur. Et maintenant c'est dure de prendre son mal en patience et se dire que tout changera. Pourtant dans ma situation, j'aurais voulus faire le mec dégelasse et te forcer à parler, retrouver ces personnes qui t'ont agressés et leur régler leurs comptes. Mais non. Je remerciais silencieusement la demoiselle d'allumer ma lanterne et me permettre de savoir. Toi, par contre, tu devais la haïr d'ouvrir la bouche. Sais-tu seulement que ma curiosité va au-delà de la parole ? Que je n'aime pas que l'ont te fasse du mal ? ça m'énerve. Même si tu me porte peu d'intérêt et que tu me trouve embêtant à toujours vouloir savoir. Qu'est-ce entre nous ? Un jeu débile, ne pas satisfaire l'autre aussi facilement ou pas du tout. Tu sais que cela me ferait plaisir de connaître un bout de ta vie alors tu fermes toutes les portes pour m'empêcher d'entrer dans ton coeur. Je n'ai pas le clé, ni la force suffisante pour les faire céder. Pourtant je continue à essayer le tout pour le tout. Je cherche à te faire craquer et tout me raconter. Mais toi, tu tiens toujours. Et la voir en dire trop te met en rogne, tu t'énerve contre elle comme si la pauvre n'avait rien à faire ici. Cette fille qui pensait aidé se fait refouler. elle ne pensait pas à mal et tu l'as blesse. Au fond, c'est ainsi que tu te défends. C'est ainsi que tu empêches les autres d'aller trop loin. Moi aussi. Tu me barres la route.

Cette sensation de contradiction quand tu me prends la main. Le froid rencontrant le chaud. Pourquoi tant vouloir que je reste alors que tu te fermes comme une huître ? Si tu ne veux pas de moi, ça ne sert à rien de t'accrocher ainsi. J'ai beau le penser, je ne saurai te le dire. ça me convient de te voir si possessif. Mais pourtant j'ai l'impression de me mentir. Tu ne fais pas ça par politesse, juste parce qu'elle t'y obliges. Celle qui venait de trop en dire. Je m'en doute, tu aurais scellé tes lèvres si elle-même en aurait fait pareil. Contrariété, le fait d'être irrité par un évènement négatif imprévu. Je n'arrive pas à savoir pourquoi tu es si silencieux sur cela. Aurais-tu peur que je juge ou que je cafte tout ? Ce n'est pas mon genre de tout répéter. Pas quand ça te concerne. certes, je fus un minable qui en avait rien à faire des autres mais ... Je me borne à croire que c'est fini maintenant. Me pinçant les lèvres, mon regard se pose sur ma main et la tiennes, tes doigts caressant ma peau gelé. Pourquoi la tenir si elle te fait mal ? Lâche-là donc plutôt que t'alourdir d'un fardeau. évidemment que je ne le sais, puisque tu ne veux pas me le dire. Ce n'est pas facile de t'avouer cela et tu m'ordonne de la fermer ? Je pige toujours pas ton comportement et ne te comprendrai sûrement jamais. Pourtant je me la ferme. Enfin, sur le coup. Je tenais quand même à te dire cela, pas pour t'énerver. Loin de moi cette idée. Mais tu le pris très mal. Qu'avais-je dis de mal ? Me confier est si chiant pour toi ? je saurai que me taire est la meilleure façon de t'approcher. Je me rembrunis à tes mots, comme une flèche transperçant mon coeur de glace. Même si je me le cache, ça fait mal. Le son de ta voix, cette froideur, cette façon de parler. Tout me donne l'impression d'être indésiré. à quoi je sers si je ne suis qu'un inconnu parmi tant d'autre ? à chacun de tes mots, je baisse les yeux, fixant mon plateau. Ma main libre attrape un nuggets et le réduit à l'état de miette. Canaliser sa colère. Se voir comme un parasite. Ce sentiment se renforce toujours plus. Me forcer ? Je n'aurai rien avoué si c'était le cas. Alors pourquoi mon coeur se serre de la sorte, cette impression de malaise le lancinant brutalement. Je tente difficilement de reprendre mon souffle pour ne pas craquer. Une longue inspiration que je voulais silencieuse et discrète. Mes dents se mettent à torturer ma lèvre inférieure. Cette douleur calme toute les autres. Cette douleur répare ce vide grandissant.

Même si j'ai faim, je n'ai plus trop l'envie de manger. Je fixe la nourriture d'un regard absent comme si elle allait disparaître de ma vue. Elle n'avait plus grande importance à présent. Me remplir l'estomac ou le laisser vide, ça revient au même. Je repense juste à tes mots, ta voix et cela me contrarie toujours plus. Une blessure qui finirait par s'effacer. Un souvenir que je finirai par gommer. De nouveau, tu reprenais ma main. Je me suis retenu de la retirer, sachant que cela serait mal. Fallait savoir passer à autre chose, mettre un masque si cela est nécessaire. Mentir pour survivre, mentir par plaisir. Me forçant à te regarder, je laissai un soupire m'échapper, détournant au final mes yeux. « Maintenant que c'est dit ... » Le ton de l'indifférence, comme si cela ne me faisait rien. Me voila à jouer un rôle, celui de l'idiot qui oublie toujours le passé. Peut-être que mentir est plus facile qu'avouer. Peut-être que te mentir serait plus simple que me forcer. Je te rendis ton sourire -quelque peu faux-, me gliffant intérieurement pour réagir autrement. Te voir manger activa cet automatisme qui fut de t'imiter. Doucement, je pris quelque chose en main pour le porter à mes lèvres. Sans même avoir de manière. à ta remarque, je me mis à loucher sur mon nez, remarquant la sauce rouge. Ton rire. Voila quelque chose qui me sort de mon état d'égarement. L'aiguille ralentit. Je te vis recueillir le ketchup sur mon nez avant que je réagisse par moi-même. Ton hésitation me fit doucement sourire. Que comptais-tu faire avant de me tendre ton doigt ? « Dis-toi que si c'était le cas, ce ne serait pas comme ton doigt ... » Un autre sous-entendu pour répondre au tiens. à quoi pensais-je en disant cela ? Seulement t'agacer. De ma main libre, j'attrape celle que tu me tends et porte ton doigt à mes lèvres. Je fis exprès de le suçoter avant, passer ma langue dessus avec lenteur. Puis je te le rendis et souris en coin. Faire la différence entre ses sentiments et ses envies. Finalement, je devais séparer les deux pour ne plus m'embrouiller.

