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Romantic Virus ft Jaden ♥

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MessageSujet: Romantic Virus ft Jaden ♥ Lun 30 Mai - 22:21


«A partir de ce jour, j'étais foutu, j'étais accro. Dépendre de quelqu'un d'autre que de moi-même, m'affaiblir, me torturer, c'était tout ce que je redoutais »

Il avait du insister pendant plusieurs jours pour qu’enfin il accepte de l’accompagner. Ce n’était pas une véritable plage mais c’était toujours mieux que rien. Tant qu’il pouvait passer du temps avec lui c’était le plus important. Honnêtement, depuis qu’il était petit Jaewon rêvait de voir la mer mais il n’avait jamais eu la chance de s’y rendre, alors depuis qu’il avait découvert cet endroit, bien qu’artificiel, il n’avait qu’une envie, y traîner son meilleur ami, qui, par la même occasion était le garçon dont il était fou amoureux.
A ses yeux, y aller seul n’avait aucun intérêt, il voulait partager sa joie avec lui. Tout deux avaient grandis mais ce n’était pas une raison pour arrêter ce genre de petites escapades.
Aujourd’hui, il ne l’aurait rien que pour lui, chose rare ces derniers temps. Pourtant le rouquin ne faisait aucune remarque sur le fait qu’ils ne se voyaient plus beaucoup pour ne pas paraître trop envahissant. Après tout, Jaden avait sa vie maintenant et c’était bien trop égoïste de lui demander de toujours faire attention à lui.

Ce matin, il s’était rendu chez le coiffeur. Une envie soudaine de changer de tête et de paraître un peu plus mature. Bientôt, il entrerait à l’université et il ne pouvait plus ressembler à un gamin de douze ans, c’était peut être aussi un moyen d’attirer un peu l’attention de son aîné.
Il était entré dans le salon de coiffure avec une idée bien précise en tête. Jae était rarement aussi sûr de lui et au final, il était plutôt fier du résultat. Adieu cheveux blonds, et bonjour cheveux roux. Nouvelle coupe, nouvelle homme, ou presque. Quand il s’était vu dans le miroir, il ne s’était pas reconnu immédiatement. Il y avait bien longtemps qu’il n’avait pas eu les cheveux aussi courts. Ce n’était pas si mal, il espérait que Jaden apprécierait, ne serait ce qu’un peu.
C’était idiot, mais il se disait que s'il se faisait assez beau, peut être qu’il pourrait attirer son regard. Dans le fond, il n’avait pas vraiment d’espoir, il ne savait que trop bien à quel point son ami aimait les femmes…

Le petit roux priait presque pour passer une journée tranquille, sans faire de mauvaises rencontres. Depuis qu’il voyait des esprits, il était constamment effrayé et ne dormait presque plus, pourtant, il n’arrivait pas à en parler, à avouer ce secret. On le prendrait sûrement pour un fou.
Vêtu d’un jean et d’un T-shirt trop grand pour lui, il n’avait pas oublié de mettre ses tonnes de bracelets en plastique à chacun de ses poignets. Cacher ses cicatrices était devenu primordiale, mais surtout une habitude. Depuis trois ans, il veillait à ce que personne ne remarque rien.
Dans son sac à dos, il avait fourré son short de bain, un peu de crème solaire, une bouteille d’eau, sa serviette de plage, des paquets de gâteaux, et d’autres choses qui n’avaient aucune utilité.
Jaweon glissa sa main dans ses cheveux juste pour les remettre en place et enfila ses baskets avant de sortir de l’appartement. Il prit le soin de verrouiller la porte avant de ranger les clés.
Pour son plus grand bonheur, le brun n’habitait qu’à quelques pas de chez lui et il le remerciait de ne pas être parti plus loin. Il avait tellement besoin de lui que c’en était presque effrayant. Une véritable obsession, et des sentiments de plus en plus difficiles à contenir et à dissimuler.

Mains dans les poches, il trottinait, un grand sourire accroché aux lèvres, il récupéra ses clés, l’une d’elle ouvrait la porte du loft. Il l’utilisait rarement, il préférait sonner, mais cette fois, il allait faire un effort.
Devant la porte, il eut tout de même le réflexe de frapper avant de l’ouvrir. Un peu gêné d’entrer chez lui de cette façon, il ne s’aventura pas plus loin que l’entrée. Il toucha une dernière fois à ses cheveux en espérant qu’il le reconnaisse tout de même.

« Jaden ? C’est moi. T’es là ? T’es prêt ? »

Pressé de le voir, pressé de se rendre à cette fameuse plage dont un de ses camarades de classe lui avait parlé, Jae ne tenait pas vraiment en place. Se balançant d’un pied sur l’autre, il se pencha pour voir où se trouvait l’être aimé.
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MessageSujet: Re: Romantic Virus ft Jaden ♥ Mar 7 Juin - 20:18

you’re a heartbreaker, breaker.
Nice guys finish last that’s why I’ll treat you like trash It’s not what I really want to do but you only date bad guys so I’ll give him my best try To treat you the way you want me to but behind the scenes, he means the world to me I wanna tell him that he’s handesome and show him that he’s in love hold his hand when he’s scared tell him how much I care but that won’t win his heart because…

Ohlalalalala. Jaden. T'es une cause définitivement perdue. On peut plus rien pour toi, c'est définitif. Quoi que tu fasses, quoi que tu dises, quoi que tu désire entreprendre, ça ne marchera jamais avec toi. T’es pas un imbécile pourtant, loin de là. Mais ça ne marche jamais, c’est comme ça. C’est encore une putain d’histoire de destin, comme quoi toi, on ne t’a pas gâté. T’aime pas te faire passer pour la victime, paraître faible ; sérieusement, ferme-là. T’es bien plus faible qu’un autre, et pas que parce qu’on te dit. Malheureusement, t’as le don d’analyser les gestes et les réactions des autres sans même t’en rendre compte. T’es bien trop intelligent ; si t’avais été plus con t’en aurais vraiment pas souffert. Arrêtez avec vos sermons populaire « c’est la vie. » ou bien encore « ce n’est pas bien grave. » Qu’est-ce que vous en savez… ? Mais si t’avais commencé à croire à toute ses conneries, sans doute que t’aurais vachement baissé dans mon estime ; et qui sait à quel point t’es bas aujourd’hui.

Ça faisait combien de temps que le plus jeune te demandait de sortir avec lui ? Sortir, sortir. Oui, aller te balader quoi. Qu’est-ce que t’as cru, grand dadet. Bien sûr qu’il t’aime, bien sûr que tu le sais, mais tu garde ça pour toi parce que tu t’es foutu dans la tête que t’étais réservé aux femmes et que par fierté, tu préférais qu’il te l’avoue lui-même. Mais t’es con ou quoi ?! Ouvre les yeux ! Tu fais tout pour l’écœurer, parce qu’au fond tu sais que t’es pas fait pour lui. Non. Même, il mérite mieux que toi, imbécile heureux. Puis en fait, ça t’effraie ; tu ne sais pas comment réagir face à ça. Tu ne sais pas comment évoluer par la suite, tu ne saurais même pas quoi lui répondre. Mais il est clair que tu n’as qu’une envie, c’est qu’il te dise à quel point il t’admire et surtout qu’il t’aime. Ouais. Mais avoues-toi le, bordel ! C’est tellement évident…

T’as finalement accepté ; ne cherche pas à te défiler maintenant, ce qui est fait est fait, ce qui est dit est dit, ne recule plus. Regarde devant toi, t’as encore pas dormi long feu. Il est quelle heure là ? Ah. T’as du dormir deux bonnes minuscules heures. Passons sur le sujet, je n’ai pas envie de m’éterniser longtemps sur le fait que t’es un gros connard d’insomniaque qui préfère se taper des filles à longueur de nuit et à se bousiller l’horloge biologique pour s’amuser. C’est ton problème ; ducon. Bref, t’ouvrais à peine les yeux, t’entendais du bruit. Qu’étais-ce ? Ah, une clef. Le bruit énervant d’une clef dans une serrure ; tu ne le supporte pas, comme pas mal de chose en fait. Tu glissais alors une main sous les draps pour chercher ton portable. Tu relevas la main, non, ce n’était pas ça que tu voulais ; tu y jetais un coup d’œil : une photo ancienne abimée. Oh, tu as pour mauvaise habitude de t’endormir avec ; fixant bien souvent la photo de ta mère, la seule chose qui peut bien te rester d’elle.

Parfois, tu as l’impression qu’elle est là, à côté de toi. Elle t’enlace de dos, tu sens sa présence mais elle n’est pas là. Tu ne te fais pas d’illusions, tu le sais bien qu’elle a rejoint les anges du paradis depuis un bon moment maintenant, mais quelque chose te fais toujours changer d’avis, tu ne sais juste pas quoi. C’est normal, comme si toi tu pouvais croire que les esprits restaient sur terre ; conneries, oui. Tu finis donc par le trouver ce foutu portable qui avait été se foutre à l’opposé de là où tu cherchais au départ ; appuyant sur le bouton central, tu regardais l’heure un long moment avant de finalement te rendre compte – il serait temps – qu’il était déjà neuf heures du matin.

Comme tu ne supporte pas de dormir vêtu, tu étais donc en caleçon ; rien d’étonnant en fait. Les cheveux un peu en bataille, tu y passas un rapide coup de main avant de te lever péniblement... un réveille vraiment difficile. Hier, complètement occupé à pleurer sur la photo de ta mère, regrettant encore de ne pas avoir passé assez de temps avec elle, ou bien encore que tu ne l’avais pas protégée comme tu l’aurais pu… Tu avais simplement oublié ton rendez-vous, que dis-je, ton après-midi avec ton meilleur ami d’enfance et donc, tu n’avais pas mis de sonnerie pour te réveiller plus tôt pour être prêt à temps. Tu marchas longuement vers la porte pour rejoindre le couloir tel quel où émanait une petite voix discrète.

« Jaden ? C’est moi. T’es là ? T’es prêt ? »


Bien sûr que non que tu ne l’étais pas et c’est en débarquant dans le couloir, les yeux complètement défoncés que tu le fixais un long moment ; tu le dévisageais même un peu, le regardant de haut en bas. Ce n’était pas hallucinant, mais c’était un grand changement pour toi, qui l’avait toujours vu bien plus féminin que ça. Il avait fait des efforts et ne nies pas que ça te plaisais bien. Il avait coupé ses cheveux ; il paraissait bien plus mature et c’était un bon point pour... lui oui toi ? Qui sait ? Mais là, rien ne te traversait vraiment l’esprit, tu continuais à le regarder un moment. En fait, ce moment n’avait pas duré une éternité mais quelques longues secondes. Un petit sourire s’affichait alors sur tes lèvres.

« … Ca te va bien. »

Avais-tu oublié sa question précédente ? Bien sûr que non, c’est juste que ce n’étais pas nécessaire de dire autre chose à ce moment là. Puis le plus jeune avait sans doute compris, tu t’approchais alors de lui et passa une main dans ses cheveux. Il les avait vraiment coupés, non tu ne rêvais pas ; tu souris un peu plus avant de lui montrer le salon. Il allait devoir attendre, alors autant lui offrir à boire et de le faire s’assoir un peu. Tu lui tendis une boisson ; sa favorite qui n’était autre qu’un lait à la banane. Tu lui plantais même la paille à sa place, si ce n’est pas attendrissant. Enfin, tu lui fis un signe de main et pris alors la direction de la chambre pour te vêtir – lui offrant au passage une belle vision de ton petit cul (et pas que l’arrière en fait) moulé dans un caleçon noir bien serré.

C’est alors un certain temps après que tu revins. Tu étais vêtu d’un gilet bleu à motifs imprimés ; d’un haut assez long imprimé lui aussi & d’un jean large et taille basse délavé. { ici } Tu t’étais aussi coiffé rapidement et tu venais tout juste de terminer ton sac à dos. Tu avais ton portable à la main et tu pointais alors le petit rouquin ; souriant un peu. D’habitude tu as pourtant un très mauvais réveil, tu faisais tout pour que cette journée se déroule à la perfection. Pourquoi … ? Tu n’es pas dans ton assiette, c’est tout. Un grand besoin de se changer les idées. Une fois la photo surprise attrapée, tu t’étais mis à rire un peu, juste assez pour paraître étrange à toute personne te connaissant bien. Tu lui attrapais alors le bras avant même qu’il ne pose la moindre question, ressentant qu’il allait dire quelque chose de gênant.

« On y va ? »


    Ne plus penser à rien, ne plus penser du tout, attendre que le matin pointe son nez tout d'un coup. Passer le jour à ne rien faire, s'offrir le droit de rêvasser, contempler les heures se déférent, fermer les yeux et soupirer. Je savoure ces instants fragiles, ces quelques jours tout près de toi, jaewon, perdu tous les deux, sur cette ile où le temps passe et puis s'en va... je t'aime malgré tout.
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MessageSujet: Re: Romantic Virus ft Jaden ♥ Mer 8 Juin - 22:48

J’aurai du me douter qu’il dormait encore mais j’avais bêtement cru que pour une fois il aurait fait un petit effort pour se réveiller à l’heure. Je ne pouvais pas lui en vouloir, il avait toujours été comme ça. Il ne changerait pas et j’étais sûrement le mieux placé pour le savoir. Non, il n’était pas du genre à faire des efforts pour les autres. Honnêtement, je ne savais pas pourquoi j’espérais autant. Il avait déjà accepté mon invitation ce qui n’avait pas été chose facile. Je crois qu’à force d’insister il a finit par craquer et c’était le seul moyen pour se débarrasser de moi. Ce garçon, je le connaissais mieux que quiconque et je voyais qu’il n’allait pas bien. Il n’était pas du genre à parler et je n’étais pas là pour le forcer. Je faisais comme si je n’avais rien remarqué, comme si tout allait bien. Je restais à ses côtés, tout simplement, toujours prêt à lui tendre la main.
Je lui devais bien ça.
Je ne m’attendais pas non à le voir débarquer dans cette tenue. J’avais beau le connaître depuis des années, le voir à peine vêtu me mettais toujours dans le même état. Mes joues prirent une couleur rosée et je détournais immédiatement le regard. Même les cheveux en bataille et l’air endormi je le trouvais toujours aussi beau. Personne ne lui arrivait à la cheville. Absolument personne.
Petits nous prenions nos bains ensemble mais ce temps la était révolu et je doute qu’il apprécierait que je lui propose à présent.

Je me raclais la gorge, jetant tout de même quelques rapides coups d’œil à ce corps qui s’offrait à moi. Il me torturait sans le savoir. J’aimais sa chaleur, ses bras autour de moi, mais il était rare que je me retrouve contre lui ces derniers temps. Notre enfance était bel et bien terminée. Je devrais apprendre à tourner la page mais je crois que j’en suis incapable pour le moment. Quitte à me tuer à petit feu autant que ce soit près de lui.
Je restais sans voix suite à con compliment que je pris comme sincère. C’était tout aussi étonnant qu’il m’en fasse, mais je n’allais pas m’en plaindre. C’était de loin une des choses les plus agréables. D’un côté, si j’avais opté pour ce changement presque radical c’était pour qu’il me remarque. Un peu plus. Qu’il me voit toujours.
Sa main dans mes cheveux me fit frissonner et je baissais la tête pour dissimuler mon petit sourire satisfait. Je lui plaisais, pas dans le sens ou je le voulais, mais c’était déjà une bonne chose.

Je pris la direction du salon sans dire un mot. Je n’étais pas du genre à râler, surtout après lui. D’ailleurs, je ne m’étais jamais mis en colère contre lui. Sûrement par crainte de le perdre.
Je m’assis sur le canapé et mon regard s’illumina en voyant la petite bouteille qu’il me tendait. Mes goûts n’avaient pas changé depuis tout ce temps. Je l’attrapais vivement et mordillais ma paille avant d’aspirer tout le liquide d’une seule traite. Je n’étais pas assoiffé, juste de la simple gourmandise. Bien que concentré je ne pus m’empêcher de laisser mon regard se balader sur ses fesses en le voyant partir. Je me sentis rougir une nouvelle fois. Je ne devais pas faire ça. S’il le remarquait, il ne serait sûrement pas comptais que je le regarde de cette façon.
Dans le fond je pense qu’il sait très bien que les filles ne m’intéressent pas. Peut être ne veut-il simplement pas le voir.

En attendant qu’il se prépare je me levais pour aller jeter ma bouteille vide dans la poubelle de la cuisine. Je m’arrêtais en revenant dans le salon. J’aimais cet endroit où régnait son odeur. Je ne m’en lasserai jamais. Je sortis de mes pensées en entendant ses pas et je l’observais avec insistance sans m’en rendre compte.
En quelques secondes, avec ce simple sourire, il était capable de faire tomber toutes les barrières que je mettais tant de mal à bâtir autour de mon cœur. Avec un simple regard, j’étais entièrement à sa merci. Je sursautais en le voyant attraper mon bras, incapable de réagir. Appréciant ce contact, je préférais me taire et hochais simplement la tête.

« Tu t’es fais tout beau dis donc ! Enfin… tu l’es toujours hein ! mais… je voulais dire… ouais. On y va.»

Je le laissais fermer la porte avant de l’entraîner jusqu’à l’arrêt de bus en bas de chez lui. J’avais vraiment hâte d’arriver la bas et de le découvrir avec lui. Je m’arrêtais net en sursautant voyant ce qui venait d’apparaître face à moi. Je ne m’étais toujours pas fait à cette idée que les morts puissent débarquer à tout moment. Je préférais l’ignorer et respirait un grand coup en espérant que Jaden n’ai rien remarqué.
Je priais pour que le bus ne tarde pas trop et mon vœu fut exhaussé. Je le laissais s’assoir près de la fenêtre, sachant très bien qu’il préférait cette place.

« Tu vas voir, ça va être bien. Devrait pas y avoir beaucoup de monde aujourd’hui. C’est pas grave si je loupe l’école, je connais déjà le cours. »


Et puis surtout je ne verrais pas ces grosses brutes de la journée qui ont pour occupation de me maltraiter. J’attrapais instinctivement sa main pour jouer avec ses doigts. Je crois qu’il ne pouvait pas imaginer à quel point j’étais heureux d’être avec lui à cet instant, de l’avoir rien que pour moi, comme avant.

« Tu m’as manqué. »

Je sais que cette phrase lui paraîtra sûrement étrange, qu’il ne se rend pas compte qu’il s’éloigne de moi et je ne veux pas le déranger avec ce genre de futilité. Il ne m’appartient pas et surtout il est en âge de vivre sa vie… sans moi.
Je sortis mon téléphone de ma poche en le dissimulant pour ne pas qu’il remarque que la photo de mon fond d’écran n’était autre que lui en train de dormir. Je choisis l’appareil photo et me collait un peu plus à lui.

« Dis Cheeeeeeese ! »

Je ne lui laissais pas réellement le temps de le faire et j’appuyais sur le bouton pour immortaliser ce moment. Je lui souris comme un gamin et rangeais mon portable.

« On es presque arrivé, on descend dans deux stations. »

J’avais l’impression de trop parler et je décidais de me taire jusqu’à ce que nous arrivions.

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MessageSujet: Re: Romantic Virus ft Jaden ♥ Jeu 9 Juin - 6:28

saranghaji anhunikkayo, my sweet heart;
Noo goon gah neun kkuh nae yah geht jyo Doo ryuhp goh ddoh jahn een hahn yae gee Geu dae gah muhn juh hae joo geel bah raet duhn yae gee Oo reen maht jee ah neu nee kkah yo Jee nahn nah reul eet jee moht hae suh Suh rohl boot jahp goh noh jeel moht haet jah nah yo Sarang hah jee ah neu nee kkah yo Ee jehn sarang hah jee ah neu nee kkah yo....

Tu préfère te mentir, te dire que tout est plus facile comme ça. T’avouer que tu l’aime ? Sûrement pas… Pourquoi ? Par fierté sans doute. Mais je sais que ce qui se cache là-dessous est bien plus complexe que ça n’en a l’air. Ouais, en fait, tu as toujours pensé que les vies de couples ça n’était pas pour toi. Carrément pire, tu penses même que le bonheur est loin de faire partie de ta vie ; et sûrement par peur de le perdre, tu préfère garder ce lien d’amitié, voir de fraternité avec le plus jeune. C’est un des rare personnes chère à ton cœur, tu le fais souffrir inconsciemment, tu ne sais juste pas à quel point il t’aime, à quel point il pourrait faire des choses… Pas étranges mais malsaines pour toi. Tu ne le comprendras sans doute jamais, ses sentiments principalement.

« Tu t’es fais tout beau dis donc ! Enfin… tu l’es toujours hein ! mais… je voulais dire… ouais. On y va.»

Pourquoi a-t-il fallu que ça tombe sur toi ? Il y a des milliers d’autres types bien mieux que toi sur Terre… Mais non, c’est sur toi qu’il a jeté son dévolu, t’as souvent voulu l’écœurer, l’éloigner de toi ; mais je pense que tout ce que tu as fais n’as servi qu’à renforcer un peu plus son amour pour toi… Tu as peur de l’amour, tu ne sais pas comment réagir face à tout ça. Et au fond, tu ne sais même pas à quel point tu l’apprécie. Ces derniers temps, tu te mets souvent dans des états pas possible, tu as tout qui se mélange dans ta tête ; t’es un peu idiot et tu ne comprend vraiment pas tout. Arrête ne pleure plus, ouvres-toi simplement. Si tu savais le bien que ça te ferais.

Tu le voyais alors sursauter, tu n’y porta pas tout de suite attention, tu regardais alors autour de toi ; vous étiez alors seuls. Qu’es-ce qui lui était arrivé, il avait l’air terrorisé. Il sait. Il voit. Et toi, tu ne comprends toujours pas, tu ne comprends rien. Mauvaise habitude de merde, soucis-toi-en. Et si tu ne le fais pas pour toi, fais le pour lui, pour celui qui t’aime. Arrêtes juste de le faire souffrir. Tu glissais alors doucement ta main au creux de la sienne, pour le rassurer, pour lui montrer que tu étais là. C’était pas grand-chose mais tout te trottais dans la tête, tout s’y mélangeais. Tu réfléchis trop ; alors arrêtes ça. Tu appréciais cette chaleur au creux de ta main, tes doigts mêlé aux siens comme tu le faisais souvent plus jeune pour le protéger.