Lâchant un soupire, je porta mon attention sur mon plateau. Je n'avais plus faim. jetant un coup d'oeil autour de moi, je me mordille la lèvre. «Tu veux aller où après ? » Je ne te regardai pas. Mon attention se posait sur la serveuse puis sur les tables près de nous. je n'avais pas prévu le reste alors je te laissai choisir. Tant que l'on bougeai un peu. Rester assit me donne des fourmis dans les jambes. Et encore, si ce n'était que là.
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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Lun 27 Juin - 2:27

Tes yeux se plissèrent doucement. Tu n’étais pas fatigué loin de là mais tu devais fermer les yeux sur ce qui te semblait compliqué, sur ce qui ne te concernait pas à ce moment précis. Tu n’étais même pas le genre de personne à te soucier du lendemain, tu vivais seconde par seconde, mordant la vie à pleine dents, jugeant que parce que tu n’avais jamais vraiment eut le passé, ni même le présent ou le futur que tu voulais te donnais le droit te péter plus haut que ton cul et de te permettre de croire que tu méritais certaines choses plus que d’autres. Pour toi, la plupart des gens n’étaient que des jouets quotidiens pour t’amuser, ou pire encore, des passe-temps dont tu ne connaissait même pas le nom et que tu ne reverrais sans doute jamais. Heureusement d’ailleurs que la vie n’est pas toujours la même, parce que si il y a bien quelque chose que tu ne supportais pas c’est bien la routine, le train-train quotidien. T’ennuyer t’ai complètement insupportable, ça ne ferais même pas parti de ton vocabulaire, ça te répugne et t’agace au plus haut point. Il fallait bien dire que le plus vieux t’intriguais, il sortait de l’ordinaire dans tout les sens du terme. Il te plaisait bien plus que les autres, que ce soit par son physique, sa faculté extraordinaire qui lui permettait d’être si froid, mais aussi son caractère que, malgré lui, tu avais bien vite cerné dès les premières minutes où vous aviez parlé pour la première fois. Si au moins tu pouvais te vanter d’une chose, c’est bien d’avoir gouté à ses lèvres – même par pur hasard & par chance dans un métro bondé de monde & dans des secousses incroyables dues à un magnifique petit problème technique qui vous as fait rencontrés et bavarder pendant deux petites heures de rien du tout, durant lesquelles vous vous êtes échangés vos numéros pour qu’il t’envoie quotidiennement des messages pour que tu les ignorent habituellement – alors qu’il les possédaient encore bien chaudes. Tu t’en dirais presque que tu étais un héros juste pour avoir eut une occasion pareille ; oh, ça oui. Tu pouvais en être fier. Seulement, désirais-tu encore une fois les toucher de cette manière, avoir une douce chaleur contre la tienne, un souffle chaud mêlé au tien etc… ? Je n’en doute pas, inutile de vouloir le mentir. Mais cette différence de chaleur te plaisais tellement, que de toute façon, ça importait peu. Pour le moment en tout cas.

Il avait pris ton doigts entre ses lèvres. Tu le lui tendait alors qu’il y avait ce liquide rougeâtre à son extrémité. Tu sentais alors tes dents de l’avant s’enfoncer presque comme par un automatisme incontrôlé dans la chaire tendre de ta lèvre inférieure. Qu’est-ce que ça pouvait te plaire…Ton regard le suivait lentement, enregistrant le moindre petit millimètre parcouru dans un coin de ta boite crânienne. De longs frissons te parcourant le long de l’échine dorsale en sentant cette langue glacée te caresser l’épiderme de ton doigt. Même ça, tu n’arrivais pas à le trouver désagréable. Pour toi, cette faculté était de loin un problème. Ca te plaisais même qu’il en possède une pareille. Et puis… Toute cette mise en scène là ; et vas-y que je te suçote par-ci et que je passe ma langue tout le long avec une lenteur extrême qui, au fond, te tapais sur le système toi qui ne supportait pas d’attendre ou de désirer quelque chose. Encore une fois, le plus vieux était une exception à la règle, sans doute une des très légendaire personnes à en faire parti – si ce n’est la seule… Il te rendit ton doigt doucement et tu ne pouvais t’empêcher de sourire d’avantage. « Hm … Méchant-méchant pervers qui ne pense qu’à ce que je vienne lui faire des choses pas catholiques hm ? » Une question, pas vraiment. Tu te foutais vraiment de sa gueule et tu étais bien loin de t’en cacher, au contraire. Le provoquer et le voir y répondre t’amusais d’avantage. Qui aurait pus croire qu’il n’y avait à peine que quelques minutes tu étais mou, flasque et presque sans vie et que déjà tu te remettais à faire des sous-entendus cochons pour amuser ton petit esprit sadique et t’amuser d’avantage avec ses moindres petites réactions.

Où voulais-tu aller ? Bonne question, Dae Ki. Et toi, tu n’en savais pas plus que lui, tu étais au même stade et tu le regardais un long moment dans les yeux avant de sourire comme un idiot heureux. Une envie massacrante de lui répondre quelque chose d’absolument débile, de pervers et encore plus provocateur qu’auparavant. Un bar à striptease, par exemple ? Oh, c’était bien là ton genre. Et le pire encore c’est que personne n’y verrais jamais rien, puisque tout semblais naturel venant de toi. Mais ton regard fut bien vite interrompu, ou plutôt, vos échanges de regards. Il avait l’air gêné ou, quelque chose le dérangeait. Puis, il ne mangeait plus, il ne devait plus avoir faim. Tant pis, ce n’était plus vraiment ton cas, le désir commençant vraiment à te démanger les lèvres – si ce n’était que ça, mais restons poli – et donc, sûrement vallait-il mieux pour vous de bouger. Doucement, tu perdais ton sourire. « …Je te proposes pas d’aller chez moi, c’est pas très chaleureux. Donc… » Tu poursuivis avant qu’il ne dise quoi que ce soit. « Si tu me lâches maintenant, je disparais dans la nature et même si tu le voulais tu pourrais pas me retrouver. » Doucement, ta main lâchais la sienne, un large sourire coquin se dessinait sur tes lèvres. Tu te levais et te mettais devant lui, te baissant à sa hauteur pour, enfin, lui voler un doux baiser. « Arrêtes de regarder la serveuse, ça me tape sur le système. Elle te plais plus que moi, c’est ça ? Yeobo~ » Provoque, Scotty, provoque. Si tu continues, il va vraiment te violer contre un mur, là ici, tout de suite et devant tout le monde. Oh, viol… ? Non, même pas, tu serais le plus consentant du monde… Tu te redressais et adressa alors un magnifique, splendide et le plus franc possible majeur à la serveuse avant de te tourner vers le coréen.

« Je veux aller chez toi, en fin de compte. » Lunatique en plus. Babo.