Le bus arrivait alors rapidement. Tu y montais en premier, tirant le plus jeune doucement, sans lui lâcher la main, compostais alors les tickets et allais t’assoir vers le fond. C’est le petit rouquin qui te céda d’ailleurs la place à ta grande surprise. Vous n’aviez pas pris le bus ensemble depuis ta dernière année de lycée ; tu te rendais alors compte que tu ne passais vraiment plus assez de temps avec lui, c’est idiot. Il te fais sourire, il te rend heureux. Pourquoi l’éviter ? La question revenait sans cesse dans ton esprit, tu réalisais alors tes erreurs. Tu t’asseyais et le regardais te suivre avant de détourner le regard vers la fenêtre. Tu l’écoutais, tu serrais un peu plus sa main à chacune de ses paroles. « Tu vas voir, ça va être bien. Devrait pas y avoir beaucoup de monde aujourd’hui. C’est pas grave si je loupe l’école, je connais déjà le cours. » Tu hochais simplement la tête. Il loupait encore l’école. Il disait toujours que ça n’étais pas grave mais ça ne te plaisais jamais vraiment ; aujourd’hui, tu souriais pour lui faire plaisir. Quitte à lui plaire un peu plus, malgré toi… Tu lâchais alors sa main, doucement, discrètement.

« Tu m’as manqué. » Cette phrase. Tu te tourna alors vers lui. Pourquoi dire ça à un moment pareil… ? C’est pas ce que tu voulais entendre, mais c’est pourtant trois petits mots qui te touchèrent et te firent plaisir. C’est de ta faute, si il est comme ça, si il est malheureux. Tu le sais, ça te bouffe. Tu plongea un moment ton regard dans le sien, avec un brin d’intensité dans celui-ci. Tu lui murmura doucement, presque comme si ces quelques mots t’arrachaient le cœur. « Je suis ellement désolé. » Tu étais triste. Il l’avait sans nul doute remarqué à présent... Pour éviter son regard un moment de plus, tu tournais alors la tête et lâchais sa main un peu plus froidement, sans vraiment l’être. Ouvres-toi, bordel !

Le bus roulait. Tu soupirais alors avant de te retourner, de bonnes longues minutes de silences s’étant écoulées. Tu avais encore installé un malaise, heureusement que le petit Jae Won était là pour tout réparer. Il était toujours là pour toi ; il est amoureux de toi et te donnerais tout ce qu’il a rien que pour avoir ton regard d’égoïste posé sur lui. « Dis Cheeeeeeese ! » Paf ! Trop tard, il t’as eut ! Tu allais le regarder pour savoir ce qu’il voulait, tu as juste eut le temps de voir son portable. Ne frissonne pas, tu t’es fais avoir en beauté ! Tu as juste eut le temps de sourire un peu, mais il valait de soi que la photo était pas vraiment réussie. Tu tiras un moment la moue, puis tu souriais de nouveau. Tu ne pouvais pas te permettre de gâcher cette après-midi. Tu eus aussi à peine le temps d’apercevoir un visage sur le fond d’écran du plus jeune. Etait-ce le tiens ? Tu n’en sais pas grand-chose ; c’était bien trop rapide. « On es presque arrivé, on descend dans deux stations. » Tu soufflais. Enfin…

La question te trottais toujours la tête. S 'être effrayé comme ça. Une station. Tu la regarda un moment, beaucoup de gens descendaient à cet arrêt. Tu te tournais finalement vers lui. « Dis. Pourquoi tu as sursauté comme ça tout à l’heure… ? » Oui, ça t’intriguais, tu ne comprenais pas. Tes yeux se baissèrent alors sur ses bras. Il avait des bleus au niveau des biceps, pas très musclés certes. Comme si quelqu’un avait essayé de l’empoigner de force pour lui soutirer quelque chose contre son gré. Tu fronçais les sourcils avant d’en pointer un ou deux, te rendant compte qu’il en avait bien plus que ça. Il avait beau être un homme, il était bien fragile ; et si il y a bien une chose qui pouvait t’énerver, ce depuis tout jeune, c’est bien qu’on touche à ton petit Jae ! « C’est quoi ça ? On t’as fais du mal ?! » Tu n’étais pas énervé contre lui ; mais le ton était bien là. Tu te rasseyais bien au fond de ton siège en soupirant longuement, écartant les jambes pour paraître plus à l’aise.

« Pourquoi tu ne me dis rien… ? Pourquoi tu ne veux pas que je te protège… ? Pourquoi… » Il n’y avait plus personne dans le bus. Vous étiez alors arrivés au second arrêt et vous étiez déjà descendu. Toutes ces questions t’avaient empoisonné le cerveau et t’avaient brûlé les lèvres. Tu ne comprenais pas. Encore une fois, comme si le plus jeune avait peur de quelque chose, qu’il n’osait jamais lui dire qu’il avait peur. Tu ne supporte plus ça, tu ne supporte plus qu’il te cache tant de chose. Tu marchais sur le chemin, en bord de plage. Tu le regardais un moment sérieusement avant de tourner la tête vers la plage. Et si il ne te faisait pas confiance ? Non. Ce n’étais bien sûr pas ça. Mais alors… Pourquoi… ?

Tu marchais dans le sable. Ta main avait une envie brûlante de prendre la sienne, tu te retenais avant de le pousser un peu en riant, nerveusement. Pour casser ce blanc, ce mal à l’aise qui commençait à peser, tu commençais à lui courir après, après avoir lâché lourdement ton sac sur le sol. Une course poursuite se fit alors sur la plage, regardés de tous et toutes, même si les autres n’étaient pas bien nombreux. Tu riais. Fais assez rarissime, mais pas tant que ça quand tu étais en la présence du plus jeune. C’est ta source de bonheur, ta drogue quotidienne. Si il n’était pas là, si il n’existe pas, tu ne pourrais pas être ce que tu es aujourd’hui. Il est tout pour toi ; tu t’en rendras compte rapidement, mais… Dans combien de temps ? Tu as déjà perdu trop de temps Jaden. Ouvre les yeux… Ouvres-les vite.

Tu finis par lui attraper le poignet et de le tirer brusquement vers toi. Tu l’enlaça un moment, peut-être deux minutes ? Ou trois ? Ou quatre ? Ou cinq, je n’en sais rien. Tu reprenais ton souffle dans son cou, une main posée à l’arrière de sa tête. Il te manques. Son odeur, sa présence, son rire, ses sourires, sa peau, sa chaleur. Tout ce qui t’es familier, tout ce que tu aime chez lui. Ouvre grand les yeux. Il est là, sous ton nez, ne le laisse plus s’échapper, garde le près de toi, rien que pour toi, et rien qu’avec toi. Jaden. Tu risques de le perdre si tu continue comme ça…Regarde toi… Tu te sens si mal quand il n’est pas là. Tu es mal à l’aise lorsqu’il t’admire mais au fond, tu ne sais pas à quel point ça peut te rendre fier de toi. Tu finis par te reculer un peu brusquement, le regard détourné vers la mer avec un large – faux – sourire accroché solidement à tes lèvres. « On devrait se changer. »

C’est presque trop tard Jaden. Presque.


    Ne plus penser à rien, ne plus penser du tout, attendre que le matin pointe son nez tout d'un coup. Passer le jour à ne rien faire, s'offrir le droit de rêvasser, contempler les heures se déférent, fermer les yeux et soupirer. Je savoure ces instants fragiles, ces quelques jours tout près de toi, jaewon, perdu tous les deux, sur cette ile où le temps passe et puis s'en va... je t'aime malgré tout.
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MessageSujet: Re: Romantic Virus ft Jaden ♥ Jeu 9 Juin - 21:59

J’espérais ne pas trop l’importuner avec mes paroles qui ne servaient plus ou moins à rien qu’à combler un silence lourd. Je devais avouer que j’avais de plus en plus de mal à le cerner et je détestais ce sentiment. Je ne voulais non plus le mettre mal à l’aise ou même le faire culpabiliser en lui avouant qu’il me manquait. C’était la simple vérité et surtout je voulais qu’il comprenne que même si l’on se voyait de moins en moins je pensais toujours autant à lui, sans arrêt, à chaque seconde. Il régnait sur mes pensées, sur mes rêves… Je me rendais compte que ma vie se faisait en fonction de la sienne. J’étais prêt à tout pour Jaden, absolument tout. Ce n’était pas une bonne chose, mais je n’avais jamais rien connu d’autre.
Il pouvait me rendre heureux tout comme il pouvait me briser en un instant. J’étais presque son jouet et le pire était que j’en étais conscient. Ce qui m’importait le plus était d’être à ses côtés.
Le fait qu’il ne dise rien me rendait légèrement nerveux même si j’étais habitué à ce qu’il ne parle pas beaucoup en général. Il devait sûrement fatigué. Je l’avais obligé à sortir. Il n’avait peut être pas envie de venir et s’était forcé pour me faire plaisir. D’un seul coup je me sentis presque coupable d’avoir tant insisté. « Je suis tellement désolé. »

Je le regardais avec mon air étonné. Ce n’était pas de sa faute. C’était la vie, on grandissait tout les deux et je pouvais concevoir qu’il ne veuille plus passer le plupart de son temps avec son ami d’enfance. En revanche je sentis mon cœur se serrer lorsqu’il lâcha ma main en me tournant la tête. Cette froideur me blessait énormément, mais je ne laissais rien paraître pour ne pas l’accabler encore plus. Je baissais la tête en respirant doucement pour essayer de ne plus y penser. Ce n’était pas comme si c’était la première fois qu’il agissait de cette façon avec moi.
Je ne suis pas sûr que prendre une photo fut l’idée du siècle et que cela ai détendu l’atmosphère. D’un seul coup, je me sentais encore plus bête que je ne l’étais déjà. Cette photo allait être comme toutes les autres… sans aucun sentiment. Neutre. Contrairement à toutes celles que nous faisions gamins, vivantes, pleine de vie. Des clichés capables de faire comprendre en une fraction de seconde à quel point notre lien était fort. Aujourd’hui, les choses avaient changé.

« Dis. Pourquoi tu as sursauté comme ça tout à l’heure… ? »

Je tournais rapidement la tête pour poser mon regard sur lui. Il l’avait remarqué. J’aurai du m’en douter. La discrétion ne faisait pas partie de mes points forts. Je n’avais aucune idée de ce que j’allais lui répondre. J’étais encore moins doué en ce qui concernait les mensonges. Hors de question de lui balancer normalement que je voyais les morts. Moi-même j’avais encore du mal à y croire, alors persuadé quelqu’un d’autre que je ne délirais pas, c’était mission impossible. Ces appariations me faisaient frôler la crise cardiaque plusieurs fois par jour, m’empêchaient de dormir correctement.

« J’ai cru que y’avait une abeille devant moi. C’est rien. T’inquiète pas. »

J’espérais qu’il ferait au moins semblant de me croire et qu’il ne poserait plus de questions, mais je n’étais pas au bout de mes peines. J’avais complètement oublié les marques sur ma peau. Je pensais toujours à dissimuler mes cicatrices mes les traces de bleus m’étaient complètement sortis de la tête. Il n’avait pas besoin de savoir, de s’occuper de mes problèmes, il avait déjà les siens et je ne voulais en aucun cas lui causer des soucis en plus. « Pourquoi tu ne me dis rien… ? Pourquoi tu ne veux pas que je te protège… ? Pourquoi… » Il n’avait rien comprit, absolument rien. Je ne savais pas comment réagir. Je sentais déjà une boule se former au fond de ma gorge qui m’empêchait de prononcer le moindre mot. Je ne pouvais pas rester sans rien dire et je respirais un grand coup pour reprendre des forces, assez pour tenter de lui expliquer.

« Jaden… C’est rien d’accord. Je me suis juste cogné, ça n’a rien à voir. Tu sais bien que j’ai la peau qui marque vite.. T’as pas besoin de me protéger. Tout va bien. »

Non, je ne pouvais bien évidemment pas avouer que je me faisais plaquer contre des murs, coincer dans les toilettes, et tabasser dans les vestiaires. Mon torse et mon ventre était couvert de ces blessures et j’avais bien évidemment décidé de ne pas retirer mon T-shirt aujourd’hui.
Je caressais sa joue du bout de mes doigts comme pour essayer de le rassurer. Je descendais du bus en le suivant de près pour être sûr qu’il ne s’éloigne pas. L’ambiance était un peu pesante et je réfléchissais à ce que je pourrais bien faire pour nous détendre un peu, mais étrangement, il fit le premier pas et je ne pu m’empêcher de sourire comme un idiot. Je le poussais à mon tour avant de me retrouver à courir le plus vite possible pour ne pas me faire attraper. Je courais comme si ma vie en dépendait, riant aux éclats. J’avais l’impression de revenir dix ans an arrière, c’était agréable. Vraiment. Je retrouvais le petit garçon dont j’étais tombé amoureux même si ce n’était que pour quelques minutes. De précieuses minutes.
Le regard des gens ne me faisait ni chaud ni froid, comme toujours. Je ne prêtais jamais attention à ce que les autres pouvaient bien penser de moi et je voyais ça comme une qualité.

J’allais me tourner pour le taquiner mais je n’eu même pas le temps de réagir que je me retrouvais contre lui. Sa main sur mon poignet m’avait fait légèrement grimacer. A cet instant précis je sentais mon cœur tambouriner dans ma poitrine, prêt à en sortir et ce n’était pas a cause de la course. Depuis combien de temps ne m’avait-il pas serré contre lui de cette façon. Réellement, presque de façon possessive. Instinctivement, je passais mes bras autour de son corps pour m’y coller un peu plus, reprenant lentement mon souffle. Il me torturait, il me faisait tellement mal, mais je ne pouvais pas me résigner à quitter la chaleur de ses bras. Je ne comprenais pas ce qui était en train de lui arriver. Je me doutais que dans quelques minutes, il ne serait plus le même. Je retrouverais le Jaden froid et distant. D’ailleurs ce fut plus rapide que prévu. Et voila qu’il s’était éloigné. J’avais envie de le retenir, mais je n’avais pas le droit. C’était déjà énorme.

Je posais mon regard sur la mer comme pour me calmer et hochais la tête. Je tournais la tête pour chercher les cabines et remarquait qu’il n’en restait qu’une de libre. Je préférais la lui laisser mais il ne semblait pas de cet avis puisqu’il m’entraina avec lui à l’intérieur. Un peu surprit, je me sentis surtout gêné et n’osais pas bouger. On ne pouvait pas dire que c’était le grand luxe, la place étant assez réduite. Je me calais contre une paroi pour ne pas trop me coller à lui et le déranger. Je posais mon sac à dos sur le sol et ôtais mes chaussures ainsi que mon jean. En revanche je gardais mon sous vêtement et enfilait mon short par-dessus. Comme prévu je gardais mon T-shirt pour dissimuler au maximum mes blessures tout comme mes bracelets qui faisaient presque partie de moi. Depuis plus de trois ans, personne ne m’avait jamais vu les retirer. Je perdis l’équilibre en essayant de ranger mes chaussures et instinctivement je me rattrapais à lui le plaquant contre le mur. Je clignais des yeux plusieurs fois avant de me rendre compte de notre position, mon bassin collé au sien et surtout, nos visages si proches. Je pouvais sentir son souffle.
« Pa….pardon ! » Mes joues prirent immédiatement leur couleur rouge habituel et je me reculais rapidement avant de sortir de la cabine.

Je respirais un grand coup, me remplissant les poumons d’air frais en tentant de me calmer. Ce n’était vraiment pas bon de se retrouver dans ce genre de situation. J’avais surtout peur qu’il se mette en colère. J’attendis qu’il sorte et me mordillait la lèvre en le regardant.
« Encore désolé… »
Je posais mon regard sur son torse et me fit violence pour essayer de regarder ailleurs. J’étais content qu’il n’y ait pas beaucoup de filles, mais le peu qui étaient présentes, l’observait déjà. Je détestais ça.

« Tu veux qu’on aille s’assoir tranquille ? … Non d’abord on va mettre les pieds dans l’eau. C’est la première fois que je vais à la plage ! Bon même si c’est pas une vraie, c’est déjà pas mal hein. Et puis je suis avec toi. Y’a rien de mieux. »

J’aurai peut être du me taire, mais j’attrapais sa main pour l’entraîner jusqu’à l’eau avec moi, tout excité comme un enfant devant une glace. Je frissonnais, la température n’étant pas des plus hautes. Je fermais les yeux quelques secondes et me baissait rapidement pour l’éclabousser un peu en riant. J’avais envie de lui hurler à quel point je l’aimais, mais je ne fis que simplement le taquiner, sans aucune parole.
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MessageSujet: Re: Romantic Virus ft Jaden ♥ Jeu 16 Juin - 10:06

Tu voyais bien qu’il te mentait. Tu le savais même mieux que n’importe qui d’autre de toute façon. Mais tu ne disais rien, ça ne servirais sans doute pas à grand-chose de toute façon. Tu soupirais juste et le regardais te mentir. Ce n’étais pas bien méchant, c’est juste que ça t’agaçais au plus haut point qu’il se retienne pour te plaire à ce point ; la perfection ce n’est pas ton truc, il devrait le savoir. Tant pis. Entre l’abeille et les bleus causés parce qu’il s’était soi-disant cogné, tu n’y croyais pas le moins du monde. Tu n’es certainement pas si naïf que ça, il a sûrement dut l’oublier. Une fois sur la plage et après une longue course poursuite, tu souriais un peu plus. Tu l’avais donc attrapé doucement contre toi, tu avais juste envie d’entendre les battements de son cœur. Il ne battait que pour toi et même si tu ne voulais pas le reconnaître entièrement, tu aimais plus que tout les entendre. C’est un bruit indescriptiblement plaisant, et pour toi, c’est la première fois que tu l’entends et qu’il t’est entièrement destiné, c’est surtout qu’il t’aime pour ce que tu es, et non pas pour la personne superficielle que tu veux montrer au monde extérieur. Casse ta carapace Jaden, même pour quelques minutes…

Tu l’avais lâché et donc vous aviez pris la décision de vous rendre aux cabines pour vous changer. Une de libre ? Pas de problèmes, puisque de toute façon, petits vous l’aviez déjà fait – de se changer ensemble hein. Tu y étais entré simplement, attirant le plus jeune avec toi et c’est sûr qu’il avait l’air gêné. Tu le regardais faire du coin de l’œil, c’est d’ailleurs là que tu te rendais compte qu’il avait tant grandit, muri certainement. « Si tu ne retire pas ton caleçon, qu’est-ce que tu vas mettre après pour repartir… ? » Tu retirais alors ton t-shirt après avoir regardé longuement le plus jeune se changer pour ne pas le gêner dans l’espace qui était quand même assez réduit, même si vous étiez loin d’être des convois exceptionnels, même à vous deux réunis. Il gardait son t-shirt… Certainement pour pouvoir te mentir un peu plus longtemps… ? Enfin, soudainement, tu te retrouvais collé aux parois de la cabine, ton souffle se mêlant au sien, ton regard toisant celui du plus jeune et enfin, son bassin complètement collé au tien. Tu le regardais, un brin surpris mais tu n’eus pas le temps de faire quelque chose qu’il était sorti précipitamment. Tu te changeas donc, enfilant un short style hawaïen violet et blanc.

Tu sortais alors quelques petites minutes après. Tu posas une main sur son épaule doucement. « …C’est pas la première fois que tu me tombes dessus par maladresse depuis qu’on est petits. Je me demande bien pourquoi ça te gêne autant… Hm… Je suis si laid que ça ? » … Oh oui, tu disais ça dans l’unique but de le voir s’ouvrir un peu, de le faire craquer. Tu jetas un rapide coup d’œil autour de toi, il y avait peu de filles, tant mieux. Tu n’aurais pas à subir une fois de plus les crises de ces groupies en chaleur, même si pour celles qui étaient présentes leur regard t’agaçait déjà. Tu reportais rapidement ton regard sur le plus jeune. Il te regardait mais dès que tu t’es retourné et que tu as capté son attention, il a fait mine de ne pas regarder, c’était amusant. Tu souriais alors jusqu’à ce qu’il tire sur ta main.