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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Lun 27 Juin - 17:56

Qui suis-je pour juger les apparences ? qui suis-je pour me moquer de tant de monde ? Un gars qui vit comme bon lui semble, un rebelle qui se croit un messie. un malheur ou un fleau que bon nombre de personne aurait préféré ne pas rencontrer. Des vies brisées par tant de mépris, des sourires sadiques pour des regards dédaigneux. Qui étaient-ils pour avoir mérité cela ? Qui étaient-ils pour que je les juge ainsi ? De simple personne, peut-être un peu trop à mes yeux. Quand je regarde ces gens aujourd'hui, ils ont l'air ordinaire, sans histoire ... Comme tout les autres. C'est pour cela que je les faisais souffrir. Parce qu'ils n'avaient pas l'air de piger ma douleur. Maintenant cela est fini? J'ai beau me le répéter chaque minute, c'est comme un cas de drogue, on fini toujours par retomber dedans. Des années à se mentir, à se voiler la face, à se dire que papa cesserait comme maman continuerait. Et toi. Le garçon aux regard de félin. Tu es la perle rare dans ce tas d'incapable. Cruel ou honnête. J'ai toujours été ainsi. L'homme derrière moi, l'enfant près de sa mère, la serveuse... Tous n'ont pas de place dans mon estime. Toi, oui. Peu-être ne le sais-tu pas, peut-être ne le comprends-tu pas, peut-être ne le vois-tu pas. En tout cas, tu es bien plus qu'un mystère pour moi et j'ai peur de le résoudre de si tôt. Tu ignores ma raison, c'est mieux ainsi. Tu te demande pourquoi je te colle, continue à te le demander. Je n'ai pas de réponse à ces questions, même pas d'hypothèse alléchante. Juste de vague mot d'incompréhension qui ne feront que te faire douter. Dis-toi juste que tu n'es pas en trop dans mon esprit, que tu es même au sommum de mon estime. Est-ce un bien ? J'en sais rien. Je ne sais même pas ce qui est bien ou mal pour moi. ça fait bien trop longtemps que ma vie perds de son sens. Tantôt délinquant, tantôt vaurain, tantôt pécheur. Qui suis-je alors ? C'est sur, ce n'est pas toi qui pourras me le dire. Mais j'aime le croire quand je te regarde. J'aime me convaincre que je pourrais changer avec toi. Toi le félin qui n'est point apprivoisable. Après tout, tu sais des choses que les autres ignorent, des choses qu'ils fueraient par crainte. Pourquoi pas toi ? Pourquoi t'accrocher à moi alors que je suis si froid ? Ce geste me réchauffe le coeur malgré qu'il soit gelé. Comment je peux vivre ? Le corps n'est pas fait pour ce genre de température. Moi-même est un mystère mais j'aime me dire que cela puisse t'intriguer. Et que au fond, ça te plaise d'une manière ou d'une autre. Manière qui m'échappe bien souvent mais que je ne cherche pas à rattraper. Donne moi juste de l'intérêt comme tu ne l'as jamais fait. Ou comme tu aurais dû le faire dans ce métro ce jour là. Ouvre un peu les yeux et analyse moi. Dis-toi que je pourrais être différent des autres. peut-être une sangsue mais n'est-ce pas une bonne chose ? Ainsi que tu ne connaitras pas l'abandon avec moi.

Il ne fallut pas longtemps avant que le doigt que tu me tendais finisse entre mes lèvres. Un geste pas très réfléchit mais plutôt automatique. Depuis le temps que tu me taquine, je ne cherche plus à me retenir. De la provocation ou une faute d'inatention ? Qu'importe. ça relevait d'une légère envie que de faire cela. une envie indescriptible et impronoçable que je garderai surement pour moi. Toi dont l'esprit est déjà pervertie, pas la peine d'en rajouter d'avantage avec des paroles tordus. Les gestes suffisent. Ce suçotement, ces lèchements. Ils n'étaient pas innocent et tu devais t'en douter. Qu'importe. Je n'étais pas un saint de tout évidence. Et puis, la lenteur de mes mouvements devait te faire languir. Ce qui, à l'évidence, m'amusai comme un gamin. Tes frissons, tes réactions. C'était tentant de cesser à présent pour te rendre ton doigt. J'en oubliai presque ce que tu pouvais ressentir. Le froid. Comme si tu devais passer un glaçon sur ta peau. Ironique. Hilarant même. Mais je n'en riais pas, ou surement dans mon fort intérieure. Ta remarque me fit sourire. Méchant pervers avec des idées tordus ? Idiot, tu en es le créateur. Toi seul devrait être coupable de me faire penser ainsi ... Peut-être en es-tu pas conscient. D'un simple haussement d'épaule, je me contente de ricaner doucement avant d'ouvrir la bouche. «Méchant félin. C'est de ta faute si je pense comme ça » Le coin de mes lèvres s'élargit. Ne vas pas croire que je pense qu'à ça. C'est toi qui en parle avant tout, et ça ne se résume pas à autre chose. Me provoquer t'amuse. Tu sais que j'y répondrai, même si je fais semblant de t'ignorer. Sale félin aux sous-entendus disproportionnés. T'ignorer devient presque impossible... Tu n'es pas une personne ignorable, bien au contraire. Cela m'aurait agacé. Ne pouvoir faire une croix sur une chose qui ne devrait pas avoir de grande valeur. Mais tu as une valeur différente des autres, un petit quelque chose qui te rends exceptionnel. Ce petit quelque chose qui fait broyer du noir le petit gangsta en moi. Comme une peur qu'il s'efface et que je redevienne banal.

Où voulais-tu aller. Voila une question qui semblait idiote. Je m'attendai à une réponse toute aussi stupide. Une idée mal placée ou un choix déjà réfléchit. Après tout, je ne m'attendai pas à ce que tu me dises d'aller jouer dans un parc ou aller boire un café aux alentours. Ce serait trop .. Calme ? Le mot n'est surement pas le bon mais c'est ainsi que je le conçois. Peut-être que ça ne me convaindrai pas ? J'en sais rien et je m'en moque. Ton regard ne me donne pas de réponse, ni même ton sourire. Quoique, il pourrait en dire long. Mais je le quittai pour aller en chercher d'autre. Des autres moins desirable que le tiens. Celui du voisin par exemple. Certes, il ne m'était pas adressé mais c'était un rictus quand même. Celui du gosse en face... Il ne le garde que pour son jouet. Ta voix me ramène à toi et je daigne enfin t'observer en silence. Ne pas aller chez toi ? Je n'ai jamais demandé le contraire ... Bien que l'envie m'est déjà frôlé les lèvres. Voila une remarque qui ne manque pas de me faire de l'effet. Disparaitre sans te retrouver si je lâche ta main ? Même si ça me semblait stupide, la panique qui me retourna le coeur m'en confia le contraire. Tu savais jouer avec les mots. Me contrôler. Ne pas prendre ses mots au sérieux. Tenter de ne pas le fixer comme s'il t'obsédait. Et pourtant, un long frisson parcourra ton échine tandis que mes doigts lachaient les tiens. La crainte de le voir disparaitre sous tes yeux ? Pourtant je ne le regardais plus. Je fixai un point près de la serveuse. Peut-être son sourire constant, même après l'insulte du félin. Qu'importe. Une fois devant moi, cela n'avait plus d'importance. Une fois tes lèvres sur les miennes, cela m'était égal. Ainsi la gêne prend le dessus, et je me met -malgré moi- à bégayer. Je déteste ça, répéter les mots à la suite parce qu'ils ne veulent pas sortir. Voila que le rouge me monte vite aux oreilles et que l'envie de me taper la tête contre la table fasse surface. «C-c-ce n'est p-pas ça ... » Impossible de dire plus. Impossible de rajouter. Je me sens juste minable face à toi. Toi qui parle si facilement comme si rien de pouvait te déranger. J'ignore pourquoi mais mon regard peigne à trouver un appuie où se tenir. Peut-être la colère qui brulait mes membres ou l'agacement qui engourdissait mon cerveau. Faible et incompétent. Même pas capable de répondre à cette provocation. Cette serveuse ... Je m'en moquais éperdument. Et je ne fus pas triste quand je te fis l'agresser de ton doigt. Chose surprenante pour elle, je l'ignora comme si elle n'avait jamais existé. La pauvre devait se sentir mal et je ne voudrais voir son visage déconfit.