Tu le laissais faire, après tout, c’était sa journée aujourd’hui ; tu n’avais pas le droit de lui gâcher sa journée, de toute façon tu n’en avais pas envie non plus. Il avait l’air heureux. M’enfin, tu te disais déjà que tu devrais forcément l’emmener un jour à la vraie plage, ça devrait lui plaire d’avantage. L’eau n’était pas des plus chaudes, tu frissonnais un peu et tu te contentais de le regarder. Il ne savait pas nager et il avait une peur bleue de l’eau, c’est sans doute pour ça qu’il n’a jamais été à la plage, puis si sa mère n’en a pas vraiment les moyens ou le temps. Aller à la plage c’est assez loin et assez couteux. Hm. C’est ça, elle n’en a pas le temps premièrement, mais pour son fils, elle pourrait tout donner. Souvent, t’as un peu jalousé ton cadet, tu ne comprends pas pourquoi tu n’as pas eut le droit à une mère comme elle… Puis avec le temps, tu t’es rendu compte que c’était en quelques sorte ta mère aussi. Elle t’a aussi beaucoup donné et aujourd’hui encore, tu ne saurais pas comment les remercier, elle et son fils. C’est tes petites lumières et tu sauras toujours où aller si ça ne va plus …

Une sensation froide sur son torse vint bien vite te sortir de tes pensées. Il venait de t’éclabousser ? Oh oui, et tu n’as pas rêvé ! Bien vite, tu répondis à sa provocation en l’éclaboussant à ton tour avant de l’attraper rapidement et de le lancer dans l’eau. Bien sûr, là où il avait pieds et où il n’aurait même pas besoin de paniquer. Tu souris un peu plus avant de te baisser vers lui pour l’aider à se relever… Ah, tour de passe-passe, tu finis bien vite toi aussi à l’eau. Tu le poussais alors un peu et lui tirais la langue. Puis soudain, tu eu le temps d’apercevoir une grosse vague arriver, bien plus grosse que d’habitude. Tu lui attrapais alors la main et tu eus tout juste le temps de le tirer contre toi pour lui éviter de boire la tasse – que tu avais donc bu à sa place, hm. Avec la force de la vague, vous vous étiez retrouvés là où il n’y avait plus pieds, du moins, si toi tu n’avais pas pieds, lui non plus. « …Ca va ? Ne panique pas, j’vais ne pas te laisser ici… Tu ne sais pas nager, hein… ? »

Doucement, tu posais une main dans le creux de son dos et commençais à nager doucement vers l’arrière pour revenir là où vous aviez pied. Tu sentais son souffle conte ton torse, ses bras s’étant instinctivement passés autour de toi, il s’était d’ailleurs collé contre toi. Tu le regardais longuement jusqu’à toucher terre et lui prendre la main pour revenir au niveau ou l’eau était à vos pieds. Quelque chose attirait alors ton regard, ça brillait. Tu te baissais, c’était une bague, une chevalière précisément. Elle était bien trop grande pour le plus jeune et tu doutais d’ailleurs que quelqu’un revienne la chercher un jour. Il y était incrusté des initiales sur la bague, ceux-ci ne te firent pas tout de suite réagir. J & J. Tu arquas un sourcil un moment avant de glisser une main à ta nuque, retirant la chaine en argent qui s’y trouvais et qui provenait de ta mère. Le petit le savait, tu ne l’aurais jamais donné pour rien au monde, mais aujourd’hui, tu estimais qu’il était bien plus que ‘rien’. « Regarde. Le hasard fait bien les choses. Jaden & Jaewon. Tiens, comme ça tu penseras toujours à moi. » Tu y glissas l’anneau et tu t’approchais de lui pour lui passer la chaîne autour du cou.

Mais allait-il le lui avouer ?!


    Ne plus penser à rien, ne plus penser du tout, attendre que le matin pointe son nez tout d'un coup. Passer le jour à ne rien faire, s'offrir le droit de rêvasser, contempler les heures se déférent, fermer les yeux et soupirer. Je savoure ces instants fragiles, ces quelques jours tout près de toi, jaewon, perdu tous les deux, sur cette ile où le temps passe et puis s'en va... je t'aime malgré tout.
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MessageSujet: Re: Romantic Virus ft Jaden ♥ Jeu 16 Juin - 14:26

J’avais préféré ignorer sa remarque. Si je n’enlevais pas mon caleçon, je me débrouillerai tout de même pour rentrer même s’il devait être mouillé. Tout s’était enchaîné tellement vite que je ne savais même pas s’il avait eut le temps de se rendre compte que nos lèvres auraient pu se toucher. Si proches. Ah ! Ce n’était pas le moment de me sentir aussi perturbé ! Je voulais profiter au maximum de cette journée, qu’elle ne soit pas gâchée à cause de mes stupides sentiments.
Je sursautais en sentant sa main sur mon épaule. Je savais pourtant que ce n’était pas quelqu’un d’autre, mais je ne pouvais m’empêcher de me rappeler de ces moments à l’école, où ils venaient me trouver en posant leurs doigts sur moi.
« …C’est pas la première fois que tu me tombes dessus par maladresse depuis qu’on est petits. Je me demande bien pourquoi ça te gêne autant… Hm… Je suis si laid que ça ? »
Il me sortit de mes pensées et je le regardais sans vraiment comprendre. Quand nous étions petits, bien que j’étais tout de même amoureux de lui, je n’avais aucunement les mêmes envies qu’aujourd’hui. Cette envie de l’embrasser, de le toucher, de le sentir contre moi. Des envies qui faisaient naître cette chaleur au creux de mes reins. Je n’étais pas spécialement fier de penser à ce genre de chose mais quand je le voyais, il ne me laissait pas d’autres choix.
Je me raclais la gorge ne sachant pas quoi lui répondre pour ne pas laisser paraître mon attirance. Lui laid ? Quelle blague. « B…Bien sûr que non t’es pas laid. C’est juste que… maintenant on est plus petits… et voila. Ca me fait bizarre c’est tout. Je ne veux pas que ça te mette mal à l’aise non plus. »

Oui le plus mal à l’aise d’entre nous c’était moi et je me doutais qu’il le ressentait. C’était de plus en plus difficile de cacher mes sentiments pour lui. Pour éviter le sujet, j’avais décidé de jouer un peu. Nous étions ici pour passer du bon temps et j’avais décidé de tout oublier le temps de cette journée. Je ne savais pas nager, mais la plage m’avait toujours attiré. Je ne comptais pas m’aventurer trop loin L’idée de me noyer ne m’enchantait pas vraiment. Dans le fond, j’espérais aussi que cette journée lui permette de se détendre un peu. Je voulais le voir sourire et même rire. Il en avait besoin et moi aussi.
Je me sentais tellement bien à ses côtés et sans que je me rende compte de quoi que ce soit, je me retrouvais les fesses dans l’eau. Il n’allait pas s’en sortir comme ça. J’attrapais son bras pour le tirer vers moi et le faire tomber à son tour. Je le regardais en me rappelant à quel point il pouvait être attendrissant, mais la vague qui arrivait droit sur nous ne me laissa pas le temps de le contempler encore un peu. Instinctivement je m’accrochais à lui, surtout en ne sentant plus le sol sous mes pieds. Il avait beau me dire ne pas paniquer, c’était plus fort que moi. Je sentais les battements de mon cœur s’accélérer. Heureusement qu’il était là.
« N…non je sais pas nager du tout. » J’étais d’ailleurs un peu honteux, à mon âge, de n’avoir jamais apprit. Ma mère n’avait jamais eut le temps de me montrer et je n’avais jamais demandé à personne de m’aider. Je me laissais ramener lentement sur le bord en essayant de ne pas pleurer. Hors de question de paraître encore plus faible face à lui. « M…merci. »

Je soupirais de soulagement et le fixais en le voyant retirer sa chaîne. Elle venait de sa mère, il y tenait plus que tout, je le savais très bien, alors je ne comprenais pas ce qu’il était en train de faire jusqu’à ce que je remarque la bague. Je ne savais pas comment réagir et je me sentis rougir, comme toujours. Au début je le repoussais légèrement. « C’était à ta mère Jaden… je… je peux pas. C’est à toi que ça appartient. T’y tiens… je veux pas… si je l’abime ou si je la perd… je… »
Je baissais la tête mais le laissais tout de même m’accrocher la chaîne autour du cou. A présent c’était la chose la plus précieuse que je possédais. J & J hein ?
« J’ai pas besoin de ça pour penser à toi tout le temps… tu le sais très bien. Mais j’en prendrais vraiment soin, t’inquiète pas. »
Je levais les yeux pour le regarder, me retenant de ne pas me jeter dans ses bras pour le remercier. S’il savait à quel point il m’obsédait, qu’il hantait chacune de mes pensées, il prendrait peur. Il n’avait pas besoin de le savoir

Mon T-shirt me collait à la peau et je détestais cette sensation, pourtant, je ne pouvais pas le retirer. Je tirais légèrement dessus avant de me rendre compte qu’il était devenu complètement transparent. Je vérifiais le plus discrètement possible si l’on pouvait remarquer les traces de maltraitance, mais le tissu dissimulait la plupart des marques malgré tout.
Un peu rassuré, je touchais l’anneau du bout des doigts en me demandant ce que cela signifiait pour lui. Sûrement pas ce que j’imaginais de mon côté. J’avais apprit à ne plus me faire trop d’idée mais quand il agissait de cette façon je ne savais plus quoi penser.
« P…pourquoi tu fais ça ? Pourquoi tu me torture comme ça… »
Je commençais à craquer et il fallait que je me reprenne en main. Ce n’était pas le jour pour lui balancer tout ce que j’avais sur le cœur. Je serrais doucement ma main sur la bague et lui tournait le dos pour cacher mes larmes qui commençaient à perler au coin de mes yeux.

« J..je sais que tu le sais… enfin je m’en doute… alors pourquoi tu agis comme ça ? »
Je n’étais pas idiot au point de ne pas remarquer que n’importe qui pouvait voir à quel point je l’aimais. J’ai toujours supposé qu’il faisait semblant de ne pas savoir ou tout simplement qu’il n’avait pas envie de le savoir. J’étais en train de tout gâcher, mais au point ou j’en étais, je ne supportais plus de garder tout ça pour moi. Mes sentiments me tuaient chaque jour à petit feu et je n’avais aucune envie de reproduire l’énorme bêtise que j’avais faite il y a trois ans. Je n’osais pas le regarder, je n’avais pas la force d’affronter son regard.
Un frisson parcouru mon corps entier. J’allais sûrement tomber malade.
« Jaden… j’en peux plus. Ca peut pas continuer comme ça. On arrête de jouer maintenant. »
Je crois que cet anneau était la goute d’eau qui avait fait déborder le vase. Je sentais mes mains commencer à trembler, mais je ne pouvais plus faire marche arrière. Je pris une grande respiration avant de me retourner pour lui faire face. Si je devais lui avouer, autant le faire bien. Je me fichais bien des gens autour de nous, la seule réaction qui m’effrayait était la sienne.

« Je t’aime. Je t’aime comme un dingue, plus que n’importe qui. Et pas comme un frère, plus comme un homme aime une femme. Tu sais très bien que…que ça dure depuis longtemps. Je veux pas que ça te dégoute… Je sais que tu me vois pas de cette façon, et je l’ai accepté… je suis juste terrifié à l’idée que tu me rejette complètement, que tu me veuille même plus comme ami. »

C’était dit. Même si j’avais voulu m’enfuir je n’aurai pas pu, je n’étais même plus capable de faire un pas. J’avais peur.
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MessageSujet: Re: Romantic Virus ft Jaden ♥ Jeu 16 Juin - 15:44

Il avait sursauté à ta main sur son épaule, son regard s’éclaira alors et s’écarquillèrent un bref instant. Comme une illumination, tu avais finalement compris qu’on lui faisait du mal à ce point là. Bien sûr, tu te doutais qu’il voulait te le cacher pour ne pas paraître faible devant toi, tu ne disais rien, mais tout ça commençais sérieusement à t’énerver. Tu caressais un petit moment ses cheveux, ça lui allais vraiment bien. « … Quand on rentre, tu vas m’écrire leurs nom sur le petit papier rose. Tu sais, celui qui te servais à la primaire pour me dire qui t’embêtais parce que tu n’étais pas un ‘mauvais garçon mal élevé qui balançait ses camarades de classe ‘ … D’accord ? » De toute façon, tu ne lui laisserais pas le choix, même pas du tout, il te donnera ces noms et t’iras régler le problème psychologique de ses gens par toi-même. Si il y a bien une chose que tu ne supporte pas, c’est bien que l’on touche aux seuls êtres qui comptent pour toi.

Après une petite baignade où la mer manqua de noyer le petit être, et une fois arrivé sur terre ferme, tu avais trouvé cette petite bague. Et regarde comme le destin vous lie.. Des initiaux étaient gravés sur la petite boucle d’argent, deux petit ‘j’ qui pouvaient d’ailleurs signifier beaucoup de choses ; une amitié de très longue date, ou bien qui risque encore de durer, elle peut aussi se terminer et servir de souvenir pour le plus jeune ou… Au contraire, signifier bien plus de chose qu’il n’en paraît. Tu ne peux pas mourir, c’était la seul chose qui pouvait te séparer de lui. Tu y pensais alors, ton regard se faisant soudainement plus froid. Tu allais le voir vieillir et mourir un jour, sans pouvoir rien faire … Tu es pris au piège, tu ne l’as pas demandé mais encore une fois, le destin n’a pas désiré être clément avec toi… Tu revins bien rapidement à ton petit rouquin, il devait être à l’étroit dans son t-shirt qui lui collait la peau. « Pourquoi tu ne le retire pas… ? Tu as encore des bleus à me cacher ? Je suis pas con à ce point, Jae. Arrêtes de me mentir, tu sais que je n’aime pas ça et que tu ne sais pas me mentir. Pas à moi, Jae. » C'était un grand garçon Jaden, mais tu ne peux pas t'empêcher de lui faire la morale, d'être jaloux ou pire... d'essayer de l'écœurer.

Il te tournait le dos à présent, ses mots raisonnaient dans ta tête. Étais-tu entrain de le perdre ? Sûrement pas, mais dans un moment pareil, tu ne pouvais pas penser autre chose, tu étais certain qu’il allait t’abandonner, et ce même si on venait pour te prouver le contraire. Tu avais envie de l’enlacer de dos, mais il poursuivait. Il poursuivait tellement rapidement que ton esprit n’avait pas le temps de tout capter, de tout enregistrer et de tout traduire correctement. Tu restais là, planté derrière lui, surpris par tout ça, cet élan de courage. Non, tu ne savais pas quoi faire, comme paralysé par ses mots, tu n’avais pas peur, ou très peu. Tu tremblais cependant et ça ne te ressemblais pas, vraiment pas. Qu’est-ce qui allait se passer ? Qu’est-ce qui allais vous arriver… ? Ses je t’aime étaient magiques, ton cœur se réveillait doucement, il s’échauffait. Lui qui avait tant l’habitude d’être froid, glacé et paralysé par le temps. En une fraction de seconde, le plus jeune avait réussit à l’atteindre au plus profond de toi. Tu étais surpris par ça, uniquement par ça.

Pourquoi Jaden ? Dis voir pourquoi ? Ton but n’était pas mauvais, tu ne voulais pas lui faire peur ou quoi que ce soit d’autre. De toute façon, dès le départ c’était évident qu’il allait craquer. Tu le savais, même si c’était peut-être inconscient, tu le savais parfaitement. Pourtant, au fond, tu préfères largement qu’il t’avoue tout, qu’il mette cartes sur table et qu’on en finisse une bonne fois pour toute. Tu préfères qu’il ne souffre qu’une seule fois, tu aurais juste préféré qu’il tienne un peu plus longtemps, tu ne savais juste pas quoi lui dire. Complètement surpris. Il t’as tout déballé comme ça. C’est encore de ta faute, Jaden. C’est toujours de ta faute quoi que tu fasses, le pire étant qu’on ne peut même pas t’en vouloir. Qu’est-ce que tu gagnes maintenant ? Tu es là, à ne pas savoir quoi dire, baissant simplement la tête. Tu ne veux pas lui faire du mal, ou simplement tu ne sais pas comment lui dire que toi aussi tu l’aime ? Plutôt l’option une, non ? Quoi, tu ne sais pas ? Mais si tu hésite, c’est que tu l’aime. C’est juste que tu ne sais pas à quel point, ni comment le lui montrer. Tu n’as jamais aimé avant, et tu ne l’a jamais été non plus – ou pas à ce point – et donc, tu es maladroit sur le sujet. Réfléchis un peu, ce n’est pas très compliqué.

Doucement, tu attrapais l’endroit entre la main et l’avant-bras, plus couramment appelé le poignet du plus jeune, tu ne le forçais pas mais tu l’attirais vers toi. Seuls ses bras autour de tes côtes pouvaient te faire réagir plus que ça, seul ta chaleur pouvait réchauffer le corps du plus jeune et tu ne supporterais de toute façon pas qu’il aille dans les bras d’un autre. Depuis combien de temps ne lui avait pas dis qu’il comptais pour toi … ? Combien de jours ? Combien de mois ? Combien d’année ? Tu ne sais pas, tu ne sais plus et tu regrette d’ailleurs de ne pas t’en soucier plus que ça d’habitude, tu l’as tellement délaissé, tu l’as trop ignoré, tu l’as blessé, tu as voulu l’écœurer d’une chose qu’il ne pourrais jamais détester même si il le désirer. Tu posas doucement ton menton contre son épaule. « … Bon sang… » Il te fallait un peu de temps pour réaliser tout ça. Juste quelques minutes. Jae, comprend le.

Tu glissais alors tes doigts près de son visage, frôlant sa joue, il pleurait. Tu ne supporte simplement pas ça, ça te mets mal à l’aise parce que tu n’es pas doué pour consoler les autres, n’étant tout simplement pas capable de le faire pour ta propre petite personne. Tu allais faire une exception, c’était lui après tout. Tu tentais de lui sourire, de le rassurer. Tu ne l’abandonnerais jamais, même si tu savais que les sentiments étaient plus où moins partagés, tu ne savais pas à quel point, tu ne pouvais pas définir ou même poser de mots sur ce que tu ressentais pour lui. C’est tout nouveau pour toi. Ton pouce récupérait la larme près de son œil droit, tes lèvres déposée sur sa joue récupérant celle perlant de l’autre côté. Que pouvais-tu lui promettre ? Tu ne sais pas. Tu ne sais rien, présentement en tout cas. Un simple « Merci, Jae… » sortais alors de tes lèvres.

Est-ce que ton regard suffirait à lui faire comprendre, Jaden ? Espère.


    Ne plus penser à rien, ne plus penser du tout, attendre que le matin pointe son nez tout d'un coup. Passer le jour à ne rien faire, s'offrir le droit de rêvasser, contempler les heures se déférent, fermer les yeux et soupirer. Je savoure ces instants fragiles, ces quelques jours tout près de toi, jaewon, perdu tous les deux, sur cette ile où le temps passe et puis s'en va... je t'aime malgré tout.
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MessageSujet: Re: Romantic Virus ft Jaden ♥ Jeu 16 Juin - 16:21

Il savait très bien que jamais je n’écrirai ces noms. Je n’avais aucune envie qu’il aille leur régler leurs comptes. Les représailles seraient bien pires que ce qu’ils me faisaient déjà subir. J’allais bientôt quitter cette école, je n’avais que quelques mois à supporter leur violence et je serai enfin libre. Alors non. Jamais il n’apprendra qui ils sont. Ce petit papier rose me rappelait de nombreux souvenirs, mais qui sur le coup furent bien plus douloureux que je ne l’aurais imaginé. J’avais comprit qu’il voulait simplement me venir en aide, mais pour une fois je refusais qu’il se mêle de mes affaires. Je devais apprendre à me débrouiller tout seul. Je hochais simplement la tête en guise de réponse. Une fois rentré je ferai mine d’avoir oublié.
Il me connaissait mieux que personne et il n’était pas difficile de voir quand je mentais. Je n’étais vraiment pas doué pour raconter des bobards, surtout à la personne que j’aime, mais je ne supportais de paraître aussi faible face à lui.
Ces mots me touchaient en plein cœur, mais ne me faisait pas réagir. Bien sûr que oui j’avais des bleus, et d’autres marques à lui cacher. Il n’avait pas besoin de les voir et de comprendre à quel point je luttais chaque jour pour ne pas sombrer. « Tu n’as pas besoin de me voir torse nu. »
Ces esprits apparus dans ma vie ne m’aidaient guère non plus. Ils ne faisaient que me terrifier et je ne pouvais pas lui en parler. Je n’y arrivais. Je supportais du mieux que je pouvais leur présence dérangeante.

Je ne sais pas comment ni pourquoi j’avais décidé de lui ouvrir mon cœur maintenant. Ce n’était pas le lieu rêvé pour avouer ses sentiments à celui qu’on aime depuis de très longues années. Je n’avais aucune idée de la réaction qu’il pourrait avoir et j’avais beau trembler de tout mon être je refusais d’arrêter mes confessions. C’était maintenant ou jamais et je devais saisir cette chance de tout mettre au clair. De cette façon, peut être comprendrait-il certaines de mes réactions parfois excessives ou bien la jalousie dont je pouvais faire preuve à certains moments.
Je ne savais pas non plus ce qui se passait dans sa tête pendant que je vidais mon sac. Ce n’était peut être pas facile a accepter pour lui. Ce n’était pas simple pour moi non plus. Il devait comprendre ce que cela me coûtait de m’ouvrir à lui de cette façon. S’il me rejetait, cette fois c’était certain, j’en mourrais.

Je me raidissais immédiatement en sentant sa main sur mon poignet que je lui fis rapidement lâcher. Je ne supportais pas qu’on me touche à cet endroit bien que mes bracelets évitent tout contact avec ma peau. En revanche, je ne résistais pas et me laissais aller tout contre lui. Je n’avais pas la force de faire quoi que ce soit d’autre. Je ne savais pas si je devais me sentir rassuré ou non. Je ne savais pas ce que cette étreinte signifiait pour lui. Une façon de me consoler de ne pas ressentir la même chose pour moi ? Je continuais à trembler sans pouvoir me contrôler et je passais mes bras autour de sa taille pour le sentir un peu plus contre moi. C’était peur être la dernière fois que je pourrais l’enlacer de cette façon. Il ne disait rien et ce silence pesant me donnait la nausée.
Ses doigts frôlant ma joue… il voulait vraiment me tuer. J’en était même venu à me demander s’il n’était pas en train de jouer ? Je voulais le supplier d’arrêter mais aucun son ne voulait s’échapper de ma bouche. Juste de petits sanglots. Je voulais le repousser, m’en aller le plus loin possible, mais ses lèvres effaçant mes larmes me paralysaient. Je le détestais tellement à cet instant. Je le détestais pour m’avoir rendu aussi dépendant, aussi amoureux.

« Merci. Pourquoi ? Pour m’être ridiculisé devant toi ? Si t’as quelque chose à dire, dis le maintenant s’il te plaît. Met les choses au clair avec moi. Faut pas avoir peur de me faire du mal. Sois sincère et ne laisse pas trainer les choses, juste pour éviter de me blesser. »

Je ne supporterais pas qu’il m’évite ou bien qu’il fasse semblant. Je voulais simplement une réponse qui me permettrait de savoir à quoi m’en tenir. A contre cœur, je me détachais de lui et fit un pas en arrière, passant le revers de ma main sur mes joues pour les essuyer. Tout ce que je redoutais était en train d’arriver. On s’était amusé à peine quelques minutes. A présent je plombais l’ambiance à cause de mes sentiments.