Chez moi ? Cette nouvelle me fit l'effet d'un boomerang. Ne t'avais-pas déjà proposé cela ? Si. C'était de ma faute. Pas que je ne veuille pas de toi dans mon appartement... Mes dents emprisonnèrent ma lèvre inférieure et je glissa ma main dans ma poche. un billet entre les doigts, je le dépose sur la table puis saisit ton poignet. Peu importe qu'il faut débarrasser ou payer directement à la caisse. Je ne l'ai jamais fait par le passé pour embêter tout le monde. Quittant le mcdo -avec mes affaires-, je m'en éloigne rapidement avant de ralentir le pas. «Je te préviens ... Ne râle pas si je change d'avis au dernier moment. » Ne râle pas si je décide de ne plus aller chez moi. Ne râle pas si en le voyant je décide de fuir. Mon père est un débile. Il n'aime rien ni personne. Voir deux mecs ensembles main dans la main ? C'est comme s'il voyait deux gays ensembles. Pas la peine qu'il te jete comme un malpropre ou qu'il use de ses poings pour me faire passer un message. Pas la peine que tu assiste à un réglement de compte fréquent ou à une image détestable de cet être dispensable. à nouveau je me mordis les lèvres tandis que je cherchai la sortie du centre commercial. Pourquoi aller si vite ? Je mettrais la faute sur la foule et le fait que je n'aime pas ça ... C'est plus simple que ce trouver une excuse.
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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Lun 27 Juin - 23:25

« Méchant félin… Oh, yeobo. Si c’est pas cute ça, tu te mets à me surnommer bêtement like the lot of girls qui se croient supah pretty et qui joue encore au barbies ~ » Ah écoutez-moi ce petit félin avec un accent anglais qui faisait bien souvent tout son charme. Et d’ailleurs, souvent, tu ne t’en rendais même pas compte et, lorsque tu t’énervais la plupart du temps, tu te mettais à radoter des choses en anglais ou simplement, à les qualifier par ce qu’elles sont. Une assez vieille habitude tout compte fais et qui pouvait te rendre attachant. Bon, c’est vrai que quand tu parlais coréen, il y avait déjà ce petit accent anglophone, même le plus léger soit-il, mais dès que tu parlais anglais… Il n’y avait jamais aucune faute de vocabulaire, d’orthographe – c’est surtout que tu ne connais pas vraiment les hangueuls, et que souvent, tu abandonnais toute forme d’écriture, le coréen étant une langue particulièrement chiante et ennuyante pour toi. Tu le trouvais bizarre, non pas que ce soit la première idée qui t’en viendrais à la tête… C’est juste que tu trouvais ses réactions bien trop louches à ton gout. Tu restais alors penché un long moment au dessus de lui, à le fixer si près de son visage. Il t’évitais, toi et ton regard fourbe. Malin, Scotty, ça tu l’as toujours été, tu cherchais à captiver son attention, à l’attirer vers toi mais à chaque fois que tu tentais une approche, il détournais la tête ou le regard. Tu soupirais alors d’agacement, jusqu’à saisir ses lèvres doucement entre les tiennes. Tu avais fermé les yeux un moment, le baiser était plutôt bref, tu ne pouvais pas le lui offrir maintenant. Ce n’étais pas le moment et ce n’était pas l’endroit… Et puis, pour avoir un de tes fameux baisers, il lui faudrait désirer encore un peu. Ce n’est pas le genre de baiser que tu fais à tout viens, c’est surtout quand l’envie t’en prend et… Quand la personne concernée te plaisait considérablement. En fait, tout était déjà le cas, mais c’est juste que tu n’en avais pas l’envie, pas ici et que tu ne désirais rien d’autre que de te faire encore plus désirer du plus vieux. Il se mit à bégayer et à t’éviter d’avantage. Tu arquais alors un sourcil avant de faire un magistral doigt d’honneur à la serveuse. Elle te tournais alors le dos, comme choquée – non, attends, ça t’étonnes tant que ça ? – de se faire insulter autant en l’espace de quinze minutes.

Il avait attrapé ta main, assez brusquement après avoir plaqué contre la table un billet. Il n’allait pas payer à la caisse et débarrasser le plateau ? Tu avais à peine eu le temps de te poser la question que tu étais déjà loin. Tu supposais alors qu’il faisait encore différemment des autres ça te plaisait d’avantage. Il était pressé, te semblais-t-il en tout cas. Doucement, tu essayais de le freiner un peu, qu’il lâche au moins un peu plus ton poignet, qui commençait vraiment à se faire de plus en plus douloureux à chacun de ses pas – qui d’ailleurs étaient bien trop grand par rapport au tiens qui se faisait plus hésitant. Tu ne savais même pas où il t’emmenait et cette façon de faire était bien trop étrange. Arrivé à un carrefour, non loin de la sortie tu attrapais sa main et tu le tirais plus violement en arrière. « Yah. C’est quoi tout ça ? Marche pas si vite, on a le temps ! » Tu te massais doucement le poignet, douloureux & encore un peu rouge due à ta subite ( j’aime ce mot ! ) agression de tout à l’heure. Tu relevais le visage vers lui, sans lui lâcher sa main. « Ca veut dire quoi tout ça… ? Si tu veux pas, laisse tomber… Mais ça sert à rien de me cacher quelque chose, si je dois pas savoir, alors on y va pas et puis c’est tout ! » Tu disais ça à la légère, mais te rendant compte de l’impact que ça pouvait faire, tu poursuivis alors. « … Je voulais juste savoir où et comment tu vivais… » Tu haussais les épaules et détournais à ton tour le regard. En fait, tu n’avais pas l’habitude de t’inviter chez les gens comme ça, tu tournais toujours les choses à ton avantage pour qu’on t’y invite, même si au fond de toi c’est ce que tu voulais depuis le début… Lui, il était différant, il n’avait pas l’air d’avoir envie de t’inviter chez lui, et quelque soit sa raison, tu n’arrivais pas à comprendre alors ça t’agaçais au plus haut point. Si il était pauvre, ça ne te dérangerais pas, mais encore fallait-il que ce soit cette raison là. Tu ne pouvais pas savoir ce qui se cachait là-dessous, encore moins quand il s’agissait d’histoire familiales. Tu n’as jamais été doué sur le sujet là, alors je ne vois pas pourquoi du jour au lendemain ça allait changer. Toujours rejeté par ton père, confondu avec cendrillon par tes nombreuses belles-mères et complètement jaloux de ta sœur parce qu’elle a toujours été idolâtrée par ton paternel et que toi tu n’étais qu’un bon à rien, un enfant non désiré, visiblement né du mauvais sexe… Alors, il faut croire que ça laisse des marques. Peut-être que le plus vieux ne te désirais pas chez lui… ?