« J’ai tellement besoin de toi… je ne veux pas te perdre… mais sois clair avec moi. Ne sois pas si proche de moi si tu ne me vois que comme un simple ami. C’est trop douloureux. Je ne te laisserai jamais tomber d’accord ? Mais il faudra me laisser un peu de temps pour… pour arrêter de t’aimer autant… »

Je ne savais même pas si j’étais capable de ça. Je n’avais toujours vécu que pour lui et je n’étais pas certain d’un jour pouvoir tomber amoureux de quelqu’un d’autre. Il avait été mon premier amour et serait sûrement le dernier. Je baissais la tête quelques secondes et en la relevant je fis un pas en arrière, retenant un cri, et je trébuchais avant de me retrouver les fesses sur le sol. Ce n’était pas le moment qu’ils apparaissent. Pas maintenant. Je posais mes mains sur mes oreilles et fermait les yeux le plus fort possible. « Laissez moi tranquille… laissez moi… »
J’avais sûrement l’air d’un fou mais j’étais complètement au bout du rouleau. J’avais besoin d’aide mais je me doutais que personne ne pourrais rien faire pour moi. Je me maudissais d’être sortit ce soir la. Les cicatrices sur mes poignets me brûlaient dès qu’ils apparaissaient devant moi. Si j’étais resté sagement à la maison, jamais cet éclair ne m’aurait touché, jamais ces choses la ne se seraient produites. « Jaden… au secours. »

Les mains toujours plaqué sur mes oreilles je priais pour qu’en rouvrant les yeux, ils aient tous disparus. Toujours par terre, j’étais incapable de me relever. Je ne savais même pas ce que je voulais. Retrouver la chaleur de ses bras qui me brisait le cœur ? Ou qu’il reste loin de moi à avoir pitié ? Aucune des deux solutions ne me convenaient…
Je ne voulais pas qu'il pense que j'avais perdu la tête et qu'il s'éloigne encore plus de moi. Mais est ce que quelqu'un dans ce monde serait capable de croire à mon histoire ?
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MessageSujet: Re: Romantic Virus ft Jaden ♥ Jeu 16 Juin - 17:29

Si tu n’avais pas besoin de le voir torse nu ? Il se trompait. Même à travers le t-shirt où on y voyait la plupart de ses courbes, au plus profond de toi tu avait besoin de le voir, tu voulais le voir au naturel, sans ses soucis, sans ses problèmes et en étant lui-même, sans aucune superficialité. Doucement, tu le laissais agir et parler, conscient de ne pas avoir le moindre mot à dire dans ces moments-là. Mais ça te vexais au plus au point le fait qu’il le prenne si mal, tu n’as jamais pensé le quart de ce qu’il te disait, il te blessait sans même s’en rendre compte et bien plus qu’il ne pouvait l’imaginer. Doucement, tu baissais un peu plus la tête, prenant sur toi comme toujours. Tu ne pouvais pas en rajouter une couche. « Désolé… Mais… C’est pas ce que tu crois… Jae… Je… Je sais pas… Mais je sais que c’est pas ce que tu penses, c’est loin d’être le cas… Je ... » Décidément, tu n’avais pas les bon mots. Non, Jaden.

Tu n’aimais pas cette froideur, cette façon de te parler, cette façon de repousser tes gestes, tout comme ta main sur son poignet. Pourquoi.. ? Tu ne savais pas, en fait, au lieu de s’être soulagé en se dévoilant à toi, ça à simplement produit l’effet inverse de ce qu’il devait se produire… Tu étais vraiment perdu et tu ne savais plus quoi faire pour le sortir de là. Tu le laissais se défouler, tu avais plutôt l’habitude. Mais que pouvais-tu lui répondre à ça ? Pas grand-chose, en effet… Tu n’as définitivement pas préparé de textes à l’avance, et tu as sans aucuns doutes été un peu trop égoïste en quelques minutes. Tu n’avais qu’une envie, celle de t’enfuir, ou pire, de n’avoir jamais existé. Tu te sentais tellement mal à l’aise maintenant, tu n’aurais pas du faire tout ça, tu aurais du laisser les choses telles qu’elles étaient, ne rien dire et passer une après-midi avec ton petit rouquin comme ça l’était prévu au départ. Bien sûr que non, ça ne marche pas comme on veut, et c’est encore pire quand on se nomme Gwak Jaden Lawrence Edwin et qu’on a la poisse comme pas possible… Le destin n’a jamais été de ton côté, pourquoi aujourd’hui il devrait en être autrement ? Ah.

Et puis, alors que tu allais dire quelque chose, il est tombé dans l’eau. Ce n’était pas bien profond, il n’avait que les fesses dans l’eau alors, il n’y avait pas de quoi s’inquiéter mais… C’est ce cri qu’il poussait, cette façon terrorisée de paniquer, tu ne savais pas vraiment comment définir cette réaction ou même… comment réagir, simplement. Tu regardais alors autour de toi, un groupe de personne vous regardaient alors étrangement, pensant simplement que c’était toi qui traumatisais le plus jeune. Tu soupirais un moment, pris de panique à ton tour. Il n’y avait rien autour de lui et ce n’était sûrement pas de ta faute, même si les circonstance faisaient que l’on pouvait bien aisément en penser le contraire. « Q-Qu’est-ce qu’il y a… ? Jaewon… ? » Tu t’étais approché, rapidement et, agenouillé près de lui, tu le tirais vers toi. Tu le regardais longuement, une main sur son épaule. Puis, finalement après un certain moment de réflexion, tu te baissais, doucement, tu t’approchais… Tu prenais bien ton temps, sans te presser …

Tu pouvais sentir son souffle contre ta peau, tu posais alors doucement une main sur les siennes pour retirer ses mains de ses oreilles. « Jae… Ouvres tes yeux, écoute-moi… » Il était terrorisé, il n’avait pas l’air de t’écouter dans sa panique il n’avait pas dût sentir ta présence si près de lui, tu ne comprenait pas ces réaction, mais un long moment agacé, tu finis par attraper son visage et le relever vers toi pour l’embrasser subitement et assez longuement avant de te redresser. « Bordel, tu vas m’écouter à la fin ! Je veux te dire que je t’aime aussi mais que je ne suis même pas capable de me rendre compte à quel point ! Arrête de pleurer, putain, j’aime pas ça. Surtout tes larmes à toi. Aujourd’hui, t’avais pas le droit de pleurer, encore moins par ma faute… Je sais pas pourquoi tu hurles comme ça, mais si c’est de ma faute, j’suis désolé… J’aurais pas du te forcer à me dire tout ça, avant… J’aurais peut-être du te laisser faire comme ça te convenait, mais… Je voulais tellement entendre que quelqu’un m’aimais que… J’ai été égoïste. Je suis désolé… » Tout ça d’une traite, tu étais même un peu essoufflé, mais ça t’avais fait tant de bien…

Il n’avait donc rien compris dès le début, c’est évident. Il avait au moins ouvert les yeux, tu détournais le regard, et c’est seulement maintenant que tu réalisais ce que tu avais dit mais surtout que tu l’avais embrassé sans même lui demander son avis. Il est trop tard pour reculer de toute façon, Jaden.Tu te grattais alors l’arrière de la tête, un peu perdu dans tes pensées. Oui, tu avais dis ce que tu avais sur le cœur, mais c’était vraiment ridicule. Tu détournais le regard vers la mer et tu t’asseyais à ses côtés, bercés par les vas et viens calmes de l’eau de la mer. « Ce… Ce que je veux dire c’est que… Tu ne t’es pas ridiculisé. Oui, je le savais, mais je voulais que ce soit toi qui me le dise par toi-même, je ne voulais pas t’y pousser, puis… Je n’ai jamais vraiment su comment réagir… Et. De toute façon, j’aurais préféré que je t’écœure. J’y suis pas arrivé… Alors, finalement, je me suis posé des questions en quittant la maison. Tu sais, c’est pas tout les jours facile, je te vois pas, mais je m’imposais des limites. J’ai eu tord, je le sais. Et tu vas m’en vouloir pour tout ça. Alors merci de m’aimer et pardonnes mes erreurs… Je voulais t’épargner d’aimer un type comme moi … » Comme toujours, tu te sous estime Jaden. Doucement, ta main attrapa la sienne. « … Ne me cache plus rien.. D’accord… ? Surtout pas ton corps… Et ce que tu as envie de me dire… »

Tu ne se taira donc pas ? C'est pas ton genre, d'habitude. Preuve que tu tiens à lui ? Sans doutes.


    Ne plus penser à rien, ne plus penser du tout, attendre que le matin pointe son nez tout d'un coup. Passer le jour à ne rien faire, s'offrir le droit de rêvasser, contempler les heures se déférent, fermer les yeux et soupirer. Je savoure ces instants fragiles, ces quelques jours tout près de toi, jaewon, perdu tous les deux, sur cette ile où le temps passe et puis s'en va... je t'aime malgré tout.
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MessageSujet: Re: Romantic Virus ft Jaden ♥ Jeu 16 Juin - 19:02

J’ai toujours su que je comptais beaucoup pour lui, mais il ne m’avait jamais dit à quel point. Je devais simplement imaginer ou espérer. Je ne voulais pas lui faire de mal en lui parlant de cette façon ou en étant si froid. Je n’avais pas vraiment l’habitude d’être aussi distant avec lui. C’était une sensation étrange et surtout très désagréable. Dans un sens je le trouvais attendrissant à essayer de s’exprimer sans y arriver. Il avait tout simplement l’air d’être moi, bafouillant comme un idiot, complètement perdu et perturbé. C’était entièrement de ma faute, je n’aurai jamais du lui avouer toutes ces choses ou pas de cette façon en tout cas. Moi qui faisais toujours les choses en douceur, pour une fois, j’avais foncé dans le tas. Je ne le regrettais pas. Maintenant tout était dit, ou presque. Je crois que nous étions terrifiés tout les deux et je ne lui en voulais pas. Je voulais vraiment mettre les choses au clair avec lui mais les morts n’étaient pas du même avis. Je ne sais pas pourquoi ils débarquaient toujours dans les moments sérieux ou je me sentais le plus vulnérable.

J’avais peur qu’ils ne me laissent jamais tranquille. Je pouvais sentir le regard des autres posés sur moi, sûrement en train de se poser des millions de questions à mon sujet et à faire des suppositions les plus tordues les une que les autres. S’ils savaient vraiment, je crois qu’ils n’oseraient même pas croiser mon regard. Je voulais que tout s’arrête. Rien d’autre.
Je le voyais encore plus paniqué que moi, mais je n’étais même pas capable de le rassurer. Il devait surtout croire que c’était de sa faute. Je me blottissais dans ses bras rassurant sans me faire prier en me collant le plus possible. Au final, j’avais réellement besoin qu’il me soutienne, qu’il soit la. Je ne pourrais pas vivre sans lui, il fallait se rendre à l’évidence. J’avais toujours essayé de poser des limites, mais elles étaient souvent dépassées en un rien de temps. Je voulais tout lui dire, tout lui expliquer, mais je ne pouvais pas parler.