« Tu m’en veux… ? De. Ahem. D’être si insistant ? » C’était sorti tout seul. C’est pas ton genre Scotty. Hm ?


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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Mar 28 Juin - 20:26

Un chat aux poils lusants sous les artéfacts de la lune. Un chat aux humeurs changeantes. Un chat errant qui ne sait sur quel pied danser. Un chat sauvage s'enfermant dans un monde éloigné. L'impression d'avoir en face de soit un félin qui joue de tout. Comme un chat s'amuse avec une souris. Comme un chat rit de ses ennuies. Ton petit accent anglais me fit chavirer. Voila quelque chose qui m'était inconnue ou très peu exploré pour que je puisse m'en souvenir. Mais bon ... L'anglais était la pire matière que j'ai connu à l'école, le truc impossible à apprendre. Te dire que ça m'amuse ne serait pas un mensonge mais tu te dire que j'ai tout compris en serait un. Donc j'abandonne, me disant que cela n'avait pas grande importance. Que tu parles chinois, égyptien ou martien, tu seras toujours le même Scotty à mes yeux. Certes, je ne pigerai rien mais c'est juste une question de point de vue. Depuis que je suis jeune, j'emploie le coréen à longueur de temps. Généralement pas pour dire du bien. Auparavant c'était une façon comme une autre de se faire comprendre, craindre et apprécier. Des insultes si facile à dire, des mots si blessants à prononcer, des paroles si vexantes à balancer. Maintenant ça relève de la monotonie. Avec toi, c'est juste pour répondre à la provocation, mettre mon grain de sable -ou une plage entière- de partout ou bien même, m'enfoncer dans ma débilité. Fuir ton regard, te fuir par la présence. ça, c'est un geste idiot qui ne manque pas de t’interpeller. Tu as beau être en face de moi, près de moi, contre moi. ça ne change pas mon regard fuyant, mon regard cherchant un repère plus facile que tes yeux de chasseur. Ce simple contact du chaud sur le froid, ce contact de douceur sur la froideur. Me fit réagir assitôt. Ce n'était rien de surprenant, pas venant de toi du moins mais ça suffit pour capter mon attention. Attention qui divaguait depuis un moment. Que tu es fourbe d'attiser mon envie. Que tu es fourbe de jouer à ce jeu. Mais le désire ne m'est pas indifférent, bien au contraire, il est même trop présent. Pourtant, je ne cède pas. Peut-être est-ce la faute de tout ces regards, peut-être ne suis-je pas à l'aise parmi eux ? Je préfère avoir ce point de vue. Je préfère me dire que la raison est simple. Un bégaiement, une envie violente de se taper, une gêne méprisante. Je ne suis pas un grand parleur mais dérailler de la sorte est insupportable. Pendant que tu t'acharnais sur la vendeuse, je torturai un peu ma lèvre. La pauvre ne savait plus où se mettre, tant de regards sur elle. Pourquoi tant de haine ? Pourquoi tant d'ignorance ? Même celui qu'elle pensait sincère se détourne d'elle. La confiance n'est pas une qualité mais juste un moyen de briser.

Pas la peine de rester là à cogiter plus longtemps. Pas la peine de martyriser un peu plus cette demoiselle qui semblait déjà bien mal à l'aise. Si la souris peu contenir le félin, alors elle s'en donnerait les moyens. Mes doigts serrant ton poignet te força à bouger. Un billet sur la table, je ne demandai même pas la monnaie. Qu'importe, ils auront un bon pourboire. Sans te laisser le temps de t'interroger plus sur ma réaction, je m'éloigne de cet endroit, laissant les sales besognes à cette pauvre dame. Dis-toi qu'elle l'a mérité. Oh, ce n'est pas le cas. Sinon ils ou elles l'auront tous mérité un jour dans leur vie. Je ne suis pas compliqué, je fais dans le simple. Je ne me contente pas d'embêter mon monde, je lui impose aussi ma façon de vivre. Prisonnier de mes songes, je ne remarqua pas de suite le mal que je te faisais. Mes doigts gelés empoignant la peau de ton poignet. Mes doigts diffusant doucement l'engourdissement et la douleur. J'étais que trop dans ce monde d'indifférence. Jusqu'à que tu tire brusquement sur mon bras, me tirant de ma rêveries. Marcher moins vite ? Réalisant mon comportement, mes pas se firent plus court, plus lent. Oui, nous avions le temps... Alors pourquoi je me presse autant. Un sentiment étrange compressa mon coeur. De la culpabilité ? Du remord ? Te voir masser ton poignet ne me rendait pas de gaieté. Cette fois, je ne pu détourner mon regard, bien qu'il voulait fuire à nouveau. que les autres te fassent mal m'est insupportable mais te faire subir le même châtiment est bien pire. Idiot, va. Haha, ce franc parler. Quans cesseras-tu de parler ainsi ? Je n'ai jamais dit ça. Je n'ai jamais refusé ta demande. Je n'ai jamais dit de partir. Mais je n'avouerai pas que t'amener chez moi puisse me faire plaisir. Je continuerai juste à me borner du contraire, me disant que tes mots sont sincère. Si je ne veux pas alors on n'y va pas. C'tout. J'haussai les épaules, indifférent à cette question -même si ça en était pas une. « Comme tout le monde. Dans un endroit banal et sans intérêt » Banal et sans intérêt pour moi. Sans valeur et sans attachement pour moi. Juste un appartement semblable à d'autre, sans attache ni repère. Un lieu identique à tant d'autre. « Ne crois pas que je ne veux pas t'amener chez moi ... Mais il y a des choses à éviter parfois. Hm~ Il ne doit pas être là aujourd'hui. » Une façon comme une autre de me convaincre. Il n'est pas là. Il doit boire dans un bar. Il doit s'énerver chez lui ou en public. Il est surement loin de moi, loin de nous. Il est surement occupé à autre chose. Pas la peine de s'inquiéter autant. Un sourire s'esquissa sur mes lèvres. Je ne voulais pas te faire douter avec de tels choix. Ils n'étaient qu'hésitation et mauvaise foi.

Mais ne dit-on pas de laisser ses problèmes famillial à la maison ? Ne dit-on pas de garder ses ennuies pour soi ? Je devrai apprendre à être plus égoïste sur ce sujet là. Après tout, tu n'as pas à savoir. Et que tu te moque de ma vie, de mon passé ou de ma famille m'arrange. Finalement. Je ne suis pas pauvre, je vis de ce que je reçois tout les mois. Je ne suis pas bordélique, chaque chose est à sa place. Je suis juste hésitant et mal habitué. Mai qu'importe. Moins j'y pense, mieux c'est. « Non. Pourquoi je t'en voudrais ? Je préfère que tu sois insistant qu'ignorant. Je me sentirai idiot de n'avoir aucune attention. » Idiot et triste. Perdu et embarrassé. C'est pas mon truc de parler dans le vide. Et puis, ton regard est plus significatif que n'importe quel autre. Mes yeux parcourent ton visage, ils s'arrêtent sur tes lèvres et remontent se plonger dans ton regard. « Allons-y, je vais te montrer où je vis. » Mes doigts caressèren doucement ta peau de porcelaine. Je m'en voulais de t'avoir fait autant de mal par ce contact. Il devient si contraignant, si lourd. Pourrais-tu le supporter encore longtemps ? Mais je ne veux pas que tu disparaisse dans la nature et m'abandonne. Chassant ses pensées de ma tête, je me dirige vers la sortie. Heureusement, mon appartement n'était pas loin du centre commercial. Ce derner se trouvait entre mon logement et mon travail. Dans quelques minutes nous serions là-bas, devant cette porte rougeâtre et ces murs immaculés. J'espère juste qu'une tâche ne vienne pas gâcher cette harmonie.
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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Jeu 30 Juin - 20:48

Espérer posséder quelque chose rien que pour soi pour quelques minutes seulement. Ne plus croire une seule seconde que le monde qui vous entourais alors en bon nombre, tellement que l’air en devenait bien vite irrespirable, pouvais en un instant te le voler, comme ça, juste sous ton nez comme si de rien était. Oh, bien sûr, tu ne te laisserais pas faire, bien au contraire, le petit félin rebelle que tu es sortirais tes longues griffes lacérées pour te jeter sur ta proie, ta victime. Dans ce cas là, je ne saurais définir si le plus vieux était la victime ou si ce serait la personne qui te le chiperais. Il y aurait plus de chance pour le plus âgé d’être pris en cible que l’autre, mais pour ne pas te décourager, tu préférais te dire que c’était aux autres que tu ne faisais pas la moindre confiance. C’est assez faux et tu es bien le dernier à le reconnaître. Tu ne te fais même pas confiance à toi-même, alors comment pouvais-tu le faire aux autres. Idioties. Mais l’objet de tes désirs avait beau te plaire, ce n’est pas pour autant que tu te laisserais faire au moindre de ses caprices. Tu jugeais d’ailleurs aux premières impressions, une seule erreur de la part du plus âgé et il sera très vite mis au parfum. La jeune serveuse en était d’ailleurs le parfait exemple. Petit chaton peut très vite devenir un redoutable tigre, presque affamé, et ça, Scotty, c’est vraiment ton poing faible. Tu ne l’assumes pas vraiment, mais tu ne peux ni le cacher, ni t’en empêcher. C’est comme ça. Il te tirait à présent dans la foule, serrant ce poignet déjà bien trop endoloris d’une certaine façon qui te faisait souffrir. Tu ne disais rien pour le moment, mais tu sentais une désagréable impression qui t’engourdissait alors les doigts et l’avant bras. Tu n’avais presque plus de sensation au niveau de ton poignet et de tes articulations. Dans un élan de force, tu avais tiré sur son bras pour le stopper, un peu trop brutalement sans doute, et ce n’était pas particulièrement voulu. « … Tu m’as gelé le poignet… » Tu regardais la très fine couche brillante sur son poignet, il avait d’ailleurs pris une légère teinte bleuâtre causée par le froid. En réalité, tu étais réellement fasciné par cette faculté, tu n’aurais jamais imaginé que quelqu’un puisse avoir un quelconque pouvoir aussi fantastique qu’il soit. Depuis tout petit, tu n’avais jamais particulièrement cru à la magie, ni même à Dieu ou à tout ce qui touche l’imaginaire, et pour toi c’est peut-être quelque chose qui t’as toujours manqué à l’enfance ; tu n’as jamais eu la naïveté habituelle des autres petit garçons de ton âge, bien trop mature déjà à cette époque là. Tu n’as jamais éprouvé le besoin de jouer au soldat et à l’indien, de toute façon, tu n’en avais pratiquement pas l’occasion. Tu me dirais bien qu’aujourd’hui, tu jouais quotidiennement le jeu du chat et de la souris avec tout ce qui t’entourais, peut importe la personne. Espérais-tu que le plus vieux, ce coréen en particulier, pouvais te faire changer un peu … ? Sans doutes. « … Daeki... » soufflais-tu avant de relever le visage.

Doucement, il avait alors repris ce poignet, plus délicatement cette fois, poignet que tu laissais alors glisser pour attraper ses doigts et sa main pour la lui prendre. De qui parlait-il ? Tu n’osais, étrangement, pas poser une seule petite question, même si au fond, ça t’en brûlais les lèvres. Tu pensais vraiment qu’il avait un univers de vie un peu plus différent que la tienne, et même si ce n’était pas le cas, qu’il pouvait te faire voir les choses autrement, te faire ressentir des émotions que tu n’avais jamais ressenti auparavant. Tu voulais croire, rien de plus, rien de moins, si il pouvait au moins te douter de la douleur qui se cachait là-dessous… Scotty… J’en serais presque sûr que tu en pleurerais, tu n’as pas vécu ça, et même si tu as eu une enfance difficile, jamais ton père n’a pu lever la main sur toi. Tes blessures n’étaient que morales, alors que celle du plus vieux étaient non seulement morales, mais aussi… physique, bien malheureusement. Et tu ne pouvais t’en douter. Doucement tes yeux s’écarquillèrent et s’illuminaient légèrement. Il aimait avoir de ton attention, il ne cherchais d’ailleurs que ça. Jusqu’à maintenant, tu avais fuis lâchement comme si quelque chose allait t’empêcher d’apprécier ce garçon, de nouer des liens avec lui, et voir d’essayer une relation, pas forcément amoureuse, mais durable avec celui-ci. Pourquoi ? ah, c’est juste que tu as une peur bleue de t’attacher aux gens, tu as peur de souffrir, voir même de les faire souffrir. Tu te sens souvent inutile, voir non désiré, alors tu te contente de donner ce qu’on te demande sans même venir y apporter ton avis, parce que de toute façon, avec toi, tout ce qu’on voulait jusqu’aujourd’hui c’était ton cul, et rien d’autre, c’est le cas de le dire. « … T’es vraiment quelqu’un de spécial, c’est moi l’idiot qui m’attache à toi en si peu de temps. Tu devrais déjà être en train de me foutre dehors après qu’on ai conclu nos provocation. Je ne mérite rien d’autre de toute façon. » Tu regard se fit soudain bien plus froid. Perdu un bref instant dans tes pensées, tu pensais à ces 3 ans et demi de calvaire, à être obligé de devenir une pauvre… catin dans les rues de Séoul histoire d’avoir un peu de riz au dinner. Si le plus vieux savait ça, tu pensais qu’il allait simplement t’en vouloir, être écœuré. Tu le suivais doucement, docilement, en silence, massant un peu sa main, comme pour lui dire de s'arrêter un peu, ou au moins de se retourner. « …Je t’apprécie Daeki… A tes justes valeurs, et pas seulement à ton physique. » Les joues rouges, des mots bien difficiles à prononcer. Tu n’en avais jamais l’habitude, ni même l’occasion et… Pour toi, le fait que le plus vieux soit le premier, es un grand pas dans ta petite vie, Scotty. Tu t'approchais alors un moment avant de déposer un bisou simple et chaste sur sa joue. Qu'elle soit froide n'avais plus d'intérêt pour toi, tu en ferais abstraction et tu n'allais sûrement pas le lui rebacher toutes les cinq minutes, à bien remuer le couteau dans la plaie. Sans doute déjà qu'un " bien plus que tu ne le crois " avait envie de se placer à la suite de cette phrase, prononcée déjà sur le ton du mystère...