J’étais son pantin, sa poupée, il faisait de moi tout ce qu’il voulait, je me laissais faire, sans broncher. Je le regardais et ouvrit des yeux ronds comme des billes en sentant ses lèvres contre les miennes. Honnêtement, je ne m’attendais pas du tout à ça. Je ne me doutais pas une seule seconde qu’il était capable de m’embrasser. J’étais tellement choqué que je n’eu presque pas le temps d’apprécier ce doux contact. Je voulais qu’il recommence, encore et encore. Je ne comprenais pas pourquoi ce geste tout à coup. Pourquoi pas avant et surtout qu’est ce que cela signifiait encore ? Juste un moyen de se rassurer ? De me faire taire ? De penser à autre chose ? Je m’apprêtais à lui poser la question, mais il prit la parole en premier, me laissant complètement sans voix. Je sentais encore cette boule au fond de ma gorge qui annonçait que j’allais sûrement me mettre à pleurer, encore plus qu’avant. Je me faisais violence pour retenir mes larmes, mais au fil de ses mots, je ne pouvais plus me retenir. Des perles salées roulaient le long de mes joues sans que je puisse contrôler quoi que ce soit. Ses paroles me touchaient au plus profond de mon cœur et me faisaient tellement mal à la fois.

« C’est pas de ta faute si je crie… c’est autre chose. Ca n’a rien a voir avec toi. Je te demande pardon. J’essaye de ne pas pleurer mais j’y arrive pas. Je suis désolé. »

Ma voix était tremblante et je ne pouvais faire faire d’autre que m’excuser. Il n’avait pas évoqué le baiser et je ne savais pas si je devais en parler ou non. Peut être ferait-il comme si rien n’était arrivé… Je sentis un pincement au cœur lorsqu’il détourna le regard et je me rapprochais un peu plus de lui . Je reniflais doucement, commençant à me calmer légèrement. Je ne pouvais pas passer tout mon temps à pleurer. Je valais plus que ça.
En l’écoutant, je me rendais compte à quel point il avait une mauvaise estime de lui-même. Je baissais la tête pour regarder nos mains. Ne plus rien lui cacher ? je ne pouvais pas lui promettre, j’avais encore trop de secrets… et je n’étais pas certain d’avoir le courage de lui en parler, mais s’il l’apprenait plus tard, il m’en voudrait à mort.

« Jaden… jamais tu pourras me dégoûter de toi parce que t’es quelqu’un de bien. Tu as une trop mauvaise image de toi. Arrête de te dire que tu ne vaux rien parce que tu représente tout ce que j’ai et je pense que c’est déjà pas mal pour un début… Je sais que je compte pour toi aussi… mais ça veut dire quoi tout ça ? … tu… tu m’embrasse mais… ça veut rien dire ? Est-ce que demain tout va redevenir comme avant ? Est-ce que ce baiser ça veut dire que tu veux bien essayer quelque chose avec moi ? Je sais pas. Je suis complètement perdu. Je sais pas ce que tu veux Jaden… »

Je baissais la tête quelques secondes pour regarder nos mains et la redressais pour poser à nouveau mes lèvres contre les siennes. Un peu maladroit, certes, mais j’y mettais tous mes sentiments. Un baiser chaste, mais très sincère.
Il allait falloir que je lui avoue certaines choses qui n’allaient sûrement pas lui plaire et je ne savais pas comment m’y prendre. Je respirais un grand coup pour me donner un courage.

« Plus de mensonges hein ? »

Pour commencer je retirai mon T-shirt lui montrant pour la première fois toutes mes blessures. Des bleus, des griffures, des marques de cigarette et tout autre chose. Ce n’était qu’un début, le plus difficile était à venir… quelque chose que je lui cachais depuis plus de trois ans et je savais qu’en lui avouant je pourrais le perdre. Je serrais sa main un peu plus fort avant de la lâcher et d’ôter tous mes bracelets que je déposais sur mon T-shirt. Je les remettrai immédiatement après. Je ne supportais pas de voir ces cicatrices qui me rappelaient à quel point j’avais pu être faible. Je tournais lentement mes poignets pour lui montrant, tournant la tête pour regarder de l’autre côté. Je ne voulais pas voir sa réaction.

« Ne me juge pas s’il te plaît… »
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MessageSujet: Re: Romantic Virus ft Jaden ♥ Sam 18 Juin - 11:15

Tu n’as pas pu le protéger… Et encore une fois, ça a toujours été et ça le resteras à jamais de ta faute. Tu restais contre lui, doucement même si tu n’osais pas franchement le regarder. Ah, tu avais simplement agis par une impulsion et tu avais fais en sorte de ne pas faire les choses à moitié. Bon, ce qui est fait est fait, le but n’était pas de lui faire bien plus de mal. Et puis de toute façon, pour toi, comme tu le faisais quand tu étais petit c’était même plutôt normal de le refaire aujourd’hui. En fait non, quand on y réfléchissait bien, petit, ils n’avaient aucuns sens particuliers pour toi mais cela prouvait juste que tu étais très proche du plus jeune et que sans doute tu y déposais ta marque pour que personne d’autre ne l’approche. Aujourd’hui, à un baiser à bien plus de signification que lorsque l’on est enfant, et la raison pour laquelle tu le lui a offert est bien différant, encore faudrait-il que tu puisses y mettre des mots dessus.

Qu’est-ce qui pouvait bien se cacher la dessous. Tu n’en savais vraiment rien et tu n’avais même pas le temps de t’attarder là-dessus. Tu regardais les autres personnes, qui avaient l’air choqués où je ne sais quoi, ce n’était pas que ça te dérangeais toi… Ça te mettais plus mal à l’aise pour le plus jeune, tu détestais par-dessus tout qu’on le juge, et encore plus qu’on le touche de n’importe quel façon que ce soit. Tu pensais encore, c’est vrai que même si tu ne le montrais pas souvent, tu tenais plus au jeune rouquin qu’à n’importe qui d’autre sur cette misérable planète que tu méprises au plus haut point. Tu savais parfaitement que tu pouvais le contrôler comme tu veux, à ta guise, il ne t’abandonnerais jamais, même si tu lui faisais le plus de mal possible. Au fond, ça te pose problème, parce que tu es loin d’être doué et que, tu le sais, tu lui fais vraiment du mal.

« Arrêtes de t’excuser sans cesse. Tu sais parfaitement que je ne suis pas un ange et que je ne te mérite pas, c’est pas une mauvaise estime de ma personne, c’est la réalité et j’ai pas envie de me mentir là-dessus… Je sais que tu es amoureux du Jaden de ton enfance, mais… Je ne sais pas si il existe encore et si c’est le cas, ce Jaden là est faible et je ne supporte pas ça. » Tu pris ton inspiration et tu soufflas, pour lui tu savais très bien que tu pourrais faire une exception, t’ouvrir au plus jeune mais rester l’autre Jaden en dehors, mais tu lui ferais encore plus de mal. « Ecoute… Si tu… Ah. » Tu cherchais tes mots, complètement gêné. « Mais… Je veux pas que t’en souffre d’avantage. Je.. » Tu te fis couper net par le plus jeune. C’est vrai, que signifiait ce baiser ? Que lui promettais-tu ? Qu’est-ce qui allait se passer, et demain ? Tu ne sais pas ce que tu veux, c’est un fait. Mais voulais-tu essayer quelque chose avec lui… ?

Tes yeux s’écarquillèrent un peu, tu tombais alors sur ton arrière train, comment cette réponse pouvait te résonner si facilement dans la tête… Il suffisait de répondre simplement pourtant. Un tout petit … Oui. C’est cependant un « Sans doute. » qui s’échappait de tes lèvres. Tu avais une envie surprenante de répondre un oui accompagné d’un magnifique sourire, de l’embrasser et de l’enlacer, mais tu restais là. A le regarder pleurer, tes mains au creux des siennes. Il continuait alors, te laissant un moment dans ta surprise. « Je dois te dire quelque chose… Mais arrête de pleurer… » Tu lui sécha une nouvelle fois les yeux avec l’aide de ton pouce une fois qu’il s’était calmé, tu pris ta respiration une fois, puis deux. « Je suis immortel. Je sais pas comment c’est arrivé mais… Il y a eut cette orage là, et … Voilà… Je sais c’est bizarre mais, je peux pas mourir et je ne ressent pas la douleur physique. J’ai la trouille, j’vais te voir vieillir et mourir… Et je pourrais rien faire contre ça… Je… Je suis déjà trop attaché à toi, et… Je voulais pas en souffrir d’avantage… Je suppose que… J’peux pas aller contre les sen… sen.. sentiments…….. » c’était si dur à dire, Jaden ?

Mais à peine cette phrase terminée que tu vis le t-shirt blanc se lever, des marques sur son corps, des bleus, des morsures, des griffures mais aussi des marques de cigarettes. Tu avais aussi remarqué qu’il portait des bracelets depuis quelques temps, chose qu’il ne faisait pas petit. Tu t’étais dis qu’il faisait ça pour faire comme les autres et être à la mode, quoi… Mais tu n’avais jamais pensé trouver des cicatrices pareilles sous cette ferraille, ces bouts de tissus et de plastique… Encore plus surpris, tu posais alors une main sur ta bouche, il détournait le regard. Ne pas le juger ? Mais que devais-tu penser ? C’était sans doute de ta faute… Tu écarquillais les yeux, encore une fois plus surpris que jamais de sentir, pour quelque chose de plus important que la mort de ta mère, des grosses larmes ruisseler sur tes joues. « … Jae… P-Pourquoi… ? C’est… De ma faute, encore… ? » Tu n’attendais pas sa réponse tu te levais. Tu n’avais plus le droit de le fréquenter, tu le fixais de haut un moment, reniflant. « J’ai pas le droit… De te faire ça… J’ai pas le droit de t’abandonner… Mais j’ai encore moins le droit de te tuer… Je peux plus rester si tu te fais tant de mal par ma faute… Jae… Arrêtes de me cacher les choses… T’aurais pas du me cacher des choses comme ça… »

Oui…Tu craquais. Tu avais envie de t’enfuir, de partir loin pour ne plus jamais lui faire de mal. Mais tu ne pouvais pas. Tu te laissais tomber dans le sable, les deux genoux en premier, tirant le second vers toi. Tu ne pouvais pas l’abandonner. « … Si tu me fais confiance… Je te promets d’essayer… De m’ouvrir à toi … » Non, tu ne voulais plus qu’il souffre, et si tu devais le voir vieillir, autant le rendre heureux le temps que tu le peux encore…


    Ne plus penser à rien, ne plus penser du tout, attendre que le matin pointe son nez tout d'un coup. Passer le jour à ne rien faire, s'offrir le droit de rêvasser, contempler les heures se déférent, fermer les yeux et soupirer. Je savoure ces instants fragiles, ces quelques jours tout près de toi, jaewon, perdu tous les deux, sur cette ile où le temps passe et puis s'en va... je t'aime malgré tout.
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