Oui, Daeki, montre-lui bien plus que ta demeure. Toi, tu t'amusais déjà à t’imaginer l’appartement. « … Si il y a quelque chose qui ne va pas, tu vas rester avec moi… ? J’espère bien, sinon, tu peux te brosser pour que j’te reparle un jour. Tsh. » Comme à tes habitudes, aussi vilaines et vicieuses qu'elles soient, tu ne pouvais pas t'empêcher de retourner sur ta provocation. Mais... Étrangement, l'autre n'avais plus l'air d'être... Enfin, comment dire ? Il avait l’air pensif & anxieux… Pourquoi ?


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MessageSujet: Re: A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty] Ven 1 Juil - 19:14

Je laissai mes réflexions de côté, oubliant la serveuse, les gens. Ils n'avaient plus grande importance. D'ici quelques courtes secondes, ils s'effaceraient de mon esprit aussi vite qu'ils y étaient rentré. C'est comme si quelque chose de négatif se dégager de ce lieu, à présent. Pas seulement à cause de leurs regards. Mais surtout pour le fait que tu pouvais en souffrir de rester là-bas. Je voyais bien que tu n'aimais pas cette fille pour sa langue bien pendu et tu dois surement repenser à ses types qui t'ont fait du mal. Où est-ce moi qui y pense beaucoup trop. La culpabilité. Voila qu'elle commençait à ronger mon coeur pour en accélerer son battement. Si l'abrutis que je suis, avait été au bon endroit au bon moment, rien de cela n'arriverait. Peut-être serions-nous encore en train de manger. Je n'avais presque pas toucher à mon plateau à force de me torturer la conscience. Mais comme d'habitude, je ne voulais pas en parler et risquer, soit de t'agacer, soit de t'inquiéter. Au fond, on met cela sur le compte de rassasiement et on en parle plus. Pourtant je continue de fuir, ne voulant pas affronter des choses trop disproportionné pour moi. Je ne fuis pas ce lieu pour eux mais pour elle, cette pauvre vendeuse sur qui tu t'acharne. Non, en faites je m'en moque un peu ... C'est plutôt pour toi que je décide de partir, pour ne pas que tu l'agresse d'avantage. Que t'a-t-elle donc fait ? Sans elle, je passerai encore pour l'idiot. Mais ma réaction ne fait pas de moi un mec intelligent. Mettre un pied devant l'autre sans te laisser le temps d'analyser. Te forcer, te presser. Sous le poids du remord, la chaleur de mon corps varie à nouveau. Elle diminue toujours plus. Mon souffle faillit se traduire par de la bué blanche mais heureusement, cela ne se voyait pas. Puis tu me stoppa, net. Ton poignet était gelé. J'en était conscient, sache le. Mais même mes excuses ou mon regard désolé ne pourrait me racheter. Surtout à moi-même. Tu souffrais pour mon égoïsme. à cause de cette faculté. Qu'avait-elle de bien ? Je ne peux même plus toucher les gens sans passer pour un mort vivant ... Et quand eux me touche, alors c'est l’apocalypse. Des questions et encore des questions. Des regards déments comme s'ils venaient de voir le diable. Et moi je minimise. Je ferme mon esprit et me dit que c'est juste un cauchemars, un mauvais moment à passer. Tu le seul à savoir sans fuir, sans me haïr, sans avoir peur. Ai-je le droit d'être possessif pour cela ? Tu crois que je t'appartiens, mais sache que de mon côté, je te veux que pour moi. Mon nom entre tes lèvres m'arracha un frisson qui n'avait pas lieu d'être. Mon coeur s'emballa et je te regardais dans les yeux, me prinçant les lèvres.

Sans broncher, je tentai de reprendre délicatement ton poignet. Ma température variait à nouveau sous ma concentration la plus infime. Ne pas geler, ne pas geler. Me répétai-je sans cesse, mes doigts n'osant presque plus tenir ta peau. Et tes doigts descendirent rejoindre les miens, s'entremellant doucement. Contrôlant le soudain tremblement qui parcourait ma main, le coin de mes lèvres esquissa un léger sourire. Te parler de lui n'était pas chose facile. Indirectement, je ne le faisais pas vraiment. Je supposais juste qu'il ne soit pas là et que cela me réjouirait vraiment. Par chance, tes lèvres ne s'ouvrent pas pour me poser des questions. Qui ? Je ne saurai prononcer ce synonyme de bonheur qui, pour moi, rime avec malheur. Je n'ai jamais rien eu de lui, pourquoi continuer de le défendre pour des coups reçu. J'aurais préféré être indésiré que trop exposé. Certaines cicatrices ne sont pas bonne à voir. Ni celle physiquement, ni celle moralement. Au fond, je ne voulais pas me souvenir de ça et enterrer toute trace du passé au fin fond de ma petite cervelle. Autant celui avec mon père, autant celui avec mes potes, autant celui qui fait de moi l'homme d'aujourd'hui. L'homme qui à grandit dans le vice, se faisant passer pour plus fort, plus viril. Seul la drogue et le vol faisait de cet homme un roi d'un passé dérangé. C'est mieux d'oublier. à présent que voulais-je ? Une personne sur qui compter. Une personne qui serait m'écouter. Certes, je n'ai peut-être pas fait le bon choix. Mais un jour tout changera. Un jour tu seras en mesure d'ouvrir tes oreilles et ton coeur. Un jour tu seras capable d'ouvrir tes lèvres et ton esprit. Un jour tu me feras confiance comme moi je m'entête à le faire. Que tu sois vil, sadique ou cruel. Je te donnerai ma confiance sans hésiter. Tu es la personne qui a prit une trop grande place dans cet organe, et à chaque battement, ta présence ne fait que s'ancrer. Toujours plus profonde, toujours plus douloureuse. Une seule de tes réactions pourrait tout briser. Une seule de tes réactions pourrait m'effacer. Tes mots semblent si dure. Tu n'aurais pas dû d'attacher si facilement à moi, mais tu l'as fait. Tu crois à présent que tes provocations ne seront pas assez vexante pour te débarrasser de moi. Tu as raison. Même si j'y réponds, je ne ferais rien de plus. « Que veux-tu. Je dois vraiment être fou pour ne pas te mettre dehors à chacun de tes mots. » Taquine, Dae Ki, tu ne sais faire que ça. Mon sourire s'agrandit, dévoilant une rangée de dents blanches. « C'est plutôt toi qui est spécial. Surtout pour ne pas avoir disparut dès le début. T'attacher à quelqu'un ne fait pas de toi un idiot ... je serais un gros abrutis.» Qui a dit que je n'en suis pas un ? évidemment que je m'y prenais mal mais je n'ai jamais dit que je savais parler. Je n'aime pas trop cela. M'exprimer avec des mots, c'est si compliqué. C'est difficile de comprendre quelqu'un quand on ne sait rien. être dans l'ignorance est un frein en soit. Mais tu étais dans le même cas. à défaut que toi, tu ne voulais pas savoir. Tu t'en fou, que se soit ma petite personne ou mon passé, ma vie. Mais moi, moi je suis curieux de savoir. Que tu sois un martien, un monstre ou jenesaisquoiencore, mon choix restera le même. Je veux savoir.

Le contact de tes doigts sur ma main me fit ralentir. Ma tête se tourna doucement vers toi alors que j'écarquillai les yeux. De quoi ? Je devais mal entendre. Mes oreilles avaient cru entendre que tu m'appréciais à mes justes valeurs et non pour mon physique. Non, c'est faux. Elle n'avait pas cru entendre, elles avaient entendu. Ta remarque ne manquait pas de me faire plaisir. Mais tu ne pouvais de douter de l'impact qu'elle pouvait avoir sur moi, si bien que mes joues se teintèrent doucement d'une couleur pourpre. Je n'avais pas peur de ressentir cela pour toi. Non. J'avais surtout peur que tu le sache et décide de t'éloigner de moi. Je comprends vite. Même si tu me dis m'apprécier, je ne pense pas que tu t'attendes à une réponse plus osée. alors je me contente de sourire. Les mots auraient trop d'importance pour être dit. Alors mieux vaut ne rien dire. Si je t'explique cela, tu risque de le prend mal et en aucun cas, je ne veux te voir disparaitre. Si je dois te tenir la main jusqu'à la fin des temps, je le ferai. Mais je doute que tu puisse apprécier encore longtemps. Tu finirais gelé et moi je n'aurai plus que les yeux pour pleurer. Parfois faut savoir faire un choix. Aimer ou protéger. c'est étrange mais ... J'eu l'impression que mon corps se réchauffait subitement, créeant une vague de chaleur. Surement une illusion mais j'avais légèrement chaud. Sur le coup, je ne pouvais détourner mes yeux de toi. Ils étaient comme obsédés par la rougeur qui s'emparait de ton visage de félin. Moi non plus je ne savais que dire. Alors je me tais, la bouche entrouverte et les yeux comme des billes. Ce qui n'arrangeait rien une fois que tu dépose un simple baisé sur ma joue. On aurait dit un gosse qui se fait bisouter pour la première fois de sa vie et je dû faire une effort surhumain pour m'enlever cette image de la tête. Moi aussi je t'apprécie et cela n'est pas dû à ton physique. Plus à présent, du moins. Finalement on reprenait notre marche et quittèrent le centre commercial. « Pourquoi je ne resterai pas avec toi ?» Cela ne manquait pas de me surprendre. Où voulais-tu que j'aille ? Même si quelque chose n'allait pas, je ne comptais pas changer pour autant .... je l'espère. Un petit ricanement m'échappe involontairement. Décidement, il y avait beaucoup de raison pour que tu disparaisses. Je vais finir par prendre peur à chacune de tes remarques. Bien qu'elles ne fassent que te concerner. « écoute. Si tu crois que je vais t'abandonner, te jeter ou bien même te délaisser ... Je peux te dire que tu ferais mieux d'oublier tes pensées. En attendant, suis-moi. » Je souris comme un bien heureux en te tirant doucement à ma suite. Prenant différentes rues de Séoul pour rejoindre mon quartier et mon appartement. Tu devais t'attendre à un palace ou un truc normal mais ...C'était pas du grand luxe. Pas de belles portes avec un bouton automatique, pas de portail pour la sécurité, pas d’ascenseur pour les handicapés ou les vieux. Rien qui puisse faire plaisir. Non. ça ressemblait plutôt à des bungalows empilés les uns sur les autres, avec un escalier qui zigzaguait le long du mur principal. heureusement, je vivais au premier palier. Il y avait juste quelques marches à gravir avant de se retrouver devant une porte rouge. Peinte par mes soins parce que le vert écaillé ne me plaisait guère.

« Ce n'est pas le grand luxe vu comme ça ... Mais je n'ai pas les moyens d'avoir autre chose» Pourquoi je me justifie ? J'y peux rien si mon salaire ne me permets pas des folies. enfin, c'est faux. L'intérieure était tout autre. Un canapé en cuir blanc fraichement acheté, un écran plat neuf, un ordinateur portable tronant fièrement sur une table basse en verre ... Des meubles dans les tons noirs et blancs. Du morderne quoi. Je préfère privilégier l'intérieure que l'extérieure. « Tu veux rester là ce soir ? Il n'y a qu'une chambre mais mon lit est assez grand pour accueillir une famille entière.» Deux places ? Non, au moins le double. Bien que ma chambre soit assez triste ou plutôt traditionnel. Des fleurs dans les tons pâles, des rideaux blancs, des draps tout aussi immaculés. Rien de bien exceptionnel. Mais bon, la cuisine était pareil. Frigo américain, cuisinière, lave vaisselle itou itou dans les gris et bois clair. En fait, à voir de dehors, ça a l'air misérable mais dedans, c'est assez luxueux ... Même si la place manque un peu. « Voila mon chez moi. Un commentaire à faire ?» Je souris en te tendant ma main vers ton visage et improvise un micro imaginaire. Je te laissai même faire le tour de l'appartement si cela pouvait te faire plaisir. Et je suis sur que la salle de bain te plairais. Un bain à remous, en plus une douche fermée et des toilettes complexe et électrique ... Des mois et des mois de salaire et d'économie ... Ainsi que d'autre petites choses pas très honnête et qui date, certes.
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A beautiful journey ... Ironic or not ? [Scotty]

